Pneumatique - Le site

Pour respecter les mesures gouvernementales en vigueur dans ces trois pays, Michelin a décidé de stopper la production de 21 usines au total.

 

Une semaine minimum voire beaucoup plus. Pour tenter à son niveau d'enrayer la propagation du coronavirus et respecter les mesures de confinement actées par les gouvernements locaux, Michelin vient d'annoncer l'arrêt de ses usines françaises, espagnoles et italiennes. Il s'agit de respecter "les mesures d'hygiène et de confinement mises en place dans ces pays", a expliqué le manufacturier à l'AFP.

Le site de Bassens y échappe

En France, la décision s'applique à 14 sites industriels qui emploient environ 10 000 personnes, c'est à dire l'ensemble des usines du groupe à l'exception de celle de Bassens, près de Bordeaux, qui fabrique des élastomères de synthèse exportés vers les usines Michelin du monde entier et qui est "indispensable à la poursuite des activités du groupe dans le reste du monde". Concernant les sites de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) et Bourges (Cher), qui produisent pour l'armée, des vérifications sont en cours pour examiner si les contrats autorisent un arrêt total de la production.

En Espagne, un peu plus de 7 000 salariés sont touchés sur 4 sites, et en Italie environ 3 500 personnes sur 3 sites de production. Concernant les activités tertiaires du groupe, le télétravail a été généralisé à l'ensemble des salariés, a indiqué le porte-parole.

D'autres usines pourraient s'arrêter

Au global, la fermeture "concerne plus de 20 000 salariés sur 21 sites industriels dans les trois pays, les plus touchés en Europe par l'épidémie", a précisé le porte-parole. Ces mesures "pourront être prolongées" et le groupe "pourra être amené à prendre des mesures similaires pour d'autres usines Michelin en Europe". Michelin indique "regarder les processus d'indemnisation" pour les salariés, "en fonction des dispositifs dans chaque pays".

La décision a été prise ce week-end "pour contribuer à l'effort des trois gouvernements de ralentir l'expansion de l'épidémie" et"pour assurer la protection maximale de nos salariés", a-t-on précisé de même source. (avec AFP)

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Nouvel exercice décevant pour les professionnels tricolores du pneumatique. L'an passé, il s'est écoulé en France 18,2 millions d'enveloppes, soit une perte de 550 000 unités.

 

Le bilan 2018 s'était avéré négatif mais le mouvement des Gilets Jaunes était passé par là et l'inactivité qui avait touché certains points de ventes sur la fin de l'exercice justifiait en grande partie la baisse de 3,1 % observée à cette question. Dans ce contexte, 2019 devait donc être l'exercice du rebond, celui censé compenser les pertes enregistrées un an plus tôt. Au final, le rebond n'a pas eu lieu puisque les dernières statistiques du panel SPP/GfK font état d'un marché français en recul de 2,9 % pour un total de 18,2 millions d'enveloppes. Malgré des prix moyens à la hausse, le chiffre d'affaires de ces ventes est lui négatif, de l'ordre de 1,6 % à hauteur de 1,581 milliard d'euros.

Si 2019 avait débuté de fort belle manière avec un mois de janvier à +17,4 %, les professionnels du secteur ont très vite déchanté avec un premier semestre désastreux (des baisses allant de 3,5 % à 12,7 % ont été observées entre février et juin) et un second tout aussi décevant. Même les mois de novembre et décembre, où un rebond était attendu eu égard aux faibles volumes enregistrés sur cette période en 2018, se sont avérés d'un acabit identique avec un recul de 3,6 % suivi d'un maigre gain de 1,2 %.

Le pneu toutes saisons confirme son rang

En entrant en détails dans ces résultats, on constate que les ventes de pneumatiques tourisme, qui représentent près de 86 % des volumes, ont reculé de 2,7 % pour atteindre leur plus bas niveau depuis six ans. A l'inverse, celles en 4x4/SUV ont confirmé leur progression mais avec une croissance limitée à 1,2 % et une part de marché toujours restreinte (5,3 %). Enfin, le segment camionnette fait lui aussi grise mine avec une inquiétante baisse annuelle de 7,3 % tandis que sur cinq ans ce marché a vu ses ventes diminuer de 9,5 %. Une situation que le SPP justifie par une évolution du modèle de distribution au sein duquel les pure player ont trouvé leur place pour séduire les pros.

Autre item et autre enseignement. Place forte du premium en Europe, la France voit encore les marques A dominer le marché même si leurs volumes affichent un recul de 2,9 %, principalement au bénéfice des marques B, pour le plus grand bonheur des principaux manufacturiers du marché, très souvent placés sur ces deux segments. Les marques budget continuent de grignoter du terrain et enregistrent en 2019 un bond spectaculaire de 16,2 % alors qu'à l'inverse, les marques de distributeurs chutent de 23,7 %. Le positionnement tarifaire "entre-deux" de cette offre n'est pas étranger à cette baisse.

Sur le plan de la saisonnalité, sans surprise, l'été perd du terrain (-6,4 %) au profit du toutes saisons qui, avec une croissance de 16,2 %, passe pour la première au-dessus des dix points de PDM. La baisse du pneu hiver, de l'ordre de 3,6 % est quant à elle justifiée par la situation météorologique. Dernier sujet qui a fait couler tant d'encre depuis dix ans, les écarts de prix entre acteurs physiques et digitaux se sont définitivement réduits. Les données relevées par Lizeo Group, partenaire du SPP, font état d'une différence quasi-nulle entre les uns et les autres.

Le segment poids lourd au plus haut depuis 2012

Quant aux ventes de pneumatiques poids lourds, elles sont de leurs côté mieux orientées avec un bilan 2019 à +1,7 %, portées notamment par un très bon quatrième trimestre. Les volumes en enveloppes neuves ont augmenté de 3,6 % et ont atteint leur plus haut niveau depuis 2012. Seule ombre au tableau, la situation du rechapé s'est à nouveau dégradée. En souffrance depuis sept à huit ans, ce marché avait relevé la tête en 2018 avant donc de rechuter en 2019 puisqu'une baisse de 1,8 % a été observée.

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lundi, 20 janvier 2020 10:24

BKT sponsorisera la Ligue 2 française

Alors que le manufacturier indien perdra à la fin de la saison la Coupe de la Ligue, BKT deviendra à partir de l'été prochain le nouveau sponsor titre du championnat de France de deuxième division.

 

Le goût du ballon rond avec le sens du rebond ! Engagé auprès de la Série B italienne et de la Liga espagnole, le groupe BKT est également implanté dans le football tricolore en sponsorisant depuis deux saisons la Coupe de la Ligue. Problème, celle-ci s'arrêtera le 4 avril 2020, soit 26 ans après sa création. Pour compenser cette perte, le manufacturier indien s'est positionné récemment pour tenter de remporter l'appel d'offres pour le naming de la Ligue 2.

Une initiative couronnée de succès puisque BKT a été choisi par la Ligue de Football Professionnel (LFP) pour devenir le nouveau sponsor titre du championnat de France de deuxième division en remplacement de la chaîne de restauration rapide Domino's Pizza. A compter de la saison 2020-2021, la compétition sera ainsi rebaptisée Ligue 2 BKT. Cet accord restera en vigueur pendant quatre ans, soit jusqu'à la fin de la saison 2023-2024.

De multiples partenariats sportifs

"Nous sommes heureux de continuer notre aventure dans le football français, se félicite Lucia Salmaso, PDG de BKT Europe. Ce nouveau parrainage rentre parfaitement dans notre stratégie de croissance pour la notoriété de notre marque". Patronne sur le Vieux Continent du spécialiste des pneu hors-routes, cette dernière entend ainsi se rapprocher "toujours plus de nos utilisateurs, les agriculteurs, en partageant avec eux la passion pour le football et pour le sport".

De nombreuses surprises et animations seront offertes aux supporters de la Ligue 2 BKT au cours des prochaines saisons. "BKT est bien connu pour les expériences uniques et irremplaçables qu’il fait vivre aux supporters", précise le groupe. Outre le football européen, d'autres compétition telles que le championnat de cricket australien, les compétitions canadienne de curling ou encore le Monster Jam américain profitent également du soutien de BKT.

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Jusqu'ici implantée à Massy, la filiale tricolore du manufacturier japonais a pris possession de ses nouveaux locaux à Rungis.

 

Nouveau départ pour Bridgestone France. En septembre dernier, la société a quitté ses bureaux de Massy (91) pour s'installer quelques kilomètres plus à l'est, très précisément à Rungis (94). L’objectif de ce déménagement est d’offrir aux collaborateurs un environnement de travail flexible et plus convivial, favorisant les interactions entre les différents services.

"Tout au long du projet, des workshops ont été organisés avec les collaborateurs afin qu’ils puissent faire part de leurs envies et suggestions, l’objectif étant que notre nouveau lieu de travail réponde pleinement à leurs attentes", explique Corinne David, directrice des ressources humaines de Bridgestone France et Benelux.

Une salle d'innovation

Les nouveaux locaux sont équipés d'un espace d'accueil ouvert "qui reflète la culture de l'entreprise", d'une bibliothèque où chacun peut se détendre, d'open-spaces encourageant les échanges entre les collaborateurs et les interactions entre les services, ainsi que d'une salle d'innovation incitant les équipes "à libérer leur créativité et à réaliser de belles présentations".

"Nous évoluons dans un secteur en perpétuel mouvement qui nous demande agilité, flexibilité et esprit d’innovation. Nous avons souhaité que nos espaces de travail reflètent ce qui nous guide aujourd’hui tout en offrant à nos collaborateurs un cadre professionnel le plus confortable, optimal et inspirant possible", ajoute Tom Adams, directeur général France et Benelux.

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Les volumes de pneumatiques TC4 ont reculé de 3,6 % sur les six premiers mois de l'année en France. Il s'agit du plus mauvais résultat semestriel enregistré par le marché depuis 2012 !

 

Mauvaise passe pour le pneumatique tricolore. Selon le dernier relevé semestriel GFK/SPP, les volumes d'enveloppes TC4 (tourisme, camionnette, 4×4/SUV) ont baissé de 3,6 % entre le 1er janvier et le 30 juin 2019. Le marché français enregistre ainsi son pire bilan semestriel depuis sept ans. Dans le détail, on note que si le segment 4×4/SUV s'est maintenu à un bon niveau (+2,2 %), celui des camionnettes a dégringolé avec une baisse de 6,2 %.

Comme le note le Syndicat des professionnels du pneu, cette mauvaise performance s'inscrit "dans la continuité de celles subies sur novembre et décembre 2018. Après un très bon mois de janvier (+17,3 %), les ventes ont de nouveau plongé à partir de février". Au niveau de la répartition des ventes, les marques de distributeurs ont particulièrement souffert, accusant un recul de 23,7 % de leurs volumes et une perte de 2,7 points de part de marché. A l'inverse, les marques Budget enregistrent un gain de 10,7 % pour une PDM de 13,5 points (+1,7 %).

Le marché PL souffre aussi

Sur le plan des saisons, à présent, les pneus toutes saisons continuent leur progression en dépit de ce contexte avec une croissance de 40,5 % et une part de marché qui dépasse dorénavant celle des pneus hiver (8,9 % contre 7,9 %). Ce segment confirme malgré tout son dynamisme avec des volumes en hausse de 11,7 % au premier semestre. Au final, les pneus été s'avèrent être les grands perdants du moment avec des ventes en baisse de 7,9 % et une PDM en recul de 3,9 points.

Bien que son recul ait ralenti lors du deuxième trimestre, le marché du pneu poids lourds termine lui aussi le semestre dans le rouge. Après trois premiers mois 2019 négatifs (-3 %), les trois suivants n'ont pas permis au marché de retrouver l'équilibre avec une baisse de 1,3 %. "Les impacts du contexte social tendu de la fin d’année 2018 ne se sont révélés qu’en début d’année 2019 dans les facturations des centres", étaye le SPP. Dans ce contexte, les ventes pneus de rechapés ont davantage souffert que celles de pneus neufs (-9,6 % contre +2 %).

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Nokian Tyres France revoit sa stratégie de distribution. Pour gagner en visibilité et en efficacité, le manufacturier finlandais choisit de regrouper ses réseaux Vianor et Nokian Authorized Dealers au sein de ce dernier.

 

Avec une part de marché d'environ 3 %, Nokian Tyres reste un acteur confidentiel dans l'Hexagone. Un constat qui n'empêche pas le finlandais d'avoir de l'ambition. Sous la houlette de Michel Poirier et de ses six collègues, le spécialiste des pneus hiver ne cesse de se développer en France. L'an passé, en dépit d'un contexte social instable, ses ventes ont ainsi progressé de 5 % et son chiffre d'affaires de 4 % en ayant écoulé deux-tiers de montes hiver sur un marché pourtant peu sensible à ce segment.

Difficile de rattacher Vianor à Nokian

"Très tôt, nous avons fait le choix de nous appuyer sur une stratégie de distribution sélective. Pour que nous puissions bien vivre, nous voulons que nos clients vivent bien. Nous nous refusons donc à sacrifier leurs marges", explique le directeur commercial. Un parti-pris qui ralentit sans doute son développement même si Nokian est aujourd'hui présent chez les principaux réseaux de pneumaticien, de centres autos, ainsi que chez Allopneus et même chez des constructeurs (Volkswagen, Ford, Toyota, Volvo…).

Cette distribution, justement, s'appuie depuis plusieurs années sur deux concepts : Vianor, un réseau rassemblant près de 2000 points de vente à l'échelle du globe (27 pays) dont 45 en France ; et NAD, riche ici d'environ 150 distributeurs. Depuis le début de l'année, le premier nommé n'est plus présent dans l'Hexagone. "Le lien était difficile à faire entre Vianor et Nokian. Nos distributeurs perdaient beaucoup de temps à expliquer que le premier était le réseau du second, étaye Michel Poirier. A présent, on va concentrer nos efforts marketing uniquement sur notre réseau de distributeurs agréés, les fameux NAD."

Une cinquantaine de centres supplémentaires attendue

Le développement des NAD a été confié à Jean-Philippe Lignon, précédemment en charge de celui de Vianor. D'ici la fin 2020, tous les centres de ce dernier seront modernisés avec les couleurs et la signalétique Nokian. Une opération entièrement prise en charge par la tête de réseau qui "offre" également à tous ses membres des vêtements et des cessions de formation. Autre atout, l'enseigne est accessible soit dans une version allégée (typiquement, un distributeur du réseau X pourra devenir distributeur agréé Nokian) ou dans une version complète avec l'ensemble du point de vente aux couleurs de la firme.

"On est un peu le réseau de ceux qui ne veulent pas être dans un réseau, précise Michel Poirier. On s'adresse à une cible de distributeurs très vaste". Alors que les équipes France vont continuer à se renforcer (10 personnes en 2022) pour assurer notamment la croissance du réseau NAD, qui devrait grossir d'une cinquantaine de points de vente à moyen terme, Nokian ambitionne de vendre d'ici trois ans plus d'un million de pneumatiques dans l'Hexagone. Un chiffre symbolique qui ferait de la France le troisième marché de la marque en Europe derrière la Russie et l'Allemagne.

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L'équipement en pneumatiques hiver sera bientôt obligatoire dans certaines zones montagneuses. Le ministère des Transports planche actuellement sur l'élaboration d'un décret qui pourrait être appliqué dès la période hivernale 2019-2020.

 

Chaque année, le débat est relancé. Dans un contexte où la sécurité routière constitue un enjeu majeur, la question de l'équipement du parc roulant français, souvent décrié, ne manque pas d'enflammer les débats à chaque épisode neigeux. Pour améliorer la situation, le gouvernement est sur le point de rendre obligatoire l'utilisation des pneus hiver. Selon L'Argus, des négociations ont commencé entre le ministère de l’Intérieur, les préfets des zones de montagne et le ministère des Transports. Un décret serait même en cours d'élaboration.

Quid de l'équipement retenu ?

Celui-ci prévoit d'ajouter "une nouvelle section dans le Code de la route devant permettre aux préfets de département faisant partie d'un massif de rendre obligatoire, dans une liste de communes choisies en zone de montagne après consultation des élus locaux, la détention ou la pose d'équipements pour les usagers", précisent encore nos confrères. Cette nouvelle mesure rendrait les pneus hiver obligatoires à compter de 2019, et ce du 1er novembre au 31 mars.

Reste désormais à résoudre un certain nombre d'inconnues. La question de l'équipement – amovible (chaînes à neige, chaussettes) ou inamovible (pneus neige, pneus hiver) – fait toujours l'objet de discussions, de même que celles des sanctions et du déploiement. Mode de communication et signalétique liés à cette mesure restent en suspens. Une chose parait acquise en revanche : c'est aux préfets que reviendra le soin de définir la liste des communes concernées.

L'Allemagne et l'Italie ont déjà légiféré

Espérée de longue date, cette annonce est saluée par les professionnels du secteur. "C'est un projet qui va dans le bon sens. On milite pour ça depuis longtemps donc c'est une satisfaction d'avoir été entendu", indique Régis Audugé, directeur général du Syndicat des Professionnels du Pneu (SPP). Ce dernier n'en reste pas moins attentif à l'évolution des discussions. "On commence par les massifs montagneux mais il faut aller plus loin en élargissant la mesure à d'autres régions."

En l'état, le représentant du SPP estime que cette mesure n'aura pas d'impact sur le marché puisqu'elle ne s'appliquera qu'à des zones où les automobilistes sont déjà éduqués et équipés. "Ca va surtout concerner les vacanciers un peu étourdis", ajoute Régis Audugé. En Europe, d'autres pays comme la Finlande, l'Autriche, l'Estonie, mais surtout l'Allemagne et l'Italie ont déjà rendu obligatoire ce type d'équipement.

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jeudi, 06 septembre 2018 08:49

La marque Giti débarque en France

Deux ans après avoir annoncé son arrivée en Europe, le groupe Giti Tire déploie sa marque dans l'Hexagone. Les flottes sont invitées à venir découvrir son offre, fin septembre, à l'occasion des 24 heures Camions au Mans.

 

Annoncée en 2016, le lancement de la marque Giti en Europe devait se faire progressivement, marché par marché, suivant la stratégie et la demande de chaque pays. Conformément à son plan, Giti Tire a mis du temps mais annonce aujourd'hui l'arrivée sur le marché tricolore de sa marque. Les pneumatiques existant sous la marque GT Radial ont été améliorés - indicateur de charge plus élevé, label 3PMSF pour les pneumatiques hiver - ainsi que de nouveaux profils spécialement conçus par le centre de R&D à Hanovre pour l’Europe seront introduits sous la marque Giti.

Les flottes qui participeront aux 24 heures Camions, au Mans, les 29 et 30 septembre 2018, pourront rencontrer l’équipe de Giti Tire présente qui dévoilera plus en détails cette nouvelle gamme.

5è acteur mondial en PL

Giti Tire est actuellement le 5ème manufacturier mondial de pneumatiques Poids Lourds, présent dans plus de 130 pays, et dispose d'un portefeuille comprenant quatre marques (Giti, GT Radial, Primewell et Runway). La gamme européenne Giti continuera de se positionner en haut du milieu de gamme avec une offre de services à forte valeur ajoutée.

"C’est un lancement très excitant, un de ceux qui va profiter aux consommateurs finaux sur le long terme en France, s'enthousiasme Daria Sala della Cuna, responsable PL pour l'Europe du Sud. Sur les marchés où la marque est déjà déployée, celle-ci a reçu des retours positifs et encourageants, grâce aux nouveaux profils proposés et aux améliorations".

Publié dans Marché
lundi, 05 mars 2018 16:03

Continental France change de patron

Gilles Mabire est nommé président-directeur général de Continental Automotive France en remplacement d'Antoine Jouin qui a récemment quitté la société.

 

Âgé de 45 ans, Gilles Mabire a été promu jeudi dernier P-DG de Continental Automotive France et responsable France du groupe germanique. Il remplace Antoine Jouin, en poste depuis 2013, qui a récemment choisi de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Ingénieur en électronique (ESME Sudria Paris, promotion 1995), Gilles Mabire a débuté sa carrière dans les rangs du groupe Robert Bosch France, en tant qu'ingénieur projet.

En 2000, il rejoint Siemens VDO Automotive SAS, en Allemagne, pour prendre le poste de responsable de groupe motopropulseur. Trois ans plus tard, il intègre l'unité Body & Sécurity et devient responsable projet système pour un grand constructeur européen. En 2006, il rejoint Siemens VDO France, à Rambouillet (78), qui deviendra en 2009 Continental, pour diriger la BU Infotainment & Connectivity pour un grand groupe tricolore.

Depuis cinq ans, il était vice-président européen de cette même unité, poste qu'il conserve nonobstant sa promotion.

 

Publié dans Carnet

Après une année 2017 record, que ce soit en termes d'activité commerciale, d'ouvertures ou de développement, l'enseigne Point S entend désormais aller encore plus en optimisant son maillage, en France comme à l'international.

 

A l'heure où l'enseigne affiche une reconnaissance record (taux de notoriété assistée évalué à 81% contre 78% en 2016), Point S avance bon train et rien ne semble entraver sa marche en avant. 2017 restera ainsi comme une année historique pour le réseau lyonnais. En termes de performances commerciales, tout d'abord, avec des résultats supérieurs au marché aussi bien en pneumatiques (TC4 : marché à -1%, Point S à +3,6% ; industriel : +2,5%/+19% ; agricole : +6%/+17%) qu'en services (pièces : marché à -2%, Point S à +12% ; vidange : 0%/+16% ; entretien auto : -2%/+9%). 

Côté maillage ensuite, le dernier exercice restera comme celui au cours duquel Point S a franchi le cap aussi symbolique que significatif des 500 centres dans l'Hexagone. Au total, l'enseigne a ouvert 46 nouveaux points de vente, dont 13 issus de l'investissement de ses propres adhérents, et a bouclé l'année avec 520 implantations. S'il admet qu'il ne s'agit là que d'un élément de comparaison parmi d'autres, Christophe Rollet, directeur général de Point S Group, explique que "le maillage reste une notion très importante. C'est ce qui qualifie le poids d'un réseau".

Être présent dans 50 pays

Pour le dirigeant, ce développement géographique dépasse d'ailleurs largement les frontières françaises. 2017 aura ainsi permis à l'enseigne de confirmer ses ambitions internationales avec 200 ouvertures, la découverte de trois nouveaux marchés (Inde, Malaisie et Djibouti) et le renforcement de ses positions en Amérique du Nord. Un continent découvert il y a seulement trois ans et où Point S espère devenir d'ici fin 2020 le troisième plus grand réseau de distributeurs indépendants. Au global, le groupe compte 3600 centres répartis dans 33 pays.

Pas feu fière de ce beau bilan, la direction de l'enseigne espère voir encore plus grand. Si Christophe Rollet indique vouloir "consolider ces records tout en continuant de se focaliser sur la qualité", celui-ci a dressé une ambitieuse feuille de route. En France, Point S souhaite atteindre les 550 centres d'ici la fin de l'année, un objectif à première vue largement tenable compte tenu des multiples ouvertures réalisées ne serait-ce qu'en janvier, tandis qu'à l'international le cap des 5000 implantations est visé avec la volonté d'être présent dans une cinquantaine de pays.

Accord majeur en Allemagne

Et le réseau continuera de se montrer exigeant. "Nous avons régulièrement des sollicitations émanant de professionnels que nous déclinons car notre stratégie est claire : lorsque Point S découvre un nouveau marché, l'objectif consiste à atteindre rapidement un minimum de 5% de part de marché", étaye Christophe Rollet. En attendant, l'enseigne vient de réaliser un joli coup. Celle-ci vient de convaincre le réseau allemand Pit Stop (ex-Speedy) de le rejoindre.

A l'instar de l'accord passé avec Siligom portant sur la création de Viasso, Point S (qui est implanté outre-Rhin depuis de nombreuses années avec 480 centres à date) et Pit Stop optimiseront de cette façon leurs activités achats et BtoB, tandis que le réseau de garage Auto Meister (également détenu par le tricolore) est lui aussi intégré à cette alliance qui rassemble ainsi pas moins de 870 points de vente. 

Publié dans Distribution
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