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Alors que de nombreuses sociétés du secteur sont en difficulté dans le contexte du coronavirus, la Fédération nationale de l'artisanat automobile vient de lancer une pétition pour obtenir l'annulation totale des charges fiscales et sociales. Une initiative qui a recueilli plus de 8 000 signatures en seulement une semaine !

 

La FNA est sur tous les fronts. Après avoir dressé un panorama des effets du confinement sur le secteur auto au début de la crise et avoir récemment alerté les pouvoirs publics sur la situation du dépannage-remorquage, la Fédération nationale de l'artisanat automobile se lance dans une nouvelle bataille. Celle-ci vient en effet de mettre en ligne une pétition visant à interpeler le Premier ministre, Edouard Philippe.

Dans quel but ? Obtenir une exonération totale des charges fiscales et sociales de toutes les entreprises de moins de 20 salariés et ce jusqu’au 24 août 2020. La FNA considère que cette annulation des charges est un "impératif moral" pour toutes les sociétés qui se sont retrouvées dans l’obligation de fermer leurs portes mais aussi une "mesure juste" pour celles qui sont restées mobilisées dans une démarche d’utilité publique.

Jusqu'à 80 % d'activité en moins

La Fédération rappelle que la plupart de ces entreprises, qui assurent des missions de proximité, accusent une baisse de 80 % de leur activité. "La crise sanitaire que nous traversons appelle l’adoption de mesures chocs capables de limiter la dislocation de notre économie de proximité et, au-delà, de notre société tout entière", précise Gérard Polo, président national de la FNA et vice-président de la CNAMS.

En seulement une semaine, cette initiative totalisait 8 300 signatures.

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vendredi, 18 janvier 2019 12:10

Avec la FNA et la Feda, l'Asav devient l'Apam

Cinq ans après sa création, l'Alliance des services aux véhicules, l'intersyndicale du SPP (professionnels du pneu), du SNCTA (contrôle technique) et de l'Unidec (enseignants de la conduite), ouvre un nouveau chapitre de sa jeune histoire. Deux nouvelles organisations, la FNA et la Feda, intègrent ses rangs alors que celle-ci devient l'Alliance des professionnels de l'automobile et de la mobilité.

 

Nouveau départ pour l'Asav. Créée en 2014 par le Syndicat des professionnels du pneu (SPP), le Syndicat national du contrôle technique automobile (SNCTA) et l'Union nationale intersyndicale des enseignants de la conduite (Unidec), l'organisation prend aujourd'hui un nouveau tournant en intégrant deux nouveaux membres. La Fédération nationale de l'automobile (FNA) et la Fédération de la distribution automobile (Feda) font ainsi leur entrée au sein de l'Asav, qui profite de l'occasion pour adopter une nouvelle dénomination en devenant l'Apam.

"C'est un nouvel élan pour nous, admet son président, Jean-Louis Bouscaren. Aucune autre organisation que l'Apam ne représente autant de métiers". Il est vrai qu'avec le renfort de la FNA et de la Feda, l'Alliance des professionnels de l'automobile et de la mobilité élargit considérablement son spectre. Surtout, dans un contexte de concurrence intense entre les organisations professionnelles de branche pour être considérée comme représentative de leur secteur par les pouvoirs publics, celle-ci revendique désormais un poids considérable au sein de la filière.

Le deuxième syndicat patronal de l'automobile

L'alliance de ces cinq organismes et leurs adhérents permet à l'Apam d'être désormais le deuxième syndicat patronal de l'univers automobile, derrière le CNPA, avec 25 % d'audience, 5 000 entreprises et 33 800 salariés. Tout ceci sans compter la cinquantaine d'adhérents de la Feda rattachés à la convention collective des services de l'automobile (la partie restante étant liée, quant à elle, à celle du commerce de gros). "L’Apam entre dans le top 30 des organisations patronales déclarées représentatives en 2017 par le ministère du travail", présice Régis Audugé, directeur général du SPP et de l'Apam.

Ce rassemblement s'avère d'autant plus capital dans la mesure où, si le seuil de représentativité fixé actuellement à 8 % ne devrait pas évoluer d'ici 2021 et la prochaine évaluation, il est fort probable que le ministère du Travail réévalue à la hausse cette donnée à plus long terme. Désormais, la demande de représentativité se fera ainsi via l'Apam et non plus en propre. La première marche vers une fusion ? "Non", répondent en cœur les différents protagonistes.

"Être un véhicule pour accueillir d’autres organisations"

"Ce n’est pas prévu, indique Alain Landec, président de la Feda. Chacune de nos organisations dispose d’un historique et d’une identité qui lui est propre. Si nous devons fondre dans une seule entité, nous risquons de normaliser notre fonctionnement et de perdre notre force." En d'autres termes, l'Apam ne souhaite pas copier un modèle déjà éprouvé ailleurs en devenant un CNPA bis. Pour tous, l'objectif consiste avant tout à défendre des intérêts communs. "On se regroupe pour mener des actions qui font consensus", ajoute Jean-Louis Bouscaren avant qu'Alain Landec confirme : "L'Apam n'est pas une organisation conflictuelle".

Sans salariés mais pas sans ressources, l'Alliance s'appuiera sur les équipes de ses membres pour mener à bien des dossiers liés au social, au juridique ou encore à la communication. Chacun agi en son nom, conservant ainsi son indépendance, alors que l'unanimité est requise pour engager l'Apam dans une action. Un fonctionnement simple et cohérent, en somme. Reste désormais à savoir comment va se développer cette "Asav 2.0" ? Après avoir accueilli deux membres supplémentaires, celle-ci pourra-t-elle intégrer de nouveaux syndicats ? Possible, à en croire Gérard Polo, président de la FNA, qui note que "l’Apam doit être un véhicule pour accueillir d’autres organisations".

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La direction générale du Travail a rendu son verdict en reconnaissant officiellement trois organisations patronales comme étant représentatives du secteur des services de l'automobile. Parmi elles, figure notamment le Syndicat des professionnels du pneu.

 

Publié au Journal officiel le 27 décembre dernier, l'arrêté fixant la liste des organisations professionnelles reconnues comme représentatives dans la convention collective du secteur met fin à plusieurs mois de luttes pour les syndicats patronaux de la branche des services de l'automobile. Au final, trois fédérations sont reconnues et déclarées représentatives du secteur sur les quatre qui prétendaient à l'être.

En toute logique, le CNPA domine les débats avec un score de 86,03 % alors que l'Asav (Alliance des services aux véhicules) - qui regroupe le Syndicat national du contrôle technique automobile (SNCTA), l'Union nationale intersyndicale des enseignants de la conduite (Unidec) et le Syndicat des professionnels du pneu (SPP) – pèse pour 7,6 %.

La FFC, seule perdante

Directeur général du SPP, Régis Audugé se félicite de ce dénouement favorable : "C'est une formidable nouvelle pour notre syndicat. Nous nous retrouvons face à ce mastodonte qu'est le CNPA mais nous gardons par ce biais notre indépendance. C'est une très bonne chose pour nos adhérents".

Alors que la FNA complète ce trio avec un résultat de 6,38 %, seule la FFC est finalement disqualifiée par la direction générale du travail. Celle-ci a invalidé l'audience de 13 % qu'avait annonçait la Fédération française de carrosserie en juin 2017. "Nous prenons acte de cette décision, mais nous nous interrogeons sur le résultat final de cette étude. A aucun moment, nous n'avons été alertés que notre chiffrage n'était pas retenu", précise Didier Dugrand, délégué général de la FFC.

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Rendez-vous est pris stand 3 D 006 et 3 B 048 pour découvrir la FNA "new look" et son artisan adhérent type du 21ème siècle.

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