Pneumatique - Le site
jeudi, 16 mai 2019 07:33

Prévisions en baisse pour Pirelli

Le groupe italien a revu à la baisse ses prévisions de chiffre d'affaires pour le compte de l'exercice 2019. Une décision provoquée par une demande atone au premier trimestre.

 

Après un exercice 2018 difficile au cours du duquel le chiffre d'affaires a reculé de 2,9 % principalement à cause des difficultés rencontrées par le manufacturier transalpin sur le continent sud-américain, Pirelli a réalisé un premier trimestre 2019 stable. Le CA du groupe a ainsi légèrement augmenté de 0,3 %, avec un recul de 12,1 % des pneus standard et une croissance de 7,3 % du segment haut de gamme. Le bénéfice net trimestriel a progressé de 9,7 %, à 101,4 millions d'euros.

Face à une demande du marché jugé comme atone, Pirelli a revu à la baisse ses ambitions annuelles. Il s'attend désormais à une hausse de ses ventes entre 3 et 4 %, contre 4 à 6 % précédemment. En revanche, le manufacturier a confirmé qu'il visait toujours un segment UHP (haute valeur ajoutée), celui sur lequel il mise le plus pour doper ses ventes, aux environs de 67 %. Sur le plan géographique, l'Europe reste toujours son principal marché avec 45,6 % de ses ventes.

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mercredi, 15 mai 2019 09:20

Hankook porté par les 18 pouces et plus

Hankook Tire a vu son chiffre d'affaires progresser de 5 % au cours du premier trimestre, conséquence de la bonne forme des pneumatiques en 18 pouces et plus qui représentent désormais plus de la moitié de ses ventes.

 

Le manufacturier coréen a présenté ses résultats financiers pour le compte du premier trimestre 2019. Les ventes mondiales d'Hankook Tire ont ainsi atteint 1,64 milliard de wons (1,28 milliard d'euros), soit 5,2 % de croissance sur un an. Dans le même temps, le bénéfice d'exploitation du groupe s'est élevé à 140,1 millions de wons (109, 6 millions d'euros) et décline de 21,9 % comparé au T1 2018.

Hankook indique que ses ventes ont été essentiellement guidées par le segment des montes en 18 pouces et plus. Celui-ci a progressé de 3,3 % sur un an et représente désormais 53,9 % des volumes tourisme du manufacturier.

Comparé au chiffre d'affaires enregistré au cours du T4 2018 (1,34 milliard d'euros), le groupe note que "le ralentissement de la croissance du secteur automobile mondial a eu un impact négatif sur les ventes" toutefois compensé par l'apport des ventes en OE pour camionnettes et SUV, très perceptible sur le continent nord-américain notamment.

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Le manufacturier nippon a fait état de résultats financiers négatifs pour le compte du premier trimestre suite à des ventes décevantes durant cette période. Bridgestone se montre toutefois optimiste quant à la suite de l'exercice 2019.

 

Le groupe Bridgestone a vu son bénéfice net reculer de 4,8 % au cours du premier trimestre 2019, sur des ventes qui ont fléchi de 1,3 %. Le résultat net du principal rival nippon du français Michelin s'est établi à 60,4 milliards de yens (480 millions d'euros au cours retenu), et son bénéfice opérationnel a chuté de 23%, à 77,14 milliards de yens, mais il espère se rattraper sur le reste de l'année.

Bridgestone explique ce recul par un affaiblissement des ventes en volume de pneus d'automobiles (-3 %), du fait de moindres ventes d'exemplaires de rechange pour véhicules de tourisme en Europe, au Japon et en Asie, alors que celles des pneus montés sur les nouvelles voitures ont augmenté, hormis aux Etats-Unis où un recul de 14 % a été observé. Les ventes en volume de pneus pour les gros véhicules (poids lourds et bus) ont augmenté globalement de 1 %, et ceux hors routes ont carrément bondi de 10 % ou 15 % selon les tailles.

CA annuel attendu à +1,1 %

Au final, le chiffre d'affaires de l'activité pneus a décliné de 1 % à 710,6 milliards. Ses autres divisions ont vu leurs recettes refluer de 5 % sur un an. Le groupe explique par ailleurs le recul de son gain d'exploitation par des frais d'approvisionnement et de gestion plus élevés et des pertes de changes notamment.

Bridgestone reste prudemment optimiste pour l'ensemble de l'année 2019, du fait de sa sensibilité aux fluctuations des devises et des cours de matières premières. Le groupe a maintenu ses estimations initiales et vise toujours une progression de 2,9 % de son bénéfice net annuel, à 300 milliards de yens. Le chiffre d'affaires est lui attendu en petite hausse (+1,1 %) à 3,690 milliards de yens (30 milliards d'euros) et son gain d'exploitation devrait grignoter 1,8% à 410 milliards. (Avec AFP)

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Grâce à un exercice 2018 particulièrement réussi, lors duquel le chiffre d'affaires du réseau a progressé de 5 %, Point S a choisi de reverser à ses 550 centres la bagatelle de 550 000 euros.

 

Une performance récompensée ! Alors que l'enseigne lyonnaise a généré l'an passé un chiffre d'affaires de 470 millions d'euros, soit 5 % de croissance sur un an, Point S a reversé une partie de ses bénéfices à ses adhérents. Chacun des 550 centres du réseau a reçu début mai un bonus exceptionnel de 1000 euros tandis que, pour les derniers arrivant, celui-ci a été calculé au prorata des mois d'ouverture en 2018.

"C'est une récompense bien méritée, indique Christophe Rollet, directeur général de Point S. A la fin d'un premier trimestre 2019 encore très positif pour le groupe, il nous a semblé important de remercier nos adhérents, qui ont fait l'effort de suivre la politique du réseau en 2018".

L'enseigne souligne aussi que sa performance a été rendu possible "grâce à l'efficacité des négociations commerciales menées par le groupe" mais surtout grâce à "la fidélité des adhérents qui respectent les politiques commerciales mises en œuvre". Pour rappel, Point S fédérait à fin 2018 près de 550 centres et ambitionne d'en compter 580 d'ici au 31 décembre 2019.

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Le manufacturier tricolore a confirmé ses objectifs annuels tandis que son chiffre d'affaires s'est envolé de 11,3 % au cours du premier trimestre grâce notamment à l'apport de ses récentes acquisitions.

 

Le groupe Michelin a communiqué des résultats trimestriels plutôt favorables. Le chiffre d'affaires de l'entreprise a ainsi atteint les 5,809 milliards d'euros au cours des trois premiers mois de l'année 2018, un résultat en hausse de 11,3 % sur un an. A taux de change constants, les ventes ont progressé de 9,3% de janvier à mars par rapport à la même période de l'an dernier. Elles ont notamment bénéficié des récentes acquisitions du britannique Fenner et du canadien Camso, qui ont plus que compensé la déconsolidation de la filiale TCi, apportée pour créer une coentreprise avec le japonais Sumitomo en Amérique du Nord.

L'augmentation des prix a contribué à hauteur de 1,3 point à la croissance du chiffre d'affaires trimestriel et l'évolution de la nature des produits (Michelin a notamment entrepris de se concentrer sur des pneus à plus forte valeur ajoutée) à hauteur de 0,7 point. Cela compense largement la baisse des volumes vendus (-0,5 point). "Dans des marchés difficiles, l'exposition du groupe à différents secteurs de l'économie permet une fois encore de démontrer sa résilience et de confirmer ses prévisions 2019", juge dans un communiqué le président Jean-Dominique Senard.

L'activité auto reste stable

Le groupe clermontois prévoit pour l'ensemble de l'année "une croissance des volumes en ligne avec l'évolution mondiale des marchés" et une hausse du résultat d'exploitation, à taux de change constants et sans compter la contribution de Camso et Fenner, estimée à 150 millions d'euros. Le résultat opérationnel des activités courantes, dit "résultat opérationnel des secteurs", avait atteint 2,77 milliards d'euros en 2018.

Le chiffre d'affaires est en progression de 0,2% à 2,788 milliards d'euros pour l'automobile. Dans un marché en baisse de 2 % - fortement affecté par le recul de la demande pour les pneus de "première monte" destinés aux véhicules neufs (-8 %), entraîné par la Chine - Michelin dit limiter la baisse des volumes écoulés à 1,6 %, et "consolide ainsi sa part de marché". Les ventes du secteur routier ont progressé de 5,3 % à 1,550 milliard pour le transport routier "dans des marchés en léger retrait", grâce en particulier au développement des offres de service et à une montée en gamme.

Intégration réussie pour Camso et Fenner

Quant aux activités de spécialités, elles ont progressé de 52,8 % à 1,471 milliard, fortement soutenue par l'intégration de Camso et Fenner. A périmètre constant, ce secteur affiche une croissance de 4,6 % de ses ventes, soutenue par une hausse des prix combinée à une stabilité des volumes et un effet de changes favorable. Les produits miniers et pneus pour avions ont particulièrement bien marché sur le trimestre.

Les marchés des pneus pour automobiles ("tourisme camionnette") devraient selon la direction "afficher une évolution contrastée" cette année, avec une poursuite de la baisse pour les pneus de "première monte" et une croissance modérée pour le remplacement. Les marchés des pneumatiques pour camions sont attendus "en léger recul", tandis que ceux des secteurs miniers, des avions et des deux roues devraient "rester dynamiques". Michelin attend aussi en 2019 des effets de change légèrement favorables et un impact négatif d'environ 100 millions d'euros sur le résultat d'exploitation lié à la hausse des cours des matières premières.

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jeudi, 14 février 2019 17:22

De solides résultats annuels pour Michelin

Le groupe Michelin a publié un bilan financier satisfaisant pour le compte de l'exercice 2018 avec un chiffre d'affaires stabilisé et un résultat opérationnel renforcé. De quoi se montrer optimiste pour l'année 2019.

 

A l'occasion de la publication de ses résultats financiers annuels, le groupe Michelin a présenté un bénéfice net en recul de 1,4 % pour le compte de l'exercice 2018, soufrant à la fois de la baisse du dollar mais aussi de plusieurs devises de pays émergents. Mais dans un environnement international compliqué pour le secteur, Michelin a réussi à maintenir son chiffre d'affaires (+ 0,3 % et + 4,1 % à taux de change constant), à hauteur de 22,03 milliards d'euros.

"De nouvelles opportunités de création de valeur"

Le résultat opérationnel des activités courantes a, lui aussi, légèrement progressé (+ 1,2 %), à 2,77 milliards d'euros. A taux de change constant, cette donnée aurait même augmenté de 11 % ( à 3,046 milliards). La marge opérationnelle s'affiche ainsi à 12,6 % et même à 13,3 % à taux de change constants. Toujours dans ces conditions, les ventes auraient progressé de 4,1 %. Au niveau des volumes, le clermontois affiche une croissance de 0,9 %. Après un premier trimestre négatif, Michelin a gagné 2 % sur les trois suivants.

"Le groupe a démontré sa capacité à améliorer son résultat opérationnel et à confirmer les progrès de free cash-flow structurel obtenus depuis plusieurs années, se félicite Jean-Dominique Sénard, qui passera la main en mai prochain à Florent Menegaux à la tête du groupe. 2018 marque aussi une accélération du déploiement de la stratégie du groupe avec les acquisitions de Fenner et Camso et la création de la co-entreprise de distribution TBC aux États-Unis. Ces opérations renforcent le groupe sur des marchés clés et lui apportent de nouvelles opportunités de création de valeur".

Réaction positive des marchés financiers

Ces résultats n'ont pas manqué de faire réagir les marchés. Mardi, l'action Michelin décollait 13,05 % (102,60 euros) à la Bourse de Paris dans un marché en hausse de 0,68 %. Les analystes d'Oddo BHF, note que la fin d'année du groupe a "finalement (été) plus solide qu'attendu. Dans un contexte automobile pourtant difficile en fin d'année (Chine, Europe), Michelin a donc surpris positivement". "Cette bonne surprise ne semble pas isolée puisque" les perspectives pour 2019 se sont également "révélées plus solides" et "devrait entraîner des révisions en hausse des attentes", ont-ils ajouté.

Pour 2019, le manufacturier français a indiqué avoir pour objectifs "une croissance des volumes en ligne avec l'évolution mondiale des marchés, un résultat opérationnel des secteurs supérieur à celui de 2018 hors effet de change (...) et un flux de trésorerie positif de 1,45 milliard d'euros". (Avec AFP)

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Spécialiste de la vente de pneumatiques en BtoB, Pneumaclic a réalisé un exercice 2018 particulièrement satisfaisant avec une activité en hausse de 30 % et 350 000 produits livrés.

 

Créée en 2013, la plateforme Pneumaclic est désormais devenue un acteur à part entière du pneu en ligne. L'exercice 2018 est ainsi venu confirmer cette tendance avec une dynamique de croissance qui n'a pas faibli. L'an passé, la filiale de Point S a dépassé ses objectifs avec une activité en hausse de 30 % par rapport à 2017 et un total de 350 000 pneumatiques vendus sur le canal BtoB à travers la France et les DOM-TOM.

Disposant de 55 000 références (pour VL, VUL, 4x4, SUV, PL et deux roues), Pneumaclic explique que ses clients ont principalement fait appel à ses services pour des pneus tourisme et des marques Premium, Michelin et Goodyear en tête. A lui-seul, ce segment représente plus de 50 % des ventes annuelles totales du pure player.

Un nouveau site internet

"Nous sommes ravis de notre croissance en 2018 et confirmons notre développement de l'année précédente. Nous avons pour objectif de livrer 450 000 pneus pour 2019. Aujourd'hui, nous nous appuyons sur notre fort développement et consolidons notre position parmi les leaders du marché !", se félicite Philippe Eyraud, directeur commercial de Pneumaclic. Pour ce faire, la société a notamment fait évoluer son site internet.

Cette nouvelle mouture permet ainsi aux automobilistes de suivre leur commande en ligne, sans appeler le SAV, synonyme d'un gain de temps. Les clients peuvent aussi consulter l'historique de leurs factures et commandes passées, pouvant remonter sur plusieurs années. Ils ont la possibilité d'établir des statistiques à partir des données de leurs achats, par marque, par produit, par année pour un suivi optimal.

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mardi, 21 août 2018 09:59

L'Europe et la Chine portent Hankook

Le manufacturier coréen Hankook a enregistré une hausse de 2,3% de ses ventes au cours du deuxième trimestre 2018 grâce notamment à une amélioration de ses résultats sur les marchés clés que sont l'Europe et la Chine.

 

Le manufacturier haut de gamme Hankook Tire a communiqué ses résultats financiers pour le deuxième trimestre 2018. L'entreprise a atteint un chiffre d'affaires global d'environ 1,325 milliard d'euros et un bénéfice d'exploitation de 1,424 million d'euros. Hankook a enregistré une augmentation de ses ventes de 2,3% par rapport à l'année précédente.

Cette hausse est principalement liée à une croissance dans des régions comme l'Europe, la Chine et les États-Unis, ainsi qu'à l'expansion du secteur des équipements en première monte. Les ventes de pneus 17 pouces et plus ont augmenté de 3,5% sur un an et représentent ainsi une part de 52,1% des ventes totales.

Nouvelle progression attendue au second semestre

Le résultat d'Hankook a été dynamisé par la croissance dans le secteur des équipements de première monte haut de gamme et les taux de rendement stables, surtout en Europe et en Chine. Le bénéfice d'exploitation a reculé de 10% par rapport à l'année précédente, principalement à cause du coût lié à la mise en service de l'usine américaine dans le Tennessee et au renforcement de la concurrence sur le marché coréen.

Avec des gammes de produits plus compétitives, Hankook Tire avait pour objectif de promouvoir la marque en tant que fournisseur haut de gamme et international. Pour cela, le manufacturier élargit son offre dans le secteur des pneus ultra haute performance (UHP) et se concentre particulièrement sur les pneus 17 pouces et plus, pour lesquels une croissance des ventes est attendue. Pour le deuxième semestre, le groupe prévoit un chiffre d'affaires plus important, notamment grâce à la stabilisation de l'activité de l'usine américaine, ainsi qu’à l'augmentation des ventes dans le secteur des pièces de rechange.

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Malgré des ventes nettes et un bénéfice opérationnel impactés par les effets de change lors du premier semestre, le groupe Michelin a confirmé ses objectifs annuels.

 

C'est un premier semestre contrasté que vient de vivre le groupe Michelin. Celui-ci présente ainsi des résultats à deux vitesses avec tout d'abord un bénéfice net en hausse de 6%, à hauteur de 917 millions d'euros, grâce essentiellement à la baisse des taux d'intérêt et d'impôts. Dans le même temps, le manufacturier tricolore a vu ses ventes nettes reculer de 4,1%, pour un total de 10,6 milliards d'euros, sous l'effet de taux de changes négatifs.

Selon le directeur financier du groupe, Marc Henry, la baisse de plusieurs devises par rapport à la monnaie unique européenne a amputé les bénéfices de 218 millions, un résultat qualifié de "particulièrement violent". Ce facteur a aussi eu un impact sur le bénéfice opérationnel du groupe qui a chuté de 4,7 % (1,3 milliard d'euros).

Focus sur les pneus de spécialité

Dans ce contexte, la performance du premier semestre est un "bon résultat" pour Marc Henry qui confirme les objectifs 2018. Sur l'ensemble de l'année, Michelin table toujours sur "une croissance des volumes en lien avec l'évolution mondiale des marchés". Il prévoit une croissance du bénéfice opérationnel sur opérations courantes "supérieur à celui de 2017, hors effet de change" et la "génération d'un cash-flow libre structurel supérieur à 1,1 milliard d'euros", comme indiqué dans un communiqué.

Segment par segment, le manufacturier s'attend à un ralentissement de la croissance sur les marchés première monte tourisme camionnettes et poids lourds, mais à une demande toujours soutenue dans les pneus de spécialité. D'où sa décision annoncée le 12 juillet dernier de casser sa tirelire pour acquérir le Canadien Camso moyennant 1,45 milliard de dollars (1,25 milliard d'euros) afin de se renforcer dans les pneus de spécialité.

 

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Bénéfice net en hausse et ventes quasi stables au cours du premier trimestre permettent à Bridgestone de réitérer ses objectifs annuels d'amélioration de ses profits.

 

L'absence de charges exceptionnelles, qui avaient pesé sur les comptes du groupe un an plus tôt, a permis à Bridgestone de dégager un résultat net en hausse de 7 %, à hauteur de 477 millions d'euros, entre janvier et mars 2018. Son bénéfice d'exploitation a en revanche décliné de 3,1 % sur la même période, à 760 millions d'euros, sous le coup de "dépenses accrues en fusion-acquisitions et recherche et développement qui sont des investissements de moyen à long terme", a expliqué le groupe dans un communiqué. Il a aussi pâti de la hausse des coûts des matières premières.

Le chiffre d'affaires a augmenté de 0,9%, à 6,4 milliards d'euros, malgré des effets de change négatifs (renforcement du yen face au dollar). Le concurrent du français Michelin a déploré de moindres ventes de pneus pour véhicules légers (voitures et petits camions) et une stagnation pour les gros véhicules (poids lourds et bus), mais il a fait état d'une progression des ventes de pneus spécifiques de très grandes dimensions pour les engins de chantier et miniers.

Au total, cette division pilier des pneumatiques a vu son chiffre d'affaires légèrement progresser. Même tendance du côté des autres activités (accessoires de golf, bicyclettes, absorbeurs de chocs sismiques...). Après avoir manqué ses objectifs l'an dernier, Bridgestone a confirmé ses prudentes prévisions : il escompte une hausse de ses ventes de 4,3 % à 28,9 milliards d'euros, une progression de 10,5 % de son bénéfice opérationnel à 3,5 milliards d'euros, ainsi qu'une amélioration de 6,8 % de son bénéfice net à 2,3 milliards d'euros.

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