Pneumatique - Le site
mardi, 27 janvier 2015 16:36

La maintenance des dTPMS à l’atelier

Les professionnels ne sont pas tous à l’aise avec les TPMS à mesures directes (dTPMS). On les comprend. Cet équipement, composé généralement d’une valve et d’un capteur, est fragile. Sensible aux chocs, à la corrosion, il peut être endommagé lors du montage/démontage d’un pneu. Son fonctionnement varie d’un véhicule à l’autre, ce qui complique les procédures de remise en route. Il existe plus de 70 modèles d’ensembles capteur/valve différents sur le marché européen. Les clients arrivent mécontents à l’atelier. Le voyant qui clignote ou reste allumé a le don de les énerver. Ils voient d’un mauvais oeil le surcoût des capteurs, en cas de panne ou d’un changement pour des roues hiver. D’une manière générale, ils ont tendance à ne pas s’intéresser à leur TPMS. Aux États-Unis, où les voitures neuves en sont équipées de série depuis fin 2007, 42% des conducteurs ne savent pas identifier le symbole d’un défaut de pression au tableau de bord, selon Schrader. Dans ce contexte, des précautions doivent être prises par les ateliers, afin de gérer au mieux toutes ces contraintes.

Publié dans Pièces et outillage
mardi, 27 janvier 2015 15:37

« Les réseaux ne sont pas prêts »

Avec 50% de part de marché et 300 millions de capteurs en circulation, Schrader est le numéro un mondial dans le domaine des TPMS. Frédéric Maurin, Responsable après-vente Marketing et Communication, et Raphaël De Morais, Responsable technique pour la France, exposent les enjeux de la nouvelle directive européenne aux négociants spécialistes.

Publié dans Interviews
mardi, 27 janvier 2015 15:02

Un système casse-tête

Deux technologies de TPMS cohabitent, comme le jour et la nuit. L’une promet beaucoup de travail aux ateliers, mais requiert de changer de pratiques, d’investir dans de l’équipement spécifique et de se former. L’autre ne va pas générer de chiffre d’affaires à l’après-vente, mais il faudra quand même la prendre en compte lors de la réception du véhicule à l’atelier. Les choix inconstants des constructeurs et les nombreuses innovations des fournisseurs compliquent grandement les prises de décision et les stratégies des professionnels de la maintenance. Explications.

Publié dans Marché
mardi, 27 janvier 2015 14:13

Négociants spécialistes sous pression

NOVEMBRE 2014

Toutes les voitures neuves vendues en Europe doivent posséder un système de surveillance de la pression des pneus (TPMS pour « Tyre Pressure Monitoring System ») depuis le 1er novembre 2014. Cet équipement n’est pas nouveau. Il a fait son apparition sur la première génération de Renault Laguna au début des années 2000. Mais, malgré ses bénéfices en matière de sécurité et d’efficacité énergétique, son surcroît de complexité, à la fois pour les conducteurs et les professionnels de la maintenance automobile, a convaincu les constructeurs de le réserver à leurs modèles haut de gamme. La nouvelle directive européenne marque une rupture majeure. Désormais, les TPMS deviennent obligatoires. Théoriquement, c’est une excellente nouvelle pour les négociants spécialistes en pneumatiques, qui seront chargés d’assurer leur maintenance, et qui vont donc voir leur coeur de métier évoluer. Dans la pratique, c’est une toute autre histoire. Quoi qu’il en soit, les professionnels vont devoir se préparer, car le compte à rebours est lancé.

Publié dans Dossier

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