Pneumatique - Le site

Suite au départ pour raisons de santé de son grand patron depuis onze ans, le groupe allemand a choisi Nikolai Setzer pour assumer le poste de président du conseil d'administration. Une nomination effective à partir du 1er décembre 2020.

 

Moins de deux semaines après l'annonce surprise du départ imminent d'Elmar Degenhart, le conseil de surveillance de Continental a choisi de confier le poste de président du conseil d'administration à Nikolai Setzer. Ce dernier, âgé de 49 ans, était le grand favori des médias allemands. Il prendra ses nouvelles fonctions le 1er décembre 2020 et son mandat s'étendra jusqu'en mars 2024.

23 ans de fidélité

Le futur grand patron du groupe allemand est entré chez Continental en 1997 après des études en gestion et en ingénierie menées en Allemagne et en France. Durant ce laps de temps, il a exercé différentes fonctions dans le développement et les ventes, avant de prendre en mars 2009 la direction de l’activité pneumatiques VP, à Hanovre. Il a rejoint le conseil d’administration de Continental AG l'été suivant. En août 2011, il a pris la direction du secteur d’activité pneumatiques, qui a vu le regroupement des activités pneumatiques pour véhicules particuliers et véhicules commerciaux.

En mai 2015, il poursuit sa progression au sein du groupe en étant nommé à la direction du secteur achats corporate. Quatre ans plus tard, Nikolai Setzer rejoint le secteur d’activité automotive de Continental, pour y exercer le poste nouvellement créé de porte-parole de l’automotive board et, à ce titre, y promouvoir une stratégie commerciale unifiée. Il poursuivra d’ailleurs l’exercice de ses fonctions de porte-parole.

Une restructuration à mener

Contraint au départ en raison de soucis de santé, Elmar Degenhart, qui dirigeait Continental depuis 2009, a salué son successeur : "Je tiens Nikolai Setzer en très haute estime, dans le cadre d’une relation étroite et de confiance qui n’a fait qu’évoluer au fil du temps. Il a démontré l’excellence de ses services à divers postes et secteurs de l’entreprise. Grâce à sa capacité d’anticipation stratégique et à son aptitude à concrétiser les idées, il a su gagner une reconnaissance méritée au sein de l’entreprise, mais aussi à l’extérieur. Je salue la décision du Conseil de Surveillance, et je souhaite à Nikolai Setzer et à l’ensemble des équipes de Continental tout le succès qu’ils méritent dans le futur."

Le conseil de surveillance a également tenu à remercier son futur ex-PDG, qui prendra congé le 30 novembre prochain : "Nous tenons, bien sûr, à exprimer nos remerciements les plus sincères à M. Degenhart pour ses performances exceptionnelles, son leadership exemplaire et sa contribution considérable au succès de Continental pendant toutes ces années. Nous lui souhaitons le meilleur pour l’avenir, en particulier concernant sa santé." Gage à Nikolai Setzer de mener à bien la profonde restructuration dans laquelle est engagé le groupe et qui prévoit, notamment, la suppression de 30 000 postes sur 232 000 dans le monde.

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Pur produit du groupe allemand, chez qui il évolue depuis plus de quinze ans, Olivier Schneider est le nouveau directeur général de la division commerce de Continental France SNC, entité dédiée au négoce des pneus de remplacement.

 

Continental France annonce la nomination d'Oliver Schneider au poste de directeur général de la division commerce de Continental France SNC, société spécialisée dans le négoce de tous types de pneumatiques de remplacement sur le périmètre France, dont le siège est basé à Compiègne. Il a pris ses fonctions le 1er septembre 2020, succédant ainsi à Raf Claes.

Âgé de 42 ans, Oliver Schneider est ingénieur en génie civil. Il est diplômé de l’Institut supérieur franco-allemand de techniques, d’économie et de sciences, et détient un master en génie industriel de l’école Polytechnique de Montréal. Fidèle au groupe allemand depuis avril 2005, il occupait dernièrement les fonctions de responsable grands comptes, en charge du business OE, en Allemagne.

"Nous sommes ravis d’accueillir Oliver Schneider à la direction général de la division Tires. Son expérience au sein du Groupe Continental et sa connaissance fine du secteur des pneumatiques et de la filière vont contribuer très positivement au développement du groupe en France", déclare Roland Welzbacher, senior VP pour le groupe Continental en Europe.

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Dans le cadre d'un vaste plan de restructuration, prévoyant de réaliser un milliard d'euros d'économies annuelles, l'équipementier envisage de fermer son site de production d'Aix-la-Chapelle d'ici fin 2021. Une usine où sont employées 1 800 personnes.

 

Quelques jours après avoir annoncé le durcissement de son plan de restructuration, Continental a annoncé vouloir fermer, d'ici fin 2021, son site d'Aix-la Chapelle. 1 800 personnes travaillent actuellement dans cette usine située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui fabrique des pneus tourisme.

"Nous avons trop de capacités dans la production de pneus" alors que le "marché baisse", a détaillé un porte-parole du deuxième équipementier mondial à l'AFP. "C'est une évolution que nous voyons depuis des années" mais que "le virus a encore renforcée", a-t-il ajouté.

"Une gestion du siècle dernier"

Le syndicat IG BCE fustige dans un communiqué "une gestion du siècle dernier", des "erreurs de management" et le "sacrifice" d'un site "profitable", qui n'est "justifié ni par la transformation de l'industrie automobile ni par la crise" du Covid-19. Francesco Grioli, représentant du personnel qui siège également au conseil d'administration de Continental, promet "de la résistance à tous les niveaux".

Au total, près de 30 000 emplois sur 232 000 dans le monde seront "modifiés, délocalisés ou abandonnés" d'ici 2029, dans le cadre du plan de restructuration, dont 13 000 en Allemagne, pour réaliser un milliard d'euros d'économies annuelles dès 2023. (Avec AFP)

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Un milliard d'euros d'économies annuelles à partir de 2023 et quelque 30 000 postes sur la sellette d'ici 2029. Confronté à la crise sanitaire, le groupe allemand a été contraint de redéfinir son plan de restructuration dévoilé il y a un an.

 

Mauvaise passe pour Continental. Un an après l'avoir dévoilé, l'équipementier allemand a annoncé l'extension de son vaste programme de restructuration, visant désormais un milliard d'euros d'économies annuelles dès 2023 et davantage de suppressions d'emplois. Au total, près de 30 000 emplois sur 232 000 dans le monde seront "modifiés, délocalisés ou abandonnés" d'ici 2029, dont 13 000 en Allemagne, a communiqué le groupe de Hanovre.

Lors du lancement du plan en septembre 2019, il visait 20 000 postes concernés par ces transformations et 500 millions d'économies annuelles d'ici quatre ans. La pandémie du Covid-19 est passée par là, plongeant le secteur automobile, déjà mal en point, dans une crise sans précédent.

Le salut passera par "un nouveau type de croissance"

Continental justifie sa présente annonce par "une production mondiale de véhicules toujours faible", de même que par "l'aggravation de la crise économique due aux effets de la pandémie". L'équipementier ne s'attend "pas avant 2025 à un retour aux niveaux" d'avant 2017, précise-t-il.

Les temps sont révolus où le secteur automobile affichait une croissance "rapide et rentable" assortie de "création d'emplois", Continental cherchant désormais son salut dans "un nouveau type de croissance avec les technologies futures", a commenté Elmar Degenhart, patron de l'équipementier, cité dans un communiqué. (avec AFP)


 

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Le spécialiste des pneumatiques en ligne enregistre une croissance de ses ventes sur le segment PL de 50 % sur les douze derniers mois. Un marché qu’il entend continuer de développer.

 

Alors que le marché des pneumatiques poids lourds a connu une hausse de 1,7 % en 2019, le pure player suit la même tendance ! Ce dernier a connu une croissance de ses ventes de pneumatiques poids lourds de 50 % lors des douze derniers mois.

Les marques premium en tête

Des performances qui s’expliquent notamment par une offre de plus en plus importante. Son panel comprend aujourd’hui une quinzaine de références dont Bridgestone, Continental, Dunlop, Firestone, Goodyear, GT Radial, Hankook, Michelin, Pirelli, ou encore Riken.

Et ce sont principalement les marques premium qui se distinguent. Ainsi, 29 % des ventes ont été réalisées sur la marque Hankook et 22 % sur Michelin. Néanmoins, les pneumatiques de la marque japonaise budget Riken arrive également sur le podium, représentant 17 % des ventes.

Un confinement dynamique

La plateforme de vente en ligne a également constaté une forte demande de pneus poids lourds de mars à mai 2020 : "Pendant le confinement, de nombreux professionnels ont rencontré des difficultés d'approvisionnement, ce qui a provoqué des ruptures de stock sur le marché. En cette période exceptionnelle, Pneumaclic s'est posé en solution de dépannage efficace", souligne Delphine Bonnet, responsable opérationnel de Pneumaclic.

Des résultats qui confortent le pure player dans sa stratégie de développement de son offre : "Nous n'avons cessé d'améliorer notre prestation depuis le lancement de Pneumaclic. L'élargissement de notre panel de marques et notre positionnement en tant que solution de dépannage se sont avérés efficaces pour accroître nos ventes. Nous souhaitons poursuivre cette ambition afin d'être un acteur incontournable de la vente en ligne BtoB de pneumatiques", conclut Lionel Haberlé, directeur général de Pneumaclic.

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Suite au départ à la retraite de Jeff Klei, Robert Lee se voit confier la présidence de Continental en Amérique du Nord. Ce dernier occupait depuis six ans la tête de la filiale sud-coréenne.

 

Depuis le 1er avril 2020, Robert Lee a pris la succession de Jeff Klei, qui a fait valoir ses droits à la retraite, à la présidence de Continental en Amérique du Nord. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Samir Salman, président-directeur général de Continental Amérique du Nord.

Agé de 53 ans, Robert Lee est diplômé de l’université de Brown et de l’Institut de technologie du Massachusetts (Etats-Unis). Il a débuté sa carrière chez A.T. Kearney, en 1988, avant de rejoindre Boston Consulting Group, cinq ans plus tard. Après avoir fondé au milieu des années 90 un site internet, il rejoint en 1998 Lucent New Ventures, en tant que directeur, puis la plateforme paltalk.com, en tant que président.

En 2009, il est nommé directeur de la stratégie et du développement de LG Electronics. A compter de 2011, et ce pendant trois ans, il assume la responsabilité de directeur du marketing monde puis de PDG de SK Innovation. En 2014, il est nommé PDG de Continental en Corée du Sud, poste qu'il occupait jusqu'à sa récente promotion.

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vendredi, 14 février 2020 08:35

Continental renforce sa gamme deux roues

Le manufacturier allemand optimise ses offres course et trail, deux gammes en pleine expansion sur le marché tricolore, avec les ContiRace Attack 2, ContiSport Attack 4 et TKC 70 Rocks.

 

Si le pneumatique deux roues demeure une niche dans l'immense écosystème du groupe (2 % de l'activité pneumatique qui pèse elle-même environ un quart du total), il revêt un enjeu majeur pour Continental sur le plan de l'image. "Nous parlons là d'un marché de connaisseurs, la passion y est très forte et l'attachement à une marque l'est tout autant", étaye Raf Claes, directeur général de Continental France et Benelux pour le marché du remplacement pneumatique. Et c'est précisément pour satisfaire cette clientèle exigeante que le manufacturier allemand continue d'investir.

Une nouvelle usine

Celui-ci s'appuie depuis peu sur une nouvelle usine à Rayong, en Thaïlande, qui vient en complément du site historique de Korbach (Allemagne) et de celui de Alor Setar (Malaisie) et permettra à terme de doubler la production de pneus deux roues. Les trois nouveautés présentées ce mois-ci viendront quant à elles d'outre-Rhin. Les pneumatiques ContiRace Attack 2, ContiSport Attack 4 et TKC 70 Rocks ont été conçus pour renforcer l'apport du groupe sur deux segments clés que sont la course et le trail.

En France, entre 2014 et 2019, le premier a connu une croissance comprise entre 36 % et 49 % selon les modèles, alors que le second a fait encore mieux avec des croissances allant de 46 % à 136 % ! Ces innovations ont ainsi été pensées pour offrir un meilleur compromis entre polyvalence et performance. "Sur ces segments, toute la difficulté est de concevoir un produit qui soit facile ou, autrement dit, qui soit utilisable sur le circuit sur lequel je vais courir le week-end ou le massif montagneux au sein duquel je vais faire du trail mais aussi sur les 500 ou 600 km d'autoroutes que je dois emprunter pour m'y rendre", souligne Denis Turpin, responsable de Continental Motorcycle France.

Grip et kilométrage améliorés

Les ContiRace Attack 2 et ContiSport Attack 4 répondent précisément à cet objectif même si le second offre une alternative plus agressive pour les pistards. Dans un cas comme dans l'autre, les ingénieurs allemands se sont efforcés d'améliorer le grip sur route sèche (de respectivement 9 % et 10 %) ainsi que le kilométrage (de 6 % et 5 %). Le pneu TKC 70 Rocks vient de son côté compléter la gamme trail. Positionné entre le TKC 70 et le TKC 80, il associe la maniabilité du premier et l'adhérence du second alors qu'il s'avère le plus performant sur terrain mouillé.

Toutes ces innovations vont progressivement intégrer les stocks des revendeurs durant le premier semestre. Côté tarifs, le ContiRace Attack 2 sera facturé entre 207€ (avant) et 308€ (arrière), le ContiSport Attack 4 entre 161€ (avant) et 207€ (arrière), enfin le prix du TKC 70 Rocks, uniquement disponible en pneu arrière, varie de 157€ à 197€.

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mercredi, 29 janvier 2020 08:54

Continental : 760 emplois menacés en Espagne

Considérant les perspectives d'avenir du site trop limitées, le manufacturier allemand a confirmé vouloir céder son usine espagnole de Rubi, près de Barcelone, où sont employés 760 personnes.  

 

Spécialisée dans la fabrication d'éléments de tableaux de bord, l'usine Continental de Rubi, près de Barcelone, va fermer ses portes. Une réflexion sur l'avenir du site avait été engagée au second semestre 2019 et les conclusions s'avèrent sans appel pour le groupe allemand. Celui-ci considère en effet que les éléments produits à Rubi seront remis en cause à l'avenir par le développement des véhicules électriques.

"L'entreprise veut abandonner l'usine et cherche des acheteurs. Elle nous a indiqué aujourd'hui qu'elle allait nous présenter officiellement le 5 février 2020 un plan pouvant aboutir au départ des 760 employés", a déclaré à l'AFP Josep Rueda, représentant du syndicat Commissions ouvrières (CCOO). "Il n'y a pas encore eu d'avancée sur la question des entreprises intéressées par un rachat de l'usine" a précisé le syndicat dans un communiqué.

Près de deux milliards de perte

Un temps envisagé, la transformation industrielle du site n'a finalement pas été retenue, ce que déplore les représentants syndicaux. Bien qu'un repreneur soit toujours attendu, l'avenir des 760 employés demeure très incertain. Alors que l'industrie automobile se tourne vers l'électrique, Continental compte se concentrer davantage sur les "activités de croissance et du futur", comme la fabrication de pneus ou la voiture autonome et connectée.

Une réorientation qui devrait notamment conduire à la suppression de 5 500 postes sur les 240 000 que compte aujourd'hui l'équipementier. Il a récemment annoncé une perte nette au troisième trimestre 2019 de 1,99 milliard d'euros en raison de la dépréciation de certaines activités affectées par un marché plombé par le Brexit et les conflits commerciaux. (Avec AFP).

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La plateforme de pneumatiques du groupe Delticom est désormais référencée par Continental et Michelin. Une marque de reconnaissance alors que 123pneus.fr poursuit son développement.

 

Lancée en 2002, la boutique en ligne française de Delticom a rapidement été reconnue pour son niveau de qualité exceptionnel. En 2006, elle a ainsi obtenu la certification TÜV (organisme de contrôle allemand) avant de se voir décerner le label de contrôle en ligne S@fer Shopping. Plus récemment, 123pneus.fr a été labellisé par deux leaders du marché en recevant les titres de "Site Approuvé par Continental" et "Michelin Site Web approuvé".

Deux marques de reconnaissances qui "confirme la justesse du positionnement de notre boutique en ligne et de nos offres produits. Pour nos clients, ces certifications sont un indicateur de confiance précieux qui va les guider dans leur choix sur les principales gammes de pneumatiques : pneus pour voitures, camions, 4x4 et utilitaires légers", se félicite Maren Hoefler, directrice marketing de Delticom.

Aujourd'hui, la plateforme référence plus de 100 marques de pneumatiques et 25 000 modèles différents pour automobiles, motos, camions, véhicules utilitaires et bus. Une offre complétée par une large gamme de produits comprenant des jantes, pièces de rechange et accessoires. 123pneus.fr s'appuie en parallèle sur un réseau de 6 100 stations de montage référencées.

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La réorganisation continue chez Continental qui fait le choix de rebaptiser sa division Powertrain mais surtout de lui offrir son autonomie avec comme ambition d'en faire un des leaders de l'électrification automobile.

 

Comme attendu depuis les premières annonces intervenues en septembre, la scission de la division Powertrain de Continental se précise. L’entité a été rebaptisée Vitesco Technologies et son siège sera localisé à Ratisbonne, en Bavière. Exerçant ses activités de manière indépendante depuis janvier 2019, cette nouvelle société va déployer sa nouvelle identité de marque sur ses quelque 50 sites à travers le monde et sur ses différentes plateformes en ligne (site internet et réseaux sociaux). Elle sera présidée par Andreas Wolf.

En rendant autonome Vitesco Technologies, Continental entend réagir à l’évolution rapide des exigences en matière de motorisation automobile alors que la réduction des émissions est à l'agenda politique et social de nombreux marchés internationaux.

Bientôt en bourse

L’équipementier veut notamment se positionner sur le secteur émergent de l’électromobilité, rappelant que la part de marché des véhicules électriques et hybrides devrait atteindre 50 % en 2030. Vitesco Technologies devrait par ailleurs être partiellement introduit en bourse en 2020.

"La flexibilité est à l'ordre du jour. Au niveau mondial, la demande porte sur tous les types de propulsion. Notre mission est de les rendre propres, efficaces et accessibles. Ce qui peut être possible grâce à une électrification régulière. En tant qu'entreprise indépendante, nous pouvons désormais répondre plus rapidement et plus efficacement aux demandes de notre industrie, et mieux exploiter nos atouts", a indiqué le CEO de Vitesco Technologies.

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