Pneumatique - Le site

Le groupe américain fait son retour en sport automobile en accompagnant, à compter de la saison 2019-2020 qui débutera en août à Silverstone, le championnat du Monde d'Endurance.

 

Vainqueur à quatorze reprises des 24 Heures du Mans par le passé, Goodyear sera de retour dans la Sarthe à compter de 2020. Le manufacturier américain vient en effet d'annoncer son retour en WEC à compter de la saison 2019-2020. Celle-ci débutera en août prochain à Silverstone, au Royaume-Uni. Goodyear se préparait à ce retour depuis plus d’un an en développant une nouvelle gamme de pneumatiques pour les prototypes du Mans dans ses centres d’innovation d’Hanau (Allemagne) et de Colmar-Berg (Luxembourg).

"Pour son retour dans le sport automobile, Goodyear a d’abord choisi les courses d’endurance : c’est une véritable vitrine pour démontrer les technologies des pneumatiques qui équipent une large gamme de voitures, des prototypes aux GT, explique Ben Crawley, directeur du Motorsport. La nature même de ces courses (variant de 4 à 24 heures) implique que la stratégie et le choix des pneumatiques sont essentiels. C’est un défi motivant pour les équipes techniques".

Quid de Dunlop ?

Avec plus de 250 000 spectateurs, Le Mans est l’un des événements sportifs le plus connu au monde. "La compétition automobile reste l'un des sports les plus populaires au monde, ajoute Ben Crawley. C’est l’endroit idéal pour échanger avec les passionnés sur l’héritage, l’innovation et la technologie qui créent l’histoire de Goodyear en compétition".

Cette initiative ne devrait être qu'une étape, le dirigeant expliquant se consacrer "aux courses sur piste, avant d’adapter notre savoir-faire à d’autres catégories de compétition, qui pourront être en endurance ou dans d’autres types de courses". Alors que le groupe a recentré sa stratégie depuis plusieurs mois autour de sa marque éponyme, ce retour de Goodyear en sport automobile devrait sans doute coïncider avec le départ de Dunlop qui représentait le manufacturier au Mans et ailleurs.

Publié dans Marketing
mercredi, 29 mai 2019 06:43

Goodyear : du nouveau en poids lourd

Après avoir renouvelé ses gammes Fuelmax Performance et Omnitrac l'an passé, le manufacturier américain poursuit la refonte de son catalogue PL avec la présentation des KMax et Fuelmax deuxième génération.

 

Six ans après leur lancement, les gammes KMax (transport régional) et Fuelmax (transport longue distance) de Goodyear font peau neuve avec une nouvelle génération riche en nouveautés qui s'inscrit en complément du Fuelmax Performance (transport autoroutier) présenté à l'IAA d'Hanovre 2018. Plébiscité pour son kilométrage élevé, le KMax GEN-2 ne change pas de créneau. Selon le manufacturier américain, certains de ses clients ont réussi à parcourir 400 000 voire même 450 000 kilomètres avec un jeu de première vie.

Et Laurent Colantonio, directeur de la technologie des pneus industriels EMEA, d'admettre : "Nous n'avons pas cherché à faire mieux sur cette nouvelle génération. Nous avons davantage souhaité bâtir notre produit autour de cette performance". Comprendre que Goodyear s'est attaché à renforcer d'autres facteurs. L'une des deux principales innovations porte sur une carcasse redessinée pour avoir une empreinte constante et régulière quelques soient les conditions de charge du véhicule. Par ailleurs, le centre de R&D basé au Luxembourg a aussi revu la formulation chimique du mélange de gomme de la bande de roulement.

L'apport de la technologie IntelliMax

Cela confère au KMax GEN-2 une faible résistance au roulement et optimise ses performances en matière d'usure. Des atouts synonymes, dans le premier cas, d'une usure régulière, et, dans le second, d'une meilleure efficacité énergétique. Sur le plan de l'étiquetage, cette gamme est notée B pour l'adhérence sur sol mouillée, et B ou C en fonction des modèles pour l'efficacité énergétique. Le KMax GEN-2 comprend 9 dimensions en pneus directeurs (KMax S) et 7 dimensions en pneus moteurs (KMax D).

Le Fuelmax GEN-2 se distingue quant à lui par des performances en kilométrage et en traction largement renforcées au regard de la génération précédente (+10 % et +30 %). Les ingénieurs se sont ainsi appuyés sur la technologie de nervure IntelliMax qui a été utilisée pour le dessin de la bande de roulement. Celle-ci permet d'obtenir, quelques soient les conditions météo, une maniabilité précise, un kilométrage élevé, des distances de freinage courtes pendant toute la durée de vie du pneu et une faible résistance au roulement qui contribue à réduire la consommation de carburant.

Deux produits clés

Sur les pneus moteurs, IntelliMax donne aux rainures centrales une forme en goutte d'eau qui se referme quand l'empreinte entre en contact avec le sol, permettant ainsi de renforcer la rigidité de la bande de roulement. Noté B ou C en adhérence sur sol mouillé et B en efficacité énergétique, le Fuelmax GEN-2 comprend 9 dimensions en pneus directeurs (Fuelmax S) et 7 dimensions en pneus moteurs (Fuelmax D). Avec ces deux innovations, l'enjeu est tout sauf anodin pour Goodyear qui réalise avec elles et le Fuelmax Performance entre 60 et 65 % de son activité industrielle sur le marché français.

Sachant que 20 à 25 % de celle-ci est liée à l'activité génie-civil-chantier, dont le porte étendard, l'Omnitrac, a été lui-même renouvelé l'an passé, c'est ainsi 90 % du portefeuille de l'américain qui a été revu en quelques mois. "Aujourd'hui, nous constatons la nécessité d'une performance plus équilibrée dans les transports régionaux et longues distances, pour une exploitation quotidienne fluide et efficace. Nos nouvelles gammes offrent aux transporteurs la possibilité de réduire encore le coût total de propriété", conclut David Anckaert, vice-président pneumatiques poids lourd de Goodyear Europe.

Publié dans Poids lourd

Pour célébrer son 100e anniversaire, la marque aux chevrons présente le concept 19_19 à la fois autonome, connecté et électrique. Une création dotée d'un concept de pneumatiques développé par Goodyear.

 

Citroën fête cette année ses 100 ans d'existence et présente à cette occasion le véhicule 19_19 Concept. Une innovation qui se veut à la fois autonome, connecté et électrique revendiquant des dimensions extra-larges et une esthétique spectaculaire. Pour chausser son concept, la maque aux chevrons a fait appel à Goodyear. La firme américaine a développé le concept C100 offrant au 19_19 confort et connectivité.

"Le pneu-concept Goodyear C100 a été spécialement dessiné pour le Citroën 19_19 Concept, précise Mike Rytokoski, directeur du marketing des pneumatiques tourisme de Goodyear Europe. Il bénéficie de technologies qui lui permettent d’offrir un confort maximal, une mobilité électrique efficace et intelligente nécessaires pour un véhicule autonome. […] Goodyear est honoré de collaborer avec Citroën pour écrire un nouveau chapitre de la mobilité".

Les caractéristiques d'une éponge naturelle

Au niveau de ses caractéristiques, le C100 dispose d'un diamètre de près d'un mètre, contre environ 60 cm pour un pneu standard, gage d'une faible résistance au roulement, d'une efficacité énergétique optimisée et de performances accrues en tenue de route et sur sol moullé. La bande de roulement s'inspire quant à elle de la nature. Comparée à celle d'un pneu standard, celle-ci est équipée d'une centaine de blocs de gomme supplémentaires pour une conduite plus silencieuse tandis que le mélange de gomme de l'intérieur des rainures s'inspire des caractéristiques d'une éponge naturelle.

"Avec sa capacité à se rigidifier quand elle est sèche (route sèche) ou à se ramollir quand elle est mouillée (route mouillée), cette bande de roulement adaptable améliorerait la tenue de route, l'adhérence et le freinage dans les deux situations", précise Goodyear. Dernier élément différenciant, le C100 utilise une technologie avancée de capteurs capable de détecter l'état de la route, les conditions météorologiques mais aussi d'analyser l'usure du pneu pour une maintenance proactive.

Publié dans Industrie
vendredi, 15 mars 2019 07:13

Goodyear se recentre sur… Goodyear !

Changement de stratégie pour Goodyear qui entend à présent concentrer ses efforts et ses investissements sur sa marque éponyme, au détriment de Dunlop… pour qui le groupe réaffirme son attachement !

 

Alors que le manufacturier faisait une nouvelle fois sensation à Genève (Suisse) avec la Golden Sahara II, un concept de véhicule autonome restauré datant des années 50, avec son concept Aero, conçu pour servir à la fois de pneumatique et d'hélice, en encore avec le lancement de la nouvelle gamme sportive Eagle F1 Super Sport, la principale nouveauté était ailleurs chez Goodyear.

Gagner en efficacité

Depuis le début de l'année, un virage stratégique s'est opéré. Après avoir géré de façon équitable le développement de Goodyear et Dunlop, le groupe souhaite désormais se concentrer sur sa marque éponyme. Le changement de dénomination sociale de la filiale française, passée de Goodyear-Dunlop France à Goodyear France, est un exemple parmi d'autres.

"Comprenez bien : Dunlop reste une marque importante pour nous et reste surtout une marque Premium. Nous n'avons pas vocation à changer cela. Simplement, pour gagner en efficacité, nous souhaitons focaliser nos efforts et nos investissements sur la seule marque Goodyear", précise Henry Dumortier, vice-président de la division des pneus consumer Europe.

La chasse aux référencements OE

Si la cohabitation entre les deux sur un même segment pose question à long terme, à court terme cette stratégie est facile à comprendre. Dans un contexte de multiplication des références, de densification des dimensions et de complexification technologique, le groupe ne pouvait courir deux lièvres à la fois sans y perdre. De cette façon, son offre y gagnera aussi en lisibilité, notamment face aux constructeurs. L'enjeu n'est pas anodin pour Goodyear.

Avec l'atomisation du marché, le référencement première monte devient capital. Pour exister, il faut les multiplier. Aujourd'hui, porté par le boom des SUV, Goodyear semble bien placé sur le segment des 17 pouces et plus qui représente plus de 80 % de ses référencements OE. De bon augure mais sur un marché de plus en plus bataillé, son repositionnement constitue un atout supplémentaire pour préserver son rang parmi les leaders du marché.

Publié dans Marché
mercredi, 12 décembre 2018 06:50

Goodyear quitte le Venezuela

Le manufacturier américain Goodyear a stoppé la production de son usine de Valencia, dans le nord du Venezuela. Une annonce soudaine qui intervient dans un contexte d'inflation et de pénurie des matières premières.

 

"Goodyear Venezuela a été contraint de cesser ses activités dans son usine de Valencia, dans l'État de Carabobo" C'est par ces mots affichés à l'entrée de ce site de production implanté dans le nord du Venezuela et sans plus de précisions que Goodyear a annoncé la fin de ses activités locales. Le groupe américain allonge ainsi la liste des multinationales ayant quitté le pays en raison de la crise économique qui se traduit par une hyperinflation et une pénurie de matières premières.

Goodyear a assuré s'être acquitté du versement des salaires et des indemnités de ses employés et s'est engagé à octroyer une prime "additionnelle exceptionnelle" dans les prochains jours, en plus de "dix pneus pour chaque salarié". Cette fermeture a néanmoins pris les ouvriers de court, a déclaré à la presse le syndicaliste Luis Lovera. "C'est une surprise parce que l'usine tournait normalement jusqu'à vendredi dernier" a-t-il assuré.

Un fonctionnement déjà très ralenti

Mais avec 1 500 à 1 900 unités produites par jour selon Luis Lovera, l'usine ne fonctionnait qu'à 20% de sa capacité de production. En septembre dernier déjà, son concurrent italien Pirelli avait cédé son usine et toutes ses activités au Venezuela après 28 ans d'activités, faute de matières premières. Pirelli avait conclu un accord avec une alliance d'entrepreneurs sud-américains et la société Sommers International, qui prévoit une continuité en termes d'emplois.

Ce départ était intervenu une semaine après le lancement d'un plan de réformes économiques par le président Nicolas Maduro, qui a multiplié le salaire minimum par 34 et dévalué la monnaie de 96 %. Parmi ces mesures, Nicolas Maduro a également interdit aux entreprises d'augmenter leurs prix.

Publié dans Industrie

La gamme pour camions mixte-chantier de Goodyear gagne en polyvalence avec un produit plus robuste, plus résistant et plus performant tant sur les sols difficiles que sur la route. Le tout grâce à l'apport d'une nouvelle technologie innovante.

 

Sur un marché des pneus de chantier toujours en croissance (+2 % à fin octobre après un exercice 2017 à +7,6 %), Goodyear innove avec le lancement du dernier Omnitrac. Une nouvelle mouture pour camions mixte-chantier qui comprend dix dimensions (six pour les pneus directeur Omnitrac S et quatre pour les pneus moteur Omnitrac D) et offre une résistance optimale aux dommages et une durée de vie plus longue que ce soit sur terrain difficile ou sur route.

C'est là l'une des grandes spécificités de cette innovation. En quête de nouveaux leviers de croissance, les transporteurs cherchent à tout prix à se diversifier et il n'est plus rare de voir des tracteurs rouler sur des chantiers le jour et servir à du transport la nuit venue. Ce grand écart entre l'usage initial et l'usage final des camions poussent les manufacturiers à travailler sur la polyvalence de leurs montes. L'Omnitrac en est une illustration.

Une garantie dommages et rechapage

L'innovation majeure de cette nouvelle version tient dans la technologie DuraShield. Brevetée par Goodyear, elle prend la forme d'une ceinture supérieure spéciale, placée sous la bande de roulement, offrant une résistance accrue aux dommages de la carcasse. Fabriquée en France, à base notamment de polyester, celle-ci contribue non seulement à empêcher la pénétration de pierres ou autres objets dans la carcasse mais limite également sa corrosion. La technologie DuraShield permet en outre d'améliorer le potentiel kilométrique du pneumatique et sa capacité de rechapage (de l'ordre de 27 % comparé à un pneu classique).

Autre atout avec la présence au sein de la gomme d'une puce RFID permettant une identification et une connectivité simplifiée aux systèmes de gestion et de suivi des pneus. Pour compléter le dispositif, Goodyear accompagne son produit d'une garantie contre les dommages accidentels qui rendraient le pneu irréparable ou inutilisable et qui inclut également le rechapage avec une acceptation des carcasses. Lancé début décembre, l'Omnitrac est vendu 2 à 3 % plus cher que l'ancienne génération.

 

Publié dans Poids lourd

Le manufacturier américain a été choisi par Audi pour équiper son premier SUV 100 % électrique, l'e-tron, avec les pneumatiques Eagle F1 Asymmetric 3 SUV.

 

Audi a dévoilé son nouveau SUV e-tron 100 % électrique, mardi 18 septembre, à San Francisco (Etats-Unis). Une nouveauté chaussée par Goodyear dont les pneumatiques Eagle F1 Asymmetric 3 SUV (dimension 265/45R21 SUV) ont été retenus par la marque aux anneaux.

Ces pneumatiques répondent aux exigences du constructeur allemand en matière de potentiel kilométrique. Dans la mesure où le couple moteur des véhicules électriques est plus élevé que celui des voitures à combustion, l’usure des pneus peut être supérieure de 25 %. Grâce à la technologie avancée de sa construction, le Goodyear Eagle F1 Asymmetric 3 SUV est capable de relever ces défis. Celui-ci est reconnu pour ses performances de freinage et de tenue de route en toutes conditions.

Réduction du bruit dans l'habitacle

Sa technologie "Active Braking" permet des distances de freinage plus courtes de 1,2 mètres sur routes sèches ou mouillées (tests TÜV SÜD, octobre 2017). Sa technologie de construction optimisée pour SUV contribue à l’amélioration de sa tenue de route à hautes vitesses, la rigidité en virage et réduit l’usure. Ces caractéristiques sont associées à une nappe UHP Cool Cushion, une technologie qui renforce la tenue de route et réduit la résistance au roulement.

De plus, ils utilisent la technologie Goodyear SoundComfort, qui réduit le bruit à l’intérieur de la voiture de moitié (jusqu’à 4dB). Un atout pour les véhicules électriques pour lesquels les bruits de pneus et de roulement sont dominants à l’intérieur.

Publié dans Auto, VUL et SUV
mercredi, 02 mai 2018 17:55

Goodyear déçoit au premier trimestre

Alors que son chiffre d'affaires a progressé de 3,5 %, le manufacturier américain voit son résultat net plonger de 54,8 % au cours du premier trimestre !

 

Méthode Coué pour Goodyear ? Alors que son groupe vient de réaliser un premier trimestre décevant, Richard Kramer, PDG de Goodyear, déclare être "satisfait de nos résultats pour le premier trimestre compte tenu de la hausse du coût des matières premières et d'une demande plus faible que prévu", a indiqué le PDG de Goodyear, Richard Kramer.

Les ventes de pneus ont ainsi baissé de 2,5 % dans l'ensemble, représentant tout de même 39 millions d'enveloppes. Sur le seul marché américain, le recul est de 3 %, à 16,7 millions d'unités. Il ne faut toutefois pas y voir une grosse contre-performance de l'Américain puisque le marché mondial a reculé de 4 % en première monte et de 2 % en remplacement.

Pénalisé par la hausse du coût des matières premières

En revanche, côté financier, les chiffre sont moins bons. Après trois mois d'activité en 2018, Goodyear affiche un chiffre d'affaires de 3,830 milliards de dollars, en hausse de 3,5 %. Un montant toutefois inférieur de 100 millions aux attentes du marché. Le résultat d'une activité, notamment pénalisée par l'augmentation du coût des matières premières, qui a permis à Goodyear de dégager un bénéfice d'exploitation de 281 millions, mais en baisse de 28 %. Le bénéfice net quant à lui plonge de 54,8 %, à 166 millions.

L'année est encore loin d'être terminée et l'américain a encore largement le temps de se rattraper d'autant que le marché s'annonce plus porteur. De plus, il pourra aussi compter sur la coentreprise (TireHub) qu'il vient de créer avec Bridgestone pour la distribution des pneus aux Etats-Unis.

Publié dans Marché

Les deux manufacturiers ont choisi de faire distribution commune sur le marché américain avec la création d'une co-entreprise dénommée TireHub.

 

"Il est essentiel pour les vendeurs de pneus aux Etats-Unis, grossistes et détaillants, d'être capables d'apporter les bons produits au bon moment pour répondre aux besoins et attentes des clients." C'est ainsi que TJ Higgins, responsable des pneus VL de Bridgestone aux Etats-Unis et au Canada, a justifié le rapprochement de son groupe avec son concurrent Goodyear. Et celui-ci de mettre en lumière un environnement commercial "mouvant et de plus en plus complexe".

Aux Etats-Unis comme ailleurs, le pneu est un élément essentiel pour attirer des clients dans les ateliers. Afin que ces derniers soient satisfaits, que les bons pneus soient toujours disponibles, Goodyear et Bridgestone viennent donc d'unir leurs réseaux de distribution dans une société commune, dont chacun détient 50 %, baptisée "TireHub".

 80 centres pour débuter

Aux grossistes et détaillants "qui ont par nature un espace de stockage limité", TireHub proposera un accès à la demande à toute la gamme de produits pour voitures et camions légers des deux fabricants de pneumatiques, est-il indiqué dans un communiqué. Cette JV devrait avoir une valeur d'environ 600 millions de dollars, selon un document déposé auprès du régulateur américain des marchés boursiers, la SEC.

Basée à Atlanta, dans l'est des Etats-Unis, la nouvelle co-entreprise disposera à ses débuts de 80 centres de distribution et entrepôts répartis dans le pays. Elle sera dirigée par Peter Gibbons, un spécialiste des chaînes d'approvisionnement ayant travaillé pour Mattel et Starbucks.

Publié dans Industrie
lundi, 08 janvier 2018 10:14

Un nouveau patron pour Goodyear France

Dans le cadre d'une vaste réorganisation opérée à l'échelle européenne, Jean-Denis Perche prend la direction générale de Goodyear Europe du Sud et de Goodyear Dunlop Tires France.

 

Ça bouge chez Goodyear. Depuis le 1er janvier dernier, le groupe américain a fait évoluer son organisation Europe avec désormais cinq "hubs" regroupant des pays aux caractéristiques et besoins similaires avec, à la tête de chacun d'eux, un directeur général. Cette nouvelle politique profite ainsi à Jean-Denis Perche qui prend la tête du hub Europe du Sud (France, Espagne, Italie et Portgutal) et devient également DG de Goodyear Dunlop Tires France en remplacement de Mark Thys, nommé de son côté directeur du développement clientèle et intégration des processus de Goodyear EMEA.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Denis Perche a pour mission d'élaborer et de déployer une stratégie commerciale de marques et de gammes sur les quatre marchés dont il a la responsabilité, de créer des synergies entre chacun d'eux et de trouver de nouveaux relais de croissance sur cette zone géographique.

16 ans de fidélité

Après des débuts chez Euromaster, en 1996, en tant que responsable puis directeur marketing de l'enseigne en Allemagne, Jean-Denis Perche rejoint Dunlop en 2002 et devient responsable pricing et business intelligence, toujours en Allemagne. Après un détour dans une société de manutention, il revient deux ans plus tard dans le groupe mais cette fois-ci en France en qualité de responsable marketing de la marque Dunlop.

Suivront ensuite différentes missions – directeur marketing (2007), directeur de la division des pneumatiques consumer (2010), directeur général de Goodyear Dunlop Moyen-Orient et Afrique (2014) – jusqu'en 2016. Cette année-là, il devient responsable d’un projet visant à revoir la stratégie de distribution de Goodyear en Europe ("go to market"). Jean-Denis Perche est âgé de 43 ans et est diplômé de l’Ecole Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers (ESSCA).

Publié dans Carnet
Page 1 sur 10

Découvrir

S'abonner


Pour toute question, merci de nous contacter