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vendredi, 18 janvier 2019 12:10

Avec la FNA et la Feda, l'Asav devient l'Apam

Cinq ans après sa création, l'Alliance des services aux véhicules, l'intersyndicale du SPP (professionnels du pneu), du SNCTA (contrôle technique) et de l'Unidec (enseignants de la conduite), ouvre un nouveau chapitre de sa jeune histoire. Deux nouvelles organisations, la FNA et la Feda, intègrent ses rangs alors que celle-ci devient l'Alliance des professionnels de l'automobile et de la mobilité.

 

Nouveau départ pour l'Asav. Créée en 2014 par le Syndicat des professionnels du pneu (SPP), le Syndicat national du contrôle technique automobile (SNCTA) et l'Union nationale intersyndicale des enseignants de la conduite (Unidec), l'organisation prend aujourd'hui un nouveau tournant en intégrant deux nouveaux membres. La Fédération nationale de l'automobile (FNA) et la Fédération de la distribution automobile (Feda) font ainsi leur entrée au sein de l'Asav, qui profite de l'occasion pour adopter une nouvelle dénomination en devenant l'Apam.

"C'est un nouvel élan pour nous, admet son président, Jean-Louis Bouscaren. Aucune autre organisation que l'Apam ne représente autant de métiers". Il est vrai qu'avec le renfort de la FNA et de la Feda, l'Alliance des professionnels de l'automobile et de la mobilité élargit considérablement son spectre. Surtout, dans un contexte de concurrence intense entre les organisations professionnelles de branche pour être considérée comme représentative de leur secteur par les pouvoirs publics, celle-ci revendique désormais un poids considérable au sein de la filière.

Le deuxième syndicat patronal de l'automobile

L'alliance de ces cinq organismes et leurs adhérents permet à l'Apam d'être désormais le deuxième syndicat patronal de l'univers automobile, derrière le CNPA, avec 25 % d'audience, 5 000 entreprises et 33 800 salariés. Tout ceci sans compter la cinquantaine d'adhérents de la Feda rattachés à la convention collective des services de l'automobile (la partie restante étant liée, quant à elle, à celle du commerce de gros). "L’Apam entre dans le top 30 des organisations patronales déclarées représentatives en 2017 par le ministère du travail", présice Régis Audugé, directeur général du SPP et de l'Apam.

Ce rassemblement s'avère d'autant plus capital dans la mesure où, si le seuil de représentativité fixé actuellement à 8 % ne devrait pas évoluer d'ici 2021 et la prochaine évaluation, il est fort probable que le ministère du Travail réévalue à la hausse cette donnée à plus long terme. Désormais, la demande de représentativité se fera ainsi via l'Apam et non plus en propre. La première marche vers une fusion ? "Non", répondent en cœur les différents protagonistes.

"Être un véhicule pour accueillir d’autres organisations"

"Ce n’est pas prévu, indique Alain Landec, président de la Feda. Chacune de nos organisations dispose d’un historique et d’une identité qui lui est propre. Si nous devons fondre dans une seule entité, nous risquons de normaliser notre fonctionnement et de perdre notre force." En d'autres termes, l'Apam ne souhaite pas copier un modèle déjà éprouvé ailleurs en devenant un CNPA bis. Pour tous, l'objectif consiste avant tout à défendre des intérêts communs. "On se regroupe pour mener des actions qui font consensus", ajoute Jean-Louis Bouscaren avant qu'Alain Landec confirme : "L'Apam n'est pas une organisation conflictuelle".

Sans salariés mais pas sans ressources, l'Alliance s'appuiera sur les équipes de ses membres pour mener à bien des dossiers liés au social, au juridique ou encore à la communication. Chacun agi en son nom, conservant ainsi son indépendance, alors que l'unanimité est requise pour engager l'Apam dans une action. Un fonctionnement simple et cohérent, en somme. Reste désormais à savoir comment va se développer cette "Asav 2.0" ? Après avoir accueilli deux membres supplémentaires, celle-ci pourra-t-elle intégrer de nouveaux syndicats ? Possible, à en croire Gérard Polo, président de la FNA, qui note que "l’Apam doit être un véhicule pour accueillir d’autres organisations".

Publié dans Marché
jeudi, 10 novembre 2016 15:28

Stéphane Grilhé rejoint l'Afcodma

Alain Landec, président de la Feda, annonce l’arrivée de Stéphane Grilhé au sein de l’équipe Afcodma. Sa mission sera de développer les relations commerciales de l'organisme de formation avec les distributeurs.

Publié dans Carnet
mardi, 28 juin 2016 15:13

Le nouvel organigramme de la Feda

Les nouveaux statuts imaginés par le président Alain Landec pour la Feda riment aussi avec nouvelle gouvernance et nouveaux hommes forts.

Publié dans Carnet

Auditionnée au Parlement dans le cadre de la Mission parlementaire sur "l'offre automobile française", la FEDA a souhaité plaider la cause de l'Eco-Entretien.

Publié dans Industrie
mercredi, 27 janvier 2016 14:36

La Feda définit son nouveau cap

Un an après son élection à la tête de la Feda, Alain Landec dresse un bilan intermédiaire de son action et précise surtout sa feuille de route pour les années à venir.

Publié dans Distribution

La Fédération des syndicats de la distribution automobile (FEDA) a créé un nouveau syndicat qui réunit des entreprises de réparation multimarques  qui dépendent de la Convention collective des services automobiles (CCN 3034). Quelques 47 entreprises membres de la FEDA (Top Garages notamment) auraient déjà adhéré au Snisa (Syndicat National des Indépendants des Services de l’Automobile), qui cible aussi les entreprises ayant des ateliers notamment de réparation poids lourds et les sociétés spécialisées dans le diesel.

« Sans un syndicat représentatif au sein d’une branche professionnelle, les entreprises ne peuvent influer sur la politique sociale de la branche et faire valoir leur point de vue, leurs demandes ou leurs refus de certaines dispositions qui, généralement impactent directement leur compte d’exploitation. C’est cette raison qui a conduit la FEDA à faire évoluer sa structure » a déclaré Alain Landec, Président de la FEDA.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la nouvelle loi sur la représentativité des organisations patronales, comme l'indique également la nomination de Corinne Fayolle, 48 ans, au poste de Directrice des Relations Institutionnelles de la FEDA depuis le 5 janvier 2015.

C'est en outre une réponse au lancement de la branche services multimarques de l'après-vente automobile (Smava) du CNPA. L'objectif de la FEDA est d'être le représentant de la filière des indépendants au complet, comme l'a confirmé à l'Argus Alain Landec : « nous souhaitons faire grimper le nombre de distributeurs adhérents à la FEDA. Aujourd'hui, nous estimons que seules 60 % des entreprises du secteur de la distribution de la pièce, sont intégrées à la FEDA. Nous devons, d'un côté, leur faire percevoir l'intérêt pour eux de nous rejoindre mais aussi pour les réparateurs indépendants d'intégrer un syndicat dont le discours est sans ambiguïté sur nos combats ».

 

Publié dans Marché

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