Pneumatique - Le site
mardi, 13 février 2018 15:24

Michelin devient actionnaire d'ATU

Jusqu'ici détenue par le groupe Mobivia, l'enseigne leader des centres autos en Allemagne accueille un nouvel actionnaire avec la prise de participation, à hauteur de 20%, de Michelin.

 

Michelin renforce ses positions dans le marché allemand de la distribution de pneumatiques. Le manufacturier vient d’annoncer un partenariat stratégique avec Mobivia (Norauto, Midas) en vue d’une prise de participation minoritaire de 20% dans le capital de son enseigne ATU (Auto-Teile-Unger). Montant de l’opération qui reste soumise à l’approbation des autorités de la concurrence : 60 millions d’euros.

Grâce à cet accord, Michelin souhaite développer "l’accès aux marchés des produits du groupe" et augmenter son taux de pénétration dans le premier réseau national de centres auto d’outre-Rhin. Pour mémoire, ATU exploite aujourd’hui 577 centres en Allemagne ainsi que 25 sites en Autriche et 6 en Suisse. L’enseigne est passée dans le giron de Mobivia en décembre 2016.

"L’intégration d’ATU au sein de Mobivia a créé les conditions de la transformation de notre enseigne. Les apports de Michelin viendront renforcer le dynamisme d’ATU afin de toujours mieux satisfaire nos clients, ce qui fait partie de nos priorités", a déclaré Jörn Werner, P-dg d’ATU.

Présent en Allemagne depuis 110 ans, Michelin y est notamment implanté à travers son réseau de distribution Euromaster. Toutes activités confondues, le groupe de Clermont-Ferrand y emploie plus de 8 600 personnes.

 

Mohamed Aredjal

Publié dans Marché

Directeur général exécutif du manufacturier clermontois depuis 2017, Florent Menegaux succèdera l'an prochain à Jean-Dominique Senard à la présidence de Michelin.

 

Un temps pressenti pour prendre la relève de Pierre Gattaz à la tête du Medef avant que l'organisation patronale ne modifie ses statuts et bloque son arrivée, Jean-Dominique Senard (65 ans) quittera quoi qu'il arrive la présidence du groupe Michelin à l'issue de son mandat prévue pour 2019. Le manufacturier clermontois a confirmé la nouvelle en précisant que son patron depuis six ans, le premier à ne pas être issu de la famille fondatrice, "n'a pas souhaité" demander un renouvellement de sa délégation.

Dans le groupe depuis 1997

"Afin d’organiser sa succession dans des conditions conformes aux meilleures pratiques de gouvernement d’entreprise et aux intérêts du Groupe, un processus de sélection exigeant et approfondi a été engagé", est-il encore indiqué dans un communiqué. Au terme de celui-ci, le nom de Florent Menegaux, actuel directeur général exécutif de Michelin, a été soumis et approuvé au vote du Conseil de Surveillance, le 9 février dernier.

Diplômé en finance, gestion et sciences économiques, le prochain homme fort du deuxième manufacturier mondial a débuté sa carrière en 1986 chez Price Waterhouse. Cinq ans plus tard, il devient directeur des services financiers puis directeur général d'Exel Logistics France, une entreprise spécialisée dans la logistique et le transport. Après une courte expérience chez Norbert Dentressangle, il entre chez Michelin en 1997.

Un profil international

Directeur commercial des pneus poids lourd au Royaume-Uni et en Irlande à son arrivée, il devient ensuite directeur des ventes premières monte et remplacement pneus poids lourd, en Amérique du Nord (2000), puis directeur des pneus PL en Amérique du Sud (2003). Suivront la direction de la région Afrique-Moyen-Orient (2005), celle de la division tourisme camionnette en Europe (2006) ou encore de la ligne de produit tourisme camionnette (2008).

Depuis 2014, il s'était peu à peu rapproché des hautes sphères exécutives de son groupe en étant nommé directeur des opérations puis, en 2017, directeur général exécutif. Depuis janvier dernier et jusqu'à l'Assemblée Générale 2019 qui l'intronisera à la présidence, il supervise également les directions opérationnelles manufacturing, supply chain et expérience client.

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lundi, 29 janvier 2018 15:34

Emmanuel Macron loue le modèle Michelin

A l'occasion d'une visite au centre technologique de Ladoux, le président de la République Emmanuel Macron a qualifié le groupe clermontois d'entreprise modèle pour la France.

 

Dans la foulée d'une intervention menée, chose rare, en anglais devant près de 70 chefs d'Etat réunis à l'occasion Forum économique mondial de Davos (Suisse), Emmanuel Macron était de passage, jeudi dernier, au centre technologique Michelin de Ladoux, près de Clermont-Ferrand. Une visite à l'issue de laquelle le chef de l'Etat s'est montré particulièrement élogieux au sujet du groupe auvergnat, qualifié "d'entreprise modèle", représentant "économique emblématique" de la France, acteur à la fois "du local et du mondial".

"C'est très important de montrer qu'il n'y a pas de divorce entre les territoires et la stratégie que nous avons dans le monde, qu'on a à accompagner nos entreprises pour qu'elles réussissent évidemment en France, mais aussi à l'international, parce que ça crée des emplois localement, a encore expliqué Emmanuel Macron. On voudrait opposer la France du local et la France du mondial avec des gens heureux chez soi et des gens heureux dans la mondialisation, mais nous sommes tous dans le même monde, on est tous dans le même pays. A la fin, on habite toujours quelque part."

La CGT décline l'invitation

A Ladoux, en compagnie de Jean-Dominique Senard, président du manufacturier clermontois, le président de la République a salué quelque 400 salariés triés sur le volet tandis que trois modèles de pneus lui ont été présentés après qu'il a assisté à des essais de freinage contre l'obsolescence programmée. Cette visite a également permis à Emmanuel Macron d'échanger avec les représentants syndicaux CFE-CGC et CFDT.

Une entrevue qu'a préféré décliner la CGT. Son secrétaire général local, Jean-Michel Gilles, a tenu à justifier cette défection par le fait qu'“il n'y a pas de dialogue social chez Michelin, on ne fait que perdre des emplois. On était 30 000 en 1983 à Clermont et avec le dernier plan (de départs volontaires annoncé en juin dernier, NDLR) on sera moins de 10 000 en 2021".

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Michelin et Kwik Fit ont réalisé une étude au Royaume-Uni qui démontre qu'environ 40% des automobilistes sondés roulent avec des pneumatiques sous-gonflés.

 

Bien que les automobilistes aient aujourd'hui globalement conscience des dangers inhérents à une conduite avec des pneumatiques sous-gonflés, nombre d'entre eux ne prennent pas toutes les mesures qui s'imposent dans ces cas-là. En effet, d'après une étude menée outre-Manche par les groupes Michelin et Kwik Fit, les automobilistes britanniques sont près de 40% à rouler avec au moins un pneu sous-gonflé, se mettant donc en danger et alourdissant leur facture de carburant.

Il ressort de cette étude, effectuée via l'inspection de plus de 500 véhicules garés dans un parking de la chaîne de grande distribution Tesco, à Manchester, que 27,56% des véhicules roulent avec au moins un pneu défaillant de 7 à 14 psi (norme de mesure de la pression des pneus, une bar correspondant à 14,5 psi) par rapport aux recommandations du constructeur et 12,01% avec un sous-gonflage de plus de 14 psi par rapport à ces mêmes recommandations.

Une surconsommation de carburant

Et les conséquences finales sont plus que fâcheuses sur le seul plan financier : rouler avec des pneus affichant un sous-gonflage de 7 psi entraîne une perte de performance de son véhicule de 0,42km par litre de carburant consommé. En d'autres termes, pour parcourir la même distance qu'un véhicule bien "réglé", un véhicule sous-gonflé doit consommer plus de carburant. Pour preuve, d'après l'étude, pas moins de 17,2 litres sont "surconsommés" chaque année par ce type de véhicules avec un kilométrage annuel de 12000km.

Tous les ans, sur une ville comme Manchester, les automobilistes déboursent ainsi inutilement plus 2 millions de livres sterling en carburant (environ 2,2 millions d'euros). "Nous encourageons donc tous les automobilistes à vérifier la pression de leurs pneumatiques, conclut Jamie McWhir, responsable technique chez Michelin au Royaume-Uni. Et si c'est important sur les plans financier et environnemental, cela l'est encore plus au niveau de la sécurité".

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Michelin North American et Sumitomo Corporation of Americas créent une co-entreprise donnant naissance au numéro deux du grossisme dans le secteur des pneumatiques sur le marché américain.

 

Opérant sous le nom de NTW, cette entité commune et détenue à parts égales par Michelin North American et Sumitomo Corporation of Americas assurera une meilleure disponibilité des produits pneumatiques dans toutes les gammes de prix en Amérique du Nord, avec une plus grande portée en matière de livraison aux clients, tout en optimisant la capacité, la qualité et la rapidité du service client des deux groupes.

Cette co-entreprise réunie ainsi les sociétés TCI (filiale de Michelin), quatrième plus grand réseau de grossisme et de service aux États-Unis, avec plus de 85 implantations à travers le pays, et TBC (filiale de Sumitomo), l’un des principaux distributeurs de pneumatiques de remplacement verticalement intégrés sur le marché, avec 59 centres de grossisme et plus de 2 400 points de vente de détail en Amérique du Nord.

Erik Olsen à la manœuvre

"Grâce à ce partenariat, notre empreinte géographique va s'élargir. Nos clients bénéficieront ainsi d'une gamme de pneumatiques plus variée et plus large au même titre qu'une meilleure disponibilité des produits par l'effet d'une fréquence de livraison accrue", se félicite Scott Clark, P-dg de Michelin North America.  

L'entité sera placée sous la direction d’un Conseil d’Administration composé de six membres, nommés à parité par Michelin et Sumitomo à l’issue de la transaction. Erik R. Olsen, précédemment P-dg de TBC, en prendra la tête en qualité de directeur général. Don Byrd, jusque-là président et directeur général des opérations de TCI, dirigera l’activité de grossisme de la nouvelle entité NTW en qualité de président et directeur général des opérations. La joint-venture aura son siège à Palm Beach Gardens (Floride). 

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Sur Solutrans, BFGoodrich a annoncé le lancement dès 2018 de sa nouvelle gamme de pneus pour camions et autobus. Avec les petites et moyennes flottes comme cible prioritaire.

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Solutrans a été le bel écrin de la remise des prix "Homme de la Filière", "Truck of the year", "Van of the year" et "Pick-up award". Découvrez les lauréats en un clic.

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Via un accord de transfert de capital, Michelin annonce la cession de 40% de ses actions dans la société chinoise Double Coin (Anhui) Warrior Tire au groupe Shanghai Huayi.

Publié dans Marché

A l'occasion de sa prise de parole sur Solutrans, l'enseigne Vulco a fait le point sur les perspectives de développement qui s'ouvrent à elles via son réseau, "Fleet Programme" et "Vulco Parc".

Publié dans Distribution
vendredi, 17 novembre 2017 16:34

Michelin dans le top 25 des innovations du Time

Le magazine Time a dévoilé son palmarès 2017 des innovations les plus marquantes. Et Michelin en fait parti !

Publié dans Autres
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