Pneumatique - Le site

Les 2 300 suppressions de postes attendues chez Michelin d'ici 2024 confirment plusieurs tendances : depuis la fin des années 90, les plans de départs se sont multipliés chez le fabricant tandis que sa présence s'est peu à peu déplacée, notamment vers l'Est de l'Europe, faisant de Michelin un groupe de moins en moins français.

 

Les chiffres ne disent pas tout mais ils donnent souvent une première mesure de la situation. Ainsi, les 2 300 emplois que Michelin souhaite voir disparaitre d'ici trois ans viennent s'ajouter à de nombreux autres. A coup de réorganisations et de fermetures d'usines, l'empreinte française du groupe, attaché à l'Auvergne depuis sa création en 1889, a fondu à moins de 21 000 salariés sur le territoire national, dont environ la moitié dans son bastion historique. En huit ans, près de 2 700 équivalents temps plein ont déjà disparu dans l'Hexagone. Ce nombre prend en compte les salariés d'Euromaster, le distributeur de pneumatiques contrôlé par Michelin.

Des sites dans 17 pays

En 2019, le fabricant comptait 127 187 salariés dans le monde selon son document de référence annuel, dont 69 853 en Europe. "Avec plus de 20 585 équivalents temps plein, la France représente 17 % des effectifs du groupe", précise le document, contre 22 % en 2013. La France compte aujourd'hui un total de 15 sites Michelin, dont 10 de production sur les 69 usines disséminés dans 17 pays que compte l'équipementier automobile. Qu'en sera-t-il dans trois ans lorsque le "plan de compétitivité" dévoilé mercredi aura abouti ?

Le groupe français, qui a récemment supprimé déjà près de 1 500 postes, notamment à son siège de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et fermé son usine de La Roche-sur-Yon (Vendée), prévoit désormais de tailler plus de 10 % de ses effectifs dans l'ensemble de ses sites français. Année après année, la présence du groupe s'est affirmée dans le reste du monde, tandis qu'elle a eu tendance en Europe à se déplacer à l'Est après des sites fermés ou en voie de l'être au Royaume-Uni, Italie et Allemagne et particulièrement en France.

En 1999, 7 500 postes avaient été supprimés

En 2020, Michelin, qui a accepté de diminuer son dividende au plus fort de la pandémie au printemps, a pourtant distribué près de 360 millions d'euros à ses actionnaires. Juste avant le début de la crise sanitaire et économique, il avait également vu son bénéfice net 2019 progresser de 4,2 % à 1,73 milliard d'euros.

En 1999, Michelin avait déjà effectué une coupe historique de 7 500 postes en Europe, notamment à l'usine de Noyelles-lès-Seclin (Nord), qui finira par fermer en 2009. Les sites de Poitiers (2006), Toul (2008), Joué-lès-Tours (2014) ont aussi mis la clé sous la porte. Pour baisser ses coûts de production, le groupe, qui mise sur les pneumatiques haut de gamme, agricoles, industriels, ou de compétition, a fermé une dizaine de sites en Europe au cours de la dernière décennie.

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De la résignation plus que de la colère. Après l'annonce de leur direction, les salariés de Michelin faisaient globalement preuve de fatalisme, davantage surpris par l'ampleur du plan de départ que par son officialisation.

 

Ce mardi 6 janvier 2021, le groupe Michelin a dévoilé les contours d'un ambitieux plan de relance censé lui permettre d'améliorer sa compétitivité en coupant, au passage, dans ses effectifs avec 2 300 emplois amenés à disparaitre en France dans les trois prochaines années. "Les suppressions de poste, on s'y habitue." A l'image d'Olivier Amblard, les salariés de Michelin oscillaient quelques heures plus tard entre inquiétude et résignation à leur sortie de l'usine de Cataroux, à Clermont-Ferrand.

Des salariés dans le flou

En cette matinée glaciale de janvier, rien ne semble troubler l'activité de l'usine, avec ses immenses bâtiments gris aux toits en dent de scie, coincés entre le quartier de Montferrand et les pistes géantes où le manufacturier testait autrefois ses pneus. L'ensemble abrite notamment des activités tertiaires et un atelier où sont fabriqués des pneus de compétition. Rares sont les salariés qui acceptent de s'exprimer, pressés de rentrer chez eux ou de prendre leur poste. Certains le font sous couvert d'anonymat, se disant résignés.

Beaucoup découvrent les annonces de Michelin en quittant l'usine à la mi-journée. "On ne sait pas vraiment où on va mais, personnellement, pour l'instant, je ne suis pas inquiet même si on a notre petite idée... On sait très bien que Cataroux peut fermer surtout dans un secteur comme le nôtre", se risque Tanguy, 24 ans, sans donner son nom. "On nous a parlé de pré-retraites et ça ne me concerne pas... Ils font beaucoup de choses pour reconstruire. Le problème, c'est qu'il n'y a pas tellement d'avenir pour les pneus", glisse-t-il avant d'aller prendre son travail.

"C'est surtout inquiétant pour les jeunes"

"On ne sait pas trop encore où les postes vont être supprimés. On est un peu dans le vague et je ne suis pas sûr qu'il y en ait beaucoup dans l'industrie", veut croire Olivier Amblard, 57 ans, dont 40 ans passés chez Bibendum. Lui a toujours vécu avec ces incertitudes. "Il y a quarante ans, j'hésitais déjà à acheter ma maison ! On était 30 000 à Clermont ; maintenant, on est 10 000. C'est dommage que les effectifs baissent en France alors qu'à l'étranger... Et pourtant, Michelin fait des bénéfices", affirme le salarié.

Lui serait "content" de pouvoir profiter des départs en pré-retraite. "Je suis rentré en 1980, c'était énorme. Clermont, c'était Michelin, aujourd'hui beaucoup moins. C'est surtout inquiétant pour les jeunes", selon lui. Kahraman Furkan, 27 ans, est opérateur à Cataroux depuis trois ans. "On s'y attendait un peu... Il y a une baisse d'activité, on le voit", assure le jeune homme en quittant l'usine. Un éventuel départ volontaire ? "Moi, ça m'intéresse. De toutes façons, on nous a prévenus, en nous disant qu'il y aurait de moins en moins de postes", lâche-t-il. (Avec AFP)


 

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La volonté du groupe tricolore de supprimer 2 300 emplois, en France, dans les trois prochaines années a provoqué un certain émoi. Représentants du personnel et dirigeants politiques fustigent cette décision.

 

La présentation par Michelin d'un "plan de compétitivité", qui prévoit la suppression de 2 300 postes dans l'Hexagone sur trois ans, soit 10 % de ses effectifs tricolores, n'a pas tardé à faire réagir. Cette annonce a suscité une réelle incompréhension d'autant que le fabricant de pneumatiques, en dépit de la crise sanitaire, a enregistré de bons résultats en 2020. Le président Florent Menegaux a précisé à l'AFP qu'il n'y aurait "pas de fermeture d'usine, aucun départ contraint. Nous anticipons environ 60 % de mesures de pré-retraites et 40 % de départs volontaires, dans le cadre de ruptures conventionnelles collectives (RCC)".

De Clermont-Ferrand à Epinal en passant par Vannes et Troyes, cette nouvelle réorganisation concerne "tous les sites français", a précisé Florent Menegaux. "Michelin s'engage à recréer autant d'emplois qu'il y en aura de supprimés", a-t-il ajouté, via le développement de nouvelles activités en interne ou l'installation d'autres entreprises sur les territoires concernés. A travers ce plan, le Bibendum vise "une amélioration de sa compétitivité pouvant aller jusqu'à 5 % par an" pour les activités tertiaires et pour l'industrie. La crise du coronavirus a retardé l'annonce de cette nouvelle restructuration en préparation depuis 18 mois, mais ne l'a pas causée, souligne le président de Michelin. Le groupe souhaite ouvrir "rapidement" des négociations avec les syndicats autour d'un "accord-cadre d'une durée de 3 ans".

Un projet beaucoup plus vaste que prévu

Les salariés sont partagés entre "la surprise et la colère", selon José Tarantini de la CFE-CGC. "Nous attendions des réponses de la direction depuis fin octobre sur un projet concernant le tertiaire et nous avons là un projet beaucoup plus vaste et ambitieux qui concerne également le côté industriel, avec un chiffre impressionnant de suppressions d'emplois", a réagi le syndicaliste. Pour Jean-Paul Cognet, de la CGT, "il y aura des négociations mais c'est comme un plan de sauvegarde de l'emploi, sans licenciements. La première année il y aura des volontaires mais après on connaît la méthode Michelin pour en fabriquer : ce seront des volontaires par dépit".

"Michelin n'abandonne pas la France"

"Avec les représentants du personnel nous serons particulièrement vigilants à ce que Michelin respecte ses engagements", a indiqué pour sa part la ministre déléguée chargée de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher. Plusieurs personnalités politiques ont aussi réagi sur le réseau social Twitter. "Ce n'est pas avec la #COVID19 qu'on changera le système économique. Ce n'est que le début des mauvaises nouvelles", a regretté la sénatrice écologiste Esther Benbassa. "L'Etat doit protéger notre industrie et les salariés face aux profiteurs de crise", s'est offusqué de son côté le député LFI Adrien Quatennens. A droite, le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a appelé à protéger "nos emplois pour éviter un futur désert industriel !".

360 millions d'euros de dividendes versés en 2020…

Le groupe va pourtant bien et prévoit des résultats positifs pour 2020 malgré la crise sanitaire. Le dividende distribué par action a été multiplié par trois depuis 2009. "Nous avons toujours distribué environ 35 % de notre résultat, explique Florent Menegaux. Il y a quelques années, on ne faisait pas de résultats, donc on ne distribuait pas de dividendes. Nos actionnaires ont continué à nous suivre pendant ces années-là, il est normal qu'ils soient rétribués pour le risque qu'ils prennent". En 2020, "Michelin aura distribué 360 millions de dividendes, et 6,4 milliards d'euros en frais de personnel, dont 1,2 milliard en France", souligne-t-il.

Le groupe est confronté depuis une dizaine d'années à "l'arrivée massive de produits à bas coûts" sur le marché mondial du pneu, souligne la direction du groupe. "Michelin n'abandonne pas la France" et "va réinvestir une partie des économies réalisées dans le développement de nouvelles activités", assure néanmoins Florent Menegaux. Ses 15 sites industriels dans l'Hexagone se sont progressivement spécialisés dans les pneumatiques haut de gamme, agricoles, industriels, ou de compétition. En parallèle, Michelin poursuit "sa stratégie de localisation en France de nouvelles activités à forte valeur ajoutée", comme la pile à hydrogène, l'impression 3D, les colles ou le recyclage des déchets plastiques. A horizon 2030, Michelin souhaite que 30 % de son chiffre d'affaires soit réalisé hors pneus. (Avec AFP)

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Par le biais de départs à la retraite anticipés et de départs volontaires, le groupe tricolore va couper dans ses effectifs à la fois issus du tertiaire et de l'industriel. Une manière pour Michelin d'améliorer sa compétitivité sur un marché du pneumatique devenu très difficile bien avant la crise sanitaire.

 

Alors que le démantèlement de l'usine vendéenne de La Roche-sur-Yon, spécialisée dans les enveloppes poids lourds où étaient employés plus de 600 salariés, s'est terminé en fin d'année dernière, Michelin continue de se restructurer. Ce mercredi 6 janvier 2021, le groupe tricolore a annoncé vouloir déployer un "plan de simplification et de compétitivité renforcé afin d’améliorer significativement l’agilité et la performance globale de ses activités industrielles et tertiaires en France".

En d'autres termes, le fabricant de pneumatiques entend réaliser des économies et réduire ses frais généraux à la fois en repensant son organisation mais aussi en réduisant ses effectifs. Si aucune nouvelle fermeture de site n'est annoncée, 2 300 postes seront supprimés dans les trois ans à venir (jusqu’à 1 100 postes pour le tertiaire et 1 200 pour l’industrie). "Près de 60% des départs envisagés se feraient sur la base de départs anticipés à la retraite et le reste par des départs volontaires accompagnés", précise Michelin.

Un poste supprimé = un poste recréé

Par ailleurs, pour tout poste en moins, le groupe "s’engage à contribuer à en recréer un autre, soit dans le cadre du développement de ses nouvelles activités, soit en prenant part à la redynamisation des bassins d’emplois, dans un calendrier réaliste". Par ce biais, Michelin espère améliorer sa compétitivité de 5 %. Enfin, pour soutenir cette initiative, des investissements seront mobilisés pour moderniser l’outil industriel et les activités tertiaires, et améliorer la qualité de vie au travail (automatisation, digitalisation, ergonomie, excellence environnementale).

Dans les prochaines semaines, le clermontois va rencontrer les organisations syndicales et espère trouver rapidement un consensus sur un accord-cadre d'une durée de 3 ans. Tout l'enjeu des négociations portera notamment sur les mesures d'accompagnement des salariés. Cette annonce entérine la volonté du groupe de se recentrer sur les activités à très forte valeur ajoutée (pneus d'avions et agricoles, génie civil, compétition automobile, et d'une manière générale des activités avec des forts liens avec la recherche et l'innovation). "L'objectif est de continuer à avoir le même niveau de production mais avec moins de ressources et des machines plus performantes", conclut Michelin.

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Alors qu'un millier de postes sont à pourvoir dans le secteur du pneu, l'organisation professionnelle s'est rapprochée du service des ressources humaines du site nordiste de Bridgestone. L'objectif : assurer l'avenir des 863 salariés.

 

Le compte à rebours est lancé pour sauver l'usine Bridgestone de Béthune. Prévue pour le deuxième trimestre 2021, la fermeture du site nordiste du manufacturier ne cesse de susciter réactions et indignations. Alors que les pouvoirs publics maintiennent le lien avec le groupe nippon pour tenter de faire infléchir sa décision, les salariés ont reçu le soutien de leur organisation professionnelle, le SPP, dans ce moment très incertain.

Sitôt l'annonce officialisée, le Syndicat des professionnels du pneu s'est rapproché du service des ressources humaines de Béthune pour mettre en place un lien. Celui-ci note que "la direction générale de Bridgestone a immédiatement accepté et établi une passerelle avec le SPP afin d’examiner toutes les pistes possibles et mettre en œuvre des solutions adaptées pour le recrutement et la formation des candidats".

Des spécialités qui recrutent

Dans la mesure où un millier de postes sont à pourvoir actuellement dans ce secteur d'activité, cette initiative doit permettre d'assurer l'avenir d'une partie des 863 salariés nordistes et en les aidant à se réorienter vers d'autres métiers (monteurs et dépanneurs en industriel, poids lourd, agraire…) où de réelles opportunités existent.

Le SPP œuvre continuellement pour résoudre cette problématique du manque de main d'œuvre. Outre une plateforme digitale dédiée à ce sujet (jobs-pneu.com), un réseau de trois établissements de type CFA (La Motte-Servolex, Thionville et St Jean de la Ruelle) a vu le jour pour dispenser des formations qualifiantes. Des sessions de trois mois accueillent ainsi tout au long de l'année de nouveaux embauchés non issus de l'univers du commerce et du service du pneumatique.

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Obligé de faire des économies, l’équipementier allemand a dévoilé un vaste plan de restructuration prévoyant la fermeture de plusieurs sites et la suppression de 4 800 postes dans le monde.

 

Le début de l’automne est décidément morose pour les manufacturiers. Au moment même où Michelin officialisait la fermeture de son usine allemande de Bamberg, Continental annonçait sa volonté de l’imiter. L’équipementier allemand a présenté ce mercredi 25 septembre 2019 un vaste programme de restructuration visant à faire 500 millions d'euros d'économies annuelles dès 2023. Suppressions d’emplois et fermetures d’usines sont ainsi à prévoir.

Au total, 20 000 postes sur 244 000 dans le monde seront concernés par des "transformations" d'ici 2029, dont des suppressions mais aussi des transferts à d'autres sites du groupe ou vers de nouvelles activités, indique l'entreprise dans un communiqué sans détailler la répartition des mesures. L'équipementier répond ainsi à "la baisse de la production automobile mondiale" et "la demande plus forte de clients pour des solutions numériques", explique Continental.

Allemagne, USA, Italie, Malaisie…

La hausse des coûts et une baisse des ventes ont déjà conduit mi-août à une baisse des objectifs annuels. La restructuration devrait faire baisser les coûts bruts annuels de 500 millions d'euros par an à partir de 2023. Quelque 4 800 emplois pourraient disparaître dans les prochaines années sur sept sites d'ores et déjà détaillés, dont trois en Allemagne, deux aux Etats-Unis, ainsi qu'un en Italie et un en Malaisie.

Ce chiffre inclut 1 800 postes concernés sur le seul site de Babenhausen. Les usines en Virginie et en Caroline du Nord, employant 1 400 personnes, devraient être fermées, et la production de pneus pour poids lourds à Petaling Jaya (Malaisie) arrêtée d'ici fin 2019. Mais la disparition de postes sur un site ne signifie pas nécessairement "que les personnes se retrouvent sans emploi", a souligné un porte-parole auprès de nos confrères de l'AFP.

Miser sur de nouveaux leviers

En parallèle, Continental promet justement "un grand nombre" de créations d'emplois dans de nouveaux secteurs industriels liés à l'électrification des voitures, l'informatique ou la conduite autonome et compte sur son "marché de l'emploi interne" pour requalifier les employés. Les suppressions se feront, elles, par non-renouvellement de départs et "des licenciements seront le dernier recours, mais nous ne pouvons pas les exclure", a ajouté Elmar Degenhart, patron de l'équipementier, cité dans un communiqué.

"Nous affrontons la crise de l'industrie automobile et en sortirons plus forts, comme il y a déjà dix ans", a-t-il promis. Pilier de l'industrie allemande depuis des décennies, la branche automobile est secouée par l'électrification, les conflits commerciaux et le Brexit. En Allemagne, sur les huit premiers mois de l'année, la production automobile a reculé de 11 % sur un an, selon les chiffres de la fédération des constructeurs allemands (VDA). (Avec AFP)

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Le distributeur allemand de pneumatiques en ligne vient d'entamer la construction d'un nouveau site logistique, à Eisisheim, qui permettra de créer près de 300 emplois dans la région Grand-Est.

 

Delticom investit dans l'Hexagone. Le groupe allemand, spécialiste de la distribution de pneumatiques sur internet, a entamé lundi 3 juin 2019 la construction d'un tout nouveau site logistique. Une annonce dont s'est félicitée l'Agence d'attractivité de l'Alsace, structure de développement économique dépendant de la région Grand Est. Située à Ensisheim (Haut-Rhin), cette plateforme soutiendra l'activité du groupe sur une partie de l'Europe.

Le site, dont la mise en service est prévue dans un an, créera "environ 300 emplois directs", auxquels s'ajouteront"100 emplois indirects" liés à sa construction d'un montant de 65 millions d'euros, a précisé l'agence dans un communiqué. L'implantation s'étendra sur 120 000 m2 de bâtiments dédiés au stockage et à l'expédition de pneus en France, dans le sud de l'Allemagne, le nord de l'Italie et en Suisse.

L'activité sera complétée par la distribution de pièces détachées pour les camions et les véhicules légers, a précisé l'Agence d'attractivité. La localisation d'Ensisheim par rapport à la zone de desserte prévue a "séduit" Delticom, précise cette même source.

Delticom avait annoncé son projet en avril 2018 par l'intermédiaire de la société allemande Engler, qui construit le bâtiment pour son compte. Le nombre d'emplois alors promis était de 150 "au moins", avec la perspective de parvenir à 280 "à terme". Il s'agit de la plus importante implantation ex-nihilo en Alsace depuis 15 ans d'une entreprise française ou étrangère. (Avec AFP)

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jeudi, 11 février 2016 21:33

Norauto France à nouveau Top Employer

Pour la troisième année consécutive, Norauto est récompensé par le label Top Employer pour la qualité de sa politique de ressources humaines.

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mardi, 15 décembre 2015 16:32

Bridgestone adhère au Pact for Youth

Bridgestone va soutenir le dispositif européen Pact for Youth pour développer les liens école-entreprise et l'emploi des jeunes.

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Bridgestone Americas Tire Operations a annoncé un plan de départs volontaires concernant 69 collaborateurs dans son usine de pneumatiques "Des Moines agriculture". Bridgestone justifie ce plan par une chute de la demande de pneus à destination des véhicules agricoles.

 

Dans le même temps, Yokohama a également annoncé un plan de licenciement dont le nombre d'employés est encore non déterminé à ce jour. Est concernée l'usine de Salem en Virginie. Moins de 5 % des postes devrait être supprimé afin de rationaliser la production face à une baisse de la demande.

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