Pneumatique - Le site

Le manufacturier transalpin développe son activité rechapage au Benelux après avoir conclu un accord avec la société Tyre Plan Europe, spécialisée dans le processus de rechapage à froid.

 

Marangoni Retreading Systems met le cap au nord en nouant un accord avec Tyre Plan Europe BVBA (groupe Kargro). Créée en 1988, la société est devenue au fil des années l’un des principaux acteurs au Benelux sur la technique du rechapage à froid. Dans le cadre de ce rapprochement, elle rejoint le réseau Ringtread de Marangoni qui fédère des spécialistes de qualité du rechapage.

Au cours des dernières semaines, le manufacturier italien a fourni à son nouveau partenaire les équipements et le soutien nécessaires pour une mise en œuvre rapide et efficace de l’utilisation du système Ringtread. Tyre Plan Europe est implanté à Kalmthout (près d’Anvers, en Belgique) où sont fabriqués environ 16 000 pneus rechapés à froid par an. Elle exploite également une usine de rechapage à chaud à Montfoort, aux Pays-Bas,

"Ringtread était la principale raison pour laquelle nous avons choisi Marangoni. En fait, en raison de la forme circulaire de la bande de roulement prémoulée et de l’absence des jonctions, les pneus rechapés fabriqués à l’aide de cette technologie sont différents de tous les autres du marché", explique Jenny Nouws, responsable des ventes internes et de l'administration.

Une nouvelle mise à niveau des capacités de l’usine de rechapage est déjà prévue pour septembre prochain avec l’installation d’une machine RingBuilder 3003, une habilleuse entièrement automatisée qui permet d’extruder directement la gomme de liaison sur les carcasses, de remplir les cratères et d’appliquer l’anneau, obtenant ainsi en un temps record un pneu prêt à la vulcanisation.

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Les discussions engagées entre les pouvoirs publics et les professionnels de la filière pneumatique ont abouti à une simplification des règles de mixage des pneumatiques poids lourds neufs et rechapés sur un même essieu.

 

L’Engagement pour la Croissance Verte relatif à l’allongement de la durée de vie des pneumatiques poids lourds via le rechapage, signé par le ministère de l’Écologie, de l’Économie et les Professionnels de la filière pneumatique, le 1er février 2017, avait inscrit dans son programme de travail, une concertation visant à trouver des solutions aux difficultés d’interprétations de l’arrêté du 24 octobre 1994 relatif au mixage des pneumatiques poids lourds sur un même essieu.

Les discussions menées entre les parties prenantes (MTES/DGEC, TNPF, SNCP et SPP) ont permis d’apporter des précisions attendues par les acteurs de la filière (manufacturiers, distributeurs, transporteurs routiers). Les configurations désormais autorisées, ne se substituent pas aux configurations optimales préconisées par les manufacturiers, mais facilitent le travail des opérateurs notamment pour faire face à des opérations de dépannage.

Un seul manufacturier

Ces éléments sont désormais intégrés dans les instructions techniques IT PL F5 de l’Organisme Technique Central (OTC). Ces nouvelles règles s’articulent autour du mixage, sur un même essieu, de pneus rechapés/rechapés et de pneus neufs/rechapés.

La mixabilité entre marques de rechapage n’est possible qu’au sein du même manufacturier sous réserve que les pneumatiques aient les mêmes dimensions, catégorie d’utilisation, structure, catégorie de vitesse et indice de charge. La mixabilité neuf/rechapé n’est possible qu’entre marques du même manufacturier sous réserve que les pneumatiques aient les mêmes dimensions, catégorie d’utilisation, structure, catégorie de vitesse et indice de charge.

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Le manufacturier néerlandais Magna Tyres ajoute une corde à son arc en se lançant dans le rechapage de chenilles. Un développement qui fait suite au rachat, intervenu voilà deux ans, d'OBO Tyres.

 

Fondée il y a une quinzaine d'année, Magna Tyres reste une société en quête de notoriété. Sa présence cette semaine au Parc des Expositions de Villepinte (93), à l'occasion du SIMA, le salon international du matériel agricole, répond précisément à cet objectif. D'Intermat à The Tire Cologne en passant par bon nombre de salons régionaux, les équipes du manufacturier néerlandais multiplient d'ailleurs tout au long de l'année les points de rencontre pour se faire connaitre.

"C'est très important pour nous, abonde Muktar Barrie, responsable des ventes pour la France et l'Afrique de l'Ouest. Nous restons une jeune entreprise et le SIMA est un bon moyen de toucher une cible très vaste et internationale". Modeste par sa taille, le stand Magna Tyres recèle pourtant une nouveauté capitale. En bonne place, figure ainsi une chenille matérialisant le lancement du fabricant sur le segment du rechapage de chenilles précisément.

Retour sous deux semaines

Un développement qui constitue la première synergie entre Magna Tyres et son homologue OBOTyres, soixante ans d'expérience au compteur et une spécialisation dans les domaines agricole et OTR qui offrent d'inédites perspectives à sa nouvelle maison-mère. "Le rechapage de chenilles reste une niche, indique le responsable. Mais c'est un marché à forte valeur ajoutée. Et puis c'est aussi un moyen de se différencier puisque nous sommes les seuls en Europe à disposer de cette offre".

Et c'est à Hardenberg, dans l'est des Pays-Bas, au sein de l'ancien site de production d'Obo qui produit également des pneus agricoles et GC, que l'activité se concrétise. Chenilles de tracteur, d'ensileuse ou encore de moissonneuse batteuse, le spectre est large. Magna garantie un retour sous deux semaines directement auprès de ses clients et de ses revendeurs. "La chenille est un produit très spécifique et très couteux. Le rechapage y a toute sa place et nous croyons énormément au potentiel de croissance de ce marché", conclu Muktar Barrie.

Instaurés de façon provisoire depuis mai dernier, les droits antidumping définitifs imposés sur les pneumatiques chinois viennent d'être annoncés par la Commission européenne. Celle-ci a fait le choix de les revoir à la hausse.

 

Dix-huit mois après avoir été saisi du problème par un conglomérat de professionnels du secteur, représentant 45% de la production de pneumatiques neufs et rechapés sur le Vieux Continent, et six mois après avoir acté une taxation provisoire, l'Union européenne vient de présenter les mesures définitives portant sur les droits antidumping imposés sur les pneus de camions et d'autobus ainsi que sur les pneus rechapés fabriqués en Chine et importés.

Si Bruxelles avait officialisé la mise en place de droits à taux fixe sur ces pneumatiques dès mai dernier, ce règlement a revu à la hausse ces taxes, dont le montant varie en fonction des marques : de 42,73 euros à un maximum de 61,76 euros par enveloppe.

Exemple : les pneus produits par Hankook en République populaires seront pénalisés de droits de douane de 42,73 euros par unité tandis que Giti Tire et Aeolus Tire devront respectivement s’acquitter de droits s’élevant à 47,96 et 49,44 euros. Précisons que les manufacturiers mondiaux fabricant des pneumatiques dans leurs usines chinoises (Michelin avec Shenyang Tire, Bridgestone avec Huizhou, etc.) devront s’acquitter de droits fixés à 49,31 euros par pneu.

Pour mémoire, cette nouvelle réglementation doit permettre aux manufacturiers européens de mieux faire face à la concurrence des gommes chinoises à bas coûts qui ont fortement pénalisé leur activité rechapage ces dernières années. Avec la crise économique, de nombreux transporteurs se sont en effet laissés tenter par ces enveloppes à la "rechapabilité" quasi-nulle. Depuis 2012, en Europe, on estime que 150 rechapeurs indépendants ont dû mettre la clé sous la porte.

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Pour améliorer la productivité de ses centres Bandag, Bridgestone a mis au point une machine réalisant de façon autonome le débridage des pneumatiques PL. Une innovation déjà déployée dans son usine de Chaponost.

 

Entr'aperçu pendant Solutrans, Leonardo est désormais impliqué à 100 % dans la production de l'usine Bandag de Chaponost. Cette machine réalise en mode automatique le débridage des pneus râpés, à grande vitesse et avec une précision impossible à atteindre par l'homme. Selon l'état de la bande de roulement, elle réalise entre 95 % et 100 % de l'opération (finition par l'homme des bords des cratères ou des flancs). Réservée aux ateliers possédants jusqu'ici 2 employés au débridage, donc traitant au moins 15 000 pneus par an, celle-ci permet de gagner en productivité puisqu'un seul opérateur est mobilisé pour surveiller et aider Leonardo.

Ce concept est né d'une grande enquête menée par Bridgestone auprès des licenciés Bandag après qu'il eut racheté la firme. En occupant plus de 15 % du temps nécessaire au rechapage (hors cuisson), le débridage apparaissait clairement comme le goulot d'étranglement du process, de tous les process, sachant que cette intervention est la dernière opération (avec le regommage qui va avec) commune aux filières froid et chaud. Les ingénieurs du Centre Technique BS de Rome sont passés à l'action pour accélérer le process et résoudre au passage l'épineux problème du personnel, les candidats à ce poste sale et fatiguant n'étant pas légion. Leonardo est une réponse globale.

Intelligente, autonome et habile

Machine universelle, Leonardo reprend le principe des centres d'usinage métal de l'industrie mécanique. Cette cage vitrée de 3,50 m x 2,50 m, haute de 2,35 m, pesant 3,2 tonnes, fermée et ventilée pendant les interventions, recèle un système de mesure sans contact du pneu, largeur puis hauteur, de 17'' à 24,5'', avant que le sommet soit scanné et numérisé. Un logiciel – redoutable ! - de traitement d'image commande alors un robot Kuka 5 axes dont la tête peut utiliser 3 outils, une barre de transport du pneu râpé, une brosse-meuleuse brevetée pour une première passe, qui enlève la gomme et fait apparaître (si besoin est) les câbles métalliques.

Une caméra installée sur la tête analyse et traite les images couleur en direct. Si des traces de rouille sont détectées, une meule classique réalise alors une seconde passe plus profonde. Leonardo recèle bien des secrets, notamment la maitrise des contours des blessures et surtout la précision des épaisseurs enlevées. Résultats ? Un pneu routier avec 4 ou 5 débridages ne prend que quelques secondes, un « chantier » couvert de 180 blessures seulement 10 minutes au lieu de 45 pour l'homme, sans jamais de dérive ou d'erreur. Depuis l'été 2017 le chargement est lui aussi automatisé, ce très rentable engin vendu en exclusivité moins de 250 000 € aux licenciés Bandag sera diffusé dans le monde entier.

Jean-Pierre Gosselin

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Sur le segment en croissance des petits porteurs, Bridgestone lance deux nouveaux pneumatiques, le R-Steer 002 et le R-Drive 002.

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A l'occasion de sa prise de parole sur Solutrans, l'enseigne Vulco a fait le point sur les perspectives de développement qui s'ouvrent à elles via son réseau, "Fleet Programme" et "Vulco Parc".

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lundi, 30 octobre 2017 16:02

Marangoni promeut Martin Kalagin

Marangoni Retreading Systems vient de nommer Martin Kalagin à la direction de son centre de services techniques.

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Convaincu qu'il dispose d'un potentiel de croissance significatif en Europe, le groupe Vipal peut désormais s'appuyer sur un site internet performant dédié à ce marché.

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jeudi, 18 mai 2017 15:28

Vipal en force sur Autopromotec

Vipal Rubber exposera plusieurs produits phares sur le salon Autopromotec, avec la ferme intention de se développer encore sur le marché européen.

Publié dans Marché
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