Pneumatique - Le site

Le spécialiste des pneumatiques en ligne enregistre une croissance de ses ventes sur le segment PL de 50 % sur les douze derniers mois. Un marché qu’il entend continuer de développer.

 

Alors que le marché des pneumatiques poids lourds a connu une hausse de 1,7 % en 2019, le pure player suit la même tendance ! Ce dernier a connu une croissance de ses ventes de pneumatiques poids lourds de 50 % lors des douze derniers mois.

Les marques premium en tête

Des performances qui s’expliquent notamment par une offre de plus en plus importante. Son panel comprend aujourd’hui une quinzaine de références dont Bridgestone, Continental, Dunlop, Firestone, Goodyear, GT Radial, Hankook, Michelin, Pirelli, ou encore Riken.

Et ce sont principalement les marques premium qui se distinguent. Ainsi, 29 % des ventes ont été réalisées sur la marque Hankook et 22 % sur Michelin. Néanmoins, les pneumatiques de la marque japonaise budget Riken arrive également sur le podium, représentant 17 % des ventes.

Un confinement dynamique

La plateforme de vente en ligne a également constaté une forte demande de pneus poids lourds de mars à mai 2020 : "Pendant le confinement, de nombreux professionnels ont rencontré des difficultés d'approvisionnement, ce qui a provoqué des ruptures de stock sur le marché. En cette période exceptionnelle, Pneumaclic s'est posé en solution de dépannage efficace", souligne Delphine Bonnet, responsable opérationnel de Pneumaclic.

Des résultats qui confortent le pure player dans sa stratégie de développement de son offre : "Nous n'avons cessé d'améliorer notre prestation depuis le lancement de Pneumaclic. L'élargissement de notre panel de marques et notre positionnement en tant que solution de dépannage se sont avérés efficaces pour accroître nos ventes. Nous souhaitons poursuivre cette ambition afin d'être un acteur incontournable de la vente en ligne BtoB de pneumatiques", conclut Lionel Haberlé, directeur général de Pneumaclic.

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Suite au départ à la retraite de Jeff Klei, Robert Lee se voit confier la présidence de Continental en Amérique du Nord. Ce dernier occupait depuis six ans la tête de la filiale sud-coréenne.

 

Depuis le 1er avril 2020, Robert Lee a pris la succession de Jeff Klei, qui a fait valoir ses droits à la retraite, à la présidence de Continental en Amérique du Nord. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Samir Salman, président-directeur général de Continental Amérique du Nord.

Agé de 53 ans, Robert Lee est diplômé de l’université de Brown et de l’Institut de technologie du Massachusetts (Etats-Unis). Il a débuté sa carrière chez A.T. Kearney, en 1988, avant de rejoindre Boston Consulting Group, cinq ans plus tard. Après avoir fondé au milieu des années 90 un site internet, il rejoint en 1998 Lucent New Ventures, en tant que directeur, puis la plateforme paltalk.com, en tant que président.

En 2009, il est nommé directeur de la stratégie et du développement de LG Electronics. A compter de 2011, et ce pendant trois ans, il assume la responsabilité de directeur du marketing monde puis de PDG de SK Innovation. En 2014, il est nommé PDG de Continental en Corée du Sud, poste qu'il occupait jusqu'à sa récente promotion.

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vendredi, 14 février 2020 08:35

Continental renforce sa gamme deux roues

Le manufacturier allemand optimise ses offres course et trail, deux gammes en pleine expansion sur le marché tricolore, avec les ContiRace Attack 2, ContiSport Attack 4 et TKC 70 Rocks.

 

Si le pneumatique deux roues demeure une niche dans l'immense écosystème du groupe (2 % de l'activité pneumatique qui pèse elle-même environ un quart du total), il revêt un enjeu majeur pour Continental sur le plan de l'image. "Nous parlons là d'un marché de connaisseurs, la passion y est très forte et l'attachement à une marque l'est tout autant", étaye Raf Claes, directeur général de Continental France et Benelux pour le marché du remplacement pneumatique. Et c'est précisément pour satisfaire cette clientèle exigeante que le manufacturier allemand continue d'investir.

Une nouvelle usine

Celui-ci s'appuie depuis peu sur une nouvelle usine à Rayong, en Thaïlande, qui vient en complément du site historique de Korbach (Allemagne) et de celui de Alor Setar (Malaisie) et permettra à terme de doubler la production de pneus deux roues. Les trois nouveautés présentées ce mois-ci viendront quant à elles d'outre-Rhin. Les pneumatiques ContiRace Attack 2, ContiSport Attack 4 et TKC 70 Rocks ont été conçus pour renforcer l'apport du groupe sur deux segments clés que sont la course et le trail.

En France, entre 2014 et 2019, le premier a connu une croissance comprise entre 36 % et 49 % selon les modèles, alors que le second a fait encore mieux avec des croissances allant de 46 % à 136 % ! Ces innovations ont ainsi été pensées pour offrir un meilleur compromis entre polyvalence et performance. "Sur ces segments, toute la difficulté est de concevoir un produit qui soit facile ou, autrement dit, qui soit utilisable sur le circuit sur lequel je vais courir le week-end ou le massif montagneux au sein duquel je vais faire du trail mais aussi sur les 500 ou 600 km d'autoroutes que je dois emprunter pour m'y rendre", souligne Denis Turpin, responsable de Continental Motorcycle France.

Grip et kilométrage améliorés

Les ContiRace Attack 2 et ContiSport Attack 4 répondent précisément à cet objectif même si le second offre une alternative plus agressive pour les pistards. Dans un cas comme dans l'autre, les ingénieurs allemands se sont efforcés d'améliorer le grip sur route sèche (de respectivement 9 % et 10 %) ainsi que le kilométrage (de 6 % et 5 %). Le pneu TKC 70 Rocks vient de son côté compléter la gamme trail. Positionné entre le TKC 70 et le TKC 80, il associe la maniabilité du premier et l'adhérence du second alors qu'il s'avère le plus performant sur terrain mouillé.

Toutes ces innovations vont progressivement intégrer les stocks des revendeurs durant le premier semestre. Côté tarifs, le ContiRace Attack 2 sera facturé entre 207€ (avant) et 308€ (arrière), le ContiSport Attack 4 entre 161€ (avant) et 207€ (arrière), enfin le prix du TKC 70 Rocks, uniquement disponible en pneu arrière, varie de 157€ à 197€.

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mercredi, 29 janvier 2020 08:54

Continental : 760 emplois menacés en Espagne

Considérant les perspectives d'avenir du site trop limitées, le manufacturier allemand a confirmé vouloir céder son usine espagnole de Rubi, près de Barcelone, où sont employés 760 personnes.  

 

Spécialisée dans la fabrication d'éléments de tableaux de bord, l'usine Continental de Rubi, près de Barcelone, va fermer ses portes. Une réflexion sur l'avenir du site avait été engagée au second semestre 2019 et les conclusions s'avèrent sans appel pour le groupe allemand. Celui-ci considère en effet que les éléments produits à Rubi seront remis en cause à l'avenir par le développement des véhicules électriques.

"L'entreprise veut abandonner l'usine et cherche des acheteurs. Elle nous a indiqué aujourd'hui qu'elle allait nous présenter officiellement le 5 février 2020 un plan pouvant aboutir au départ des 760 employés", a déclaré à l'AFP Josep Rueda, représentant du syndicat Commissions ouvrières (CCOO). "Il n'y a pas encore eu d'avancée sur la question des entreprises intéressées par un rachat de l'usine" a précisé le syndicat dans un communiqué.

Près de deux milliards de perte

Un temps envisagé, la transformation industrielle du site n'a finalement pas été retenue, ce que déplore les représentants syndicaux. Bien qu'un repreneur soit toujours attendu, l'avenir des 760 employés demeure très incertain. Alors que l'industrie automobile se tourne vers l'électrique, Continental compte se concentrer davantage sur les "activités de croissance et du futur", comme la fabrication de pneus ou la voiture autonome et connectée.

Une réorientation qui devrait notamment conduire à la suppression de 5 500 postes sur les 240 000 que compte aujourd'hui l'équipementier. Il a récemment annoncé une perte nette au troisième trimestre 2019 de 1,99 milliard d'euros en raison de la dépréciation de certaines activités affectées par un marché plombé par le Brexit et les conflits commerciaux. (Avec AFP).

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La plateforme de pneumatiques du groupe Delticom est désormais référencée par Continental et Michelin. Une marque de reconnaissance alors que 123pneus.fr poursuit son développement.

 

Lancée en 2002, la boutique en ligne française de Delticom a rapidement été reconnue pour son niveau de qualité exceptionnel. En 2006, elle a ainsi obtenu la certification TÜV (organisme de contrôle allemand) avant de se voir décerner le label de contrôle en ligne S@fer Shopping. Plus récemment, 123pneus.fr a été labellisé par deux leaders du marché en recevant les titres de "Site Approuvé par Continental" et "Michelin Site Web approuvé".

Deux marques de reconnaissances qui "confirme la justesse du positionnement de notre boutique en ligne et de nos offres produits. Pour nos clients, ces certifications sont un indicateur de confiance précieux qui va les guider dans leur choix sur les principales gammes de pneumatiques : pneus pour voitures, camions, 4x4 et utilitaires légers", se félicite Maren Hoefler, directrice marketing de Delticom.

Aujourd'hui, la plateforme référence plus de 100 marques de pneumatiques et 25 000 modèles différents pour automobiles, motos, camions, véhicules utilitaires et bus. Une offre complétée par une large gamme de produits comprenant des jantes, pièces de rechange et accessoires. 123pneus.fr s'appuie en parallèle sur un réseau de 6 100 stations de montage référencées.

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La réorganisation continue chez Continental qui fait le choix de rebaptiser sa division Powertrain mais surtout de lui offrir son autonomie avec comme ambition d'en faire un des leaders de l'électrification automobile.

 

Comme attendu depuis les premières annonces intervenues en septembre, la scission de la division Powertrain de Continental se précise. L’entité a été rebaptisée Vitesco Technologies et son siège sera localisé à Ratisbonne, en Bavière. Exerçant ses activités de manière indépendante depuis janvier 2019, cette nouvelle société va déployer sa nouvelle identité de marque sur ses quelque 50 sites à travers le monde et sur ses différentes plateformes en ligne (site internet et réseaux sociaux). Elle sera présidée par Andreas Wolf.

En rendant autonome Vitesco Technologies, Continental entend réagir à l’évolution rapide des exigences en matière de motorisation automobile alors que la réduction des émissions est à l'agenda politique et social de nombreux marchés internationaux.

Bientôt en bourse

L’équipementier veut notamment se positionner sur le secteur émergent de l’électromobilité, rappelant que la part de marché des véhicules électriques et hybrides devrait atteindre 50 % en 2030. Vitesco Technologies devrait par ailleurs être partiellement introduit en bourse en 2020.

"La flexibilité est à l'ordre du jour. Au niveau mondial, la demande porte sur tous les types de propulsion. Notre mission est de les rendre propres, efficaces et accessibles. Ce qui peut être possible grâce à une électrification régulière. En tant qu'entreprise indépendante, nous pouvons désormais répondre plus rapidement et plus efficacement aux demandes de notre industrie, et mieux exploiter nos atouts", a indiqué le CEO de Vitesco Technologies.

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Obligé de faire des économies, l’équipementier allemand a dévoilé un vaste plan de restructuration prévoyant la fermeture de plusieurs sites et la suppression de 4 800 postes dans le monde.

 

Le début de l’automne est décidément morose pour les manufacturiers. Au moment même où Michelin officialisait la fermeture de son usine allemande de Bamberg, Continental annonçait sa volonté de l’imiter. L’équipementier allemand a présenté ce mercredi 25 septembre 2019 un vaste programme de restructuration visant à faire 500 millions d'euros d'économies annuelles dès 2023. Suppressions d’emplois et fermetures d’usines sont ainsi à prévoir.

Au total, 20 000 postes sur 244 000 dans le monde seront concernés par des "transformations" d'ici 2029, dont des suppressions mais aussi des transferts à d'autres sites du groupe ou vers de nouvelles activités, indique l'entreprise dans un communiqué sans détailler la répartition des mesures. L'équipementier répond ainsi à "la baisse de la production automobile mondiale" et "la demande plus forte de clients pour des solutions numériques", explique Continental.

Allemagne, USA, Italie, Malaisie…

La hausse des coûts et une baisse des ventes ont déjà conduit mi-août à une baisse des objectifs annuels. La restructuration devrait faire baisser les coûts bruts annuels de 500 millions d'euros par an à partir de 2023. Quelque 4 800 emplois pourraient disparaître dans les prochaines années sur sept sites d'ores et déjà détaillés, dont trois en Allemagne, deux aux Etats-Unis, ainsi qu'un en Italie et un en Malaisie.

Ce chiffre inclut 1 800 postes concernés sur le seul site de Babenhausen. Les usines en Virginie et en Caroline du Nord, employant 1 400 personnes, devraient être fermées, et la production de pneus pour poids lourds à Petaling Jaya (Malaisie) arrêtée d'ici fin 2019. Mais la disparition de postes sur un site ne signifie pas nécessairement "que les personnes se retrouvent sans emploi", a souligné un porte-parole auprès de nos confrères de l'AFP.

Miser sur de nouveaux leviers

En parallèle, Continental promet justement "un grand nombre" de créations d'emplois dans de nouveaux secteurs industriels liés à l'électrification des voitures, l'informatique ou la conduite autonome et compte sur son "marché de l'emploi interne" pour requalifier les employés. Les suppressions se feront, elles, par non-renouvellement de départs et "des licenciements seront le dernier recours, mais nous ne pouvons pas les exclure", a ajouté Elmar Degenhart, patron de l'équipementier, cité dans un communiqué.

"Nous affrontons la crise de l'industrie automobile et en sortirons plus forts, comme il y a déjà dix ans", a-t-il promis. Pilier de l'industrie allemande depuis des décennies, la branche automobile est secouée par l'électrification, les conflits commerciaux et le Brexit. En Allemagne, sur les huit premiers mois de l'année, la production automobile a reculé de 11 % sur un an, selon les chiffres de la fédération des constructeurs allemands (VDA). (Avec AFP)

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vendredi, 27 septembre 2019 11:52

Eurotyre : 200 implantations et des ambitions

Alors que son développement s'accélère avec notamment une solution de devis en ligne, l'enseigne de revendeurs indépendants vient de franchir le cap symbolique des 200 sites.

 

Le réseau Eurotyre célèbrera en 2020 ses dix ans d'existence. En attendant cet évènement, celui-ci vient d'atteindre un autre cap symbolique. L'enseigne de revendeurs indépendants compte en effet désormais 200 points de vente. Une sacrée trajectoire pour l'ex-Arc en Ciel qui, en 2010, sept ans après sa création et confrontée à d'importantes difficultés financières, est reprise par le groupe Continental par l'intermédiaire de sa société ContiClub pour relancer son activité.

Si rien ne fut "aisé dans un contexte où l’on constate de nombreuses cessations d’activité chez les indépendants", comme l'indique le réseau, la construction de ce maillage s'est fait progressivement "avec une sélection rigoureuse des partenaires […] reconnus sur leur zone de chalandise pour leur professionnalisme et leur sérieux". Pour pérenniser son réseau tout en maintenant son développement, Eurotyre s'est particulièrement investi pour "aider ses membres à trouver des repreneurs à leur départ à la retraite".

Le plein de nouveaux services

"Eurotyre est un réseau d’indépendants réunis autour d’une même enseigne et d’une même philosophie, qui se constitue d’adhérents ayant un fort ancrage local avec pour cœur de métier, le pneu, commente Franck Mathieu, directeur Eurotyre / ContiClub. Cette organisation fait la force du réseau et son agilité, permettant de mettre en place des actions afin de s’adapter très rapidement au marché. L’engagement des dirigeants, en contact quotidien avec ses clients et ses équipes, permet une implication d’autant plus importante".

Cette étape est d'autant plus symbolique qu'elle est franchie au moment même où le réseau accélère son développement. Un tout nouvel environnement digital fait son apparition dans les centres au second semestre, avec notamment de nouveaux outils tels que le devis en ligne et des sites adhérents personnalisés. De nouveaux services – diagnostic digital, technologies hybrides-électriques, boîtiers bioéthanol E-85, calibrage des caméras – seront également déployés progressivement. 

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jeudi, 12 septembre 2019 15:14

Michelin, Continental et Smag s'associent

Les deux manufacturiers et l'éditeur de logiciels pour le monde agricole annoncent la création d'une entreprise commune. Celle-ci soutiendra la commercialisation d'une application mobile chargée de cartographier les pratiques écoresponsables.

 

L'alliance de trois leaders pour le futur de la filière. Le manufacturier tricolore Michelin, son homologue allemand Continental, et Smag, éditeur de solutions web et applications mobiles pour le monde de l'agricole, annoncent leur collaboration. Les trois groupes vont donner naissance à une coentreprise spécialisée dans le développement et le déploiement d’une solution technologique de cartographie des pratiques de la chaîne d'approvisionnement du caoutchouc naturel.

Cette structure devrait démarrer ses activités avant la fin 2019 (sous réserve de l'approbation des autorités de la concurrence) et sera mis en conformité avec les objectifs de la plateforme mondiale pour le caoutchouc naturel durable (GPSNR, Global Platform for Sustainable Natural Rubber). La solution Rubberway va permettre de cartographier et d’évaluer les pratiques et les risques environnementaux et sociaux tout au long de la filière caoutchouc naturel, depuis les usines de transformation du caoutchouc en aval, jusqu’aux plantations en amont.

En faire une solution indépendante

La société fournira à ses utilisateurs (principalement des fabricants de pneumatiques) les données collectées et leur permet d'identifier puis d'améliorer la durabilité de leurs process. Au travers de cette co-entreprise, les partenaires entendent faire de Rubberway une solution indépendante, accessible à tous les utilisateurs de caoutchouc naturel et ainsi rendre la chaine d’approvisionnement plus transparente.

Celle-ci compte environ 6 millions d'agriculteurs, 100 000 intermédiaires et plus de 500 usines de transformation, et s'avère extrêmement complexe comme le rappelle les trois associés. La solution Rubberway, développée en collaboration avec l’éditeur SMAG est déjà opérationnelle depuis 2017 et sa mise en œuvre a commencé dans les principaux pays producteurs (Thaïlande, Indonésie, Côte d’Ivoire, Nigéria, Ghana, Brésil).

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Si une entrée en Bourse de sa division transmissions est toujours attendue pour le printemps 2020, l'équipementier allemand réfléchit à aller encore plus loin en se délestant complètement de celle-ci.

 

La réorganisation du portefeuille de Continental annoncée il y a un an s'accélère. L'équipementier allemand vient ainsi d'annoncer qu'il étudiait la possibilité de se séparer de sa division transmissions (Powertrain) par une mise en Bourse totale, comme option alternative à la vente partielle. "Le conseil de surveillance a décidé d'envisager un "spin-off" de la division transmissions avec introduction en bourse" (IPO), indique le groupe dans un communiqué.

"Cette évaluation a lieu parallèlement aux préparatifs en vue d'une éventuelle mise en Bourse partielle." Continental veut ainsi se donner "plus de marge de manœuvre" face à un "environnement imprévisible pour une mise en Bourse partielle en 2020", détaille l'équipementier. Continental avait repoussé du deuxième semestre 2019 au mois d'avril 2020 l'IPO partielle de cette branche qui sera baptisée "Vitesco", et qui comprend aussi les moteurs électriques.

Une séparation en trois

Le secteur automobile allemand traverse une période difficile, frappé de plein fouet par la guerre commerciale sino-américaine, les incertitudes autour du Brexit et le ralentissement conjoncturel qui en découle. Continental a abaissé fin juillet ses objectifs financiers en raison de l'évolution du marché. Evoquant un "recul de près de 5 %" du marché automobile mondial, le groupe ne s'attend plus qu'à une marge opérationnelle annuelle de 7 % à 7,5 % contre 8 % à 9 % auparavant.

La vente partielle ou totale de Vitesco s'inscrit dans une restructuration de Continental annoncée en juillet 2018, qui prévoit la séparation en trois entités : pneus (Rubber), châssis de voitures (Automotive) et, justement, "Powertrain". La réorganisation en "holding" de Continental s'inspire d'autres "konzern" allemands - des entreprises qui offrent des produits différents au sein d'un même groupe financier - comme Thyssenkrupp, Siemens ou Bayer, qui multiplient les scissions. (Avec AFP)

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