Pneumatique - Le site

Le spécialiste de la vente en ligne de pneumatiques annonce une forte croissance des quatre saisons en 2019. Ces derniers, très populaires dans les régions peu enneigées, ont représenté ainsi 14 % de ses ventes.

 

En hausse de trois points en 2019, les ventes de pneus quatre saisons ne cessent de croître chez Pneumaclic. Elles ont atteint 14 % de ses ventes l’année dernière. Les quatre saisons sont principalement distribués en Ile-de-France et en Normandie, régions rarement enneigées. Un maillage du territoire qui s’explique notamment par leurs bonnes performances d’adhérence sur les sols secs et mouillés, dans des conditions hivernales clémentes. Ainsi, le pneumaticien souligne que "les pneus quatre saisons peuvent être exploités toute l’année et évitent les contraintes de stockage pour les utilisateurs".

Les marques premium font envie

La majeure partie des ventes de quatre saisons (81 %) se destinent à des véhicules de tourisme même si le pneumaticien note une forte progression des ventes de pneus quatre saisons sur les 4x4 (+5 points), en adéquation avec la croissance du nombre de SUV qui représentent aujourd’hui 38 % du marché. Et selon le spécialiste, ce sont principalement les marques premium qui captent près de la moitié des ventes toutes saisons avec notamment les marques Michelin, Kleber, Hankook, Bridgestone et Goodyear.

Néanmoins le spécialiste de la vente en ligne tient à rappeler que les pneus quatre saisons ne peuvent se substituer aux pneus hiver dans les zones froides. "Bien que nos clients soient des professionnels du pneumatique, nous leur rappelons régulièrement que seuls des pneus hiver apportent une adhérence suffisante sur des routes d'hiver et ce, dès que les températures passent sous la barre des 7°C. Un pneu quatre saisons ne pourra jamais remplacer un pneu hiver.C'est aussi notre rôle d'apporter nos conseils et de garantir un service client de qualité", a notamment déclaré Lionel Harbelé, directeur général de Pneumaclic.

 

 

Publié dans Distribution

Le manufacturier clermontois s'associe au réseau de stations-service pour déployer le service Fleet Diag 24. Celui-ci permet une inspection automatique des pneumatiques de chaque poids lourds dans les stations AS 24 équipées du dispositif.

 

Filiale du groupe Total et premier réseau européen de stations-service pour les poids lourds avec 986 implantations dans 28 pays, AS 24 annonce son partenariat avec le groupe Michelin. Le manufacturier tricolore va déployer chez ce dernier un nouveau service de diagnostique automatique des pneumatiques pour les PL au travers de l'offre Fleet Diag 24.

L’objectif de ce service, commercialisé par le pétrolier, consiste à optimiser la maintenance des pneumatiques grâce à des contrôles automatisés de la pression de gonflage et de l’usure pour les utiliser dans des conditions toujours optimales. Un gage de sécurité sur la route et d’économie de carburant.

Une technologie universelle

L'inspection ne requiert aucune action de la part du conducteur ni du responsable de la maintenance. Pour concrétiser ce projet, Michelin met à disposition du réseau sa technologie QuickScan qui fonctionne par tous les temps, pour tous les types de véhicule (tracteur, remorque, porteur) et pour toutes marques de pneumatiques poids lourd.

"Cette offre s’inscrit pleinement dans la vision du Tout Durable de Michelin qui favorise l’émergence de solutions connectées et innovantes pour encourager une mobilité plus sûre, plus efficace, plus durable et respectueuse de l’environnement, juge Pascal Zammit, directeur de l'entité mobilité connecté de Michelin. Ce partenariat avec AS 24 est une formidable opportunité de rendre notre innovation accessible à un grand nombre de flottes grâce à la force de son réseau".

Publié dans Marché

En dépit d'un marché automobile mondial morose, le manufacturier clermontois a présenté un bilan annuel positif grâce à une hausse des prix et une part accrue des pneumatiques 18 pouces et plus.

 

Touché mais pas coulé. En dépit du ralentissement du marché automobile mondial et de la fermeture à venir de deux sites de production, celui de La Roche-sur-Yon en France et de Bamberg en Allemagne, Michelin a tout de même réalisé un exercice 2019 positif. Le manufacturier clermontois a généré un chiffre d'affaires de 24,1 milliards d'euros, en croissance de 9,6 %. Le résultat net du groupe est lui aussi en hausse, de l'ordre de 4,2 % à hauteur de 1,7 milliard.

Les deux tiers de l'amélioration du CA sont dus à un élargissement du périmètre. L'augmentation du dollar par rapport à l'euro a aussi eu un impact positif. Surtout, le groupe a réussi à plus que compenser la baisse de ses volumes (-1,2 %) grâce à des prix en hausse et une part accrue des pneumatiques haut de gamme de 18 pouces et plus dans ses ventes pour le secteur automobile, le tout résultant dans un "effet prix-mix très positif de 2,2 %".

La moitié de l'activité en TC4

Par activité, le chiffre d'affaires des pneus pour le secteur automobile ("tourisme camionnette"), qui représente près de la moitié du total, a progressé de 4,6 % en 2019, pour un résultat opérationnel en léger retrait à 11,1 % des ventes contre 11,4 % en 2018. Les volumes de Michelin sur ce segment (-1 %) ont reculé, mais moins que le marché (-2 %). L'activité de pneus pour poids lourds a progressé de 1 % pour un résultat opérationnel en recul, représentant 9,3 % des ventes, contre 9,6 % en 2018.

Les activités de spécialités (génie civil, agricole, deux-roues, avion) ont connu une envolée (+35 %) grâce à des acquisitions. Leur rentabilité a légèrement fléchi à 18,7 % des ventes, contre 20,1 % en 2018. Cependant, à périmètre équivalent, la marge opérationnelle a progressé à 21,2 % pour des volumes en retrait (-0,6 %).

Le coronavirus fait peser un doute

Le directeur financier, Yves Chapot, a salué "une très bonne année 2019 dans un contexte difficile où Michelin a particulièrement bien résisté", mais il a prévenu que les marchés de pneumatiques, à l'image du marché automobile, ne resteront "pas très bien orientés en 2020", lors d'une audioconférence avec des journalistes. Michelin prévoit à cette occasion "un résultat opérationnel en léger retrait" à taux de change constants et des flux de trésorerie positifs "supérieurs à 1,5 milliard d'euros, hors effet systémique de la crise liée au coronavirus en Chine". L'an dernier, ces flux ont atteint 1,6 milliard d'euros.

Évoquant l'épidémie de coronavirus, qui a déjà fait plus de 900 morts en Chine et ralenti l'activité économique, M. Chapot a souligné que Michelin n'avait pas subi à ce stade d'impact financier et qu'il était "trop tôt pour anticiper un quelconque impact" sur les comptes du groupe si la crise se prolongeait. A la clôture de la Bourse de Paris lundi avant la publication de ces résultats, l'action Michelin a terminé quasi stable (-0,09 %) à 106,75 euros, mais elle reste en progression de près de 18 % sur un an. (Avec AFP)

Publié dans Industrie
jeudi, 13 février 2020 09:16

Le pneu Pilot de Michelin prend son envol

Belle récompense pour le pneumatique pour avion du clermontois qui a été sélectionné en première monte par Cirrus Aircraft pour équiper ses modèles SR Series ainsi que l'avion d'entrainement Cirrus Trac.

 

Cirrus reste chez Michelin mais change d'enveloppes ! Le premier constructeur mondial d'avions à pistons vient d'annoncer avoir sélectionné le manufacturier tricolore pour équiper en première monte ses modèles SR Series (SR20, SR22 et SR22T turbocompressé) ainsi que son nouvel avion d'entraînement Cirrus Trac. Ces derniers chausseront des pneumatiques Pilot, tant pour le train avant que le train principal, alors que Cirrus utilisait dernièrement la gamme Air.

"Cirrus possède une avance technologique sans pareil dans le monde de la mobilité aéronautique, juge Robert Sevener, responsable aviation générale chez Michelin. Être choisi comme fournisseur de première monte par Cirrus est une grande fierté pour le Groupe ". Le pneu Pilot a été conçu pour offrir à ses utilisateurs une durée de vie très longue avec une bande de roulement à la longévité exceptionnelle et une protection tout temps.

"Un pneu sûr et robuste"

Cette technologie intègre ainsi des composés de caoutchouc hautement durables, une carcasse à contour naturel possédant une durabilité supérieure et une meilleure résistance aux dommages causés par les corps étrangers. Le Pilot présente par exemple une profondeur de dérapage de 21 % qui lui permet de réaliser plus de cycles (décollages/atterrissages). Un atout fondamental pour un constructeur comme Cirrus.

"Les écoles de formation au pilotage réalisent des dizaines d'atterrissages chaque semaine avec leurs élèves. Equipé du Michelin Pilot, un pneu sûr et robuste, le Cirrus Trac est l’outil idéal pour la formation au vol", complète Robert Sevener. Partenaire de confiance des acteurs de l'aviation depuis 1981, Michelin équipe plus de la moitié des avions neufs en aviation générale.



 

Publié dans Autres
mercredi, 12 février 2020 09:20

Euromaster ouvre sa plateforme aux franchisés

Le pneumaticien a annoncé la mise à disposition de sa plateforme de stockage de pneumatiques, située à Sevrey, à ses franchisés à partir de juillet 2020.

 

Nouveau développement pour Euromaster. Après avoir noué récemment des partenariats avec France Pare-Brise pour développer le vitrage et avec Rent-A-Car pour déployer un service de véhicule de courtoisie, l'enseigne continue d'innover. La dernière initiative en date se destine plus spécifiquement aux franchisés qui auront, à compter de juillet prochain, accès à la plateforme de stockage du réseau.

Située à Sevrey (71), près de Chalon-sur-Saône, celle-ci dispose d'un stock de 200 000 pneumatiques VL et d'une capacité de 350 000 enveloppes. D'ici l'été, elle proposera à tous les franchisés une livraison, dans l'ensemble de l'Hexagone, en J+1. Cela permettra de limiter les stocks dans les centres, d'optimiser les flux financiers induits par ces stocks, tout en améliorant le service client notamment auprès de la cible B2B.

650 millions de CA en 2019

"Nous allons leur proposer un certain nombre de marques du groupe Michelin pour les véhicules de tourisme et 4x4. L’idée, c’est de faire en sorte que nos centres manquent le moins de ventes possible [...]. Le fait de pouvoir s’approvisionner au fil de l’eau sans avoir à stocker est un véritable atout pour nos franchisés", explique Claude Tinguely, directeur de la franchise France chez Euromaster. Grâce à cette initiative, le réseau du groupe Michelin espère porter son taux de service à 95 % contre 85 % jusqu'alors. 

A date, l'enseigne, qui a généré en 2019 un chiffre d'affaires de 650 millions d'euros, compte un peu plus de 400 points de vente, dont 120 en franchise. Un chiffre qu'Euromaster souhaite voir doubler d'ici 2025. Actuellement, les droits d'entrée sont fixés à 15 000 euros par point de vente avec une redevance annuelle de 2,5 % du chiffre d'affaires total. 45 % des franchisés sont dédiés aux véhicules légers alors que les 55 % restant ont une activité mixte entre véhicules légers et industriels.

 

Publié dans Marché

Alors que l'usine vendéenne, spécialisée dans les pneumatiques poids lourds, fermera ses portes courant 2020, la direction et les syndicats ont trouvé un terrain d'entente quant aux conditions de départ des 619 salariés.

 

Officialisée lors de l'automne 2019, le démantèlement de l'usine Michelin de La Roche-sur-Yon (85), spécialisée dans la production de pneumatiques poids lourds, se précise. Direction et syndicats viennent de trouver un terrain d'entente à propos des conditions de départ des 619 salariés du site qui fermera ses portes dans le courant de l'année. "On ne peut pas dire qu'on est satisfait, parce que forcément, on espère toujours avoir mieux, mais globalement, les mesures sont acceptables", a commenté Fabrice Herbreteau, délégué syndical CFE-CGC.

"Cet accord n'empêche pas la colère qu'on peut avoir "

Cet accord n'empêche pas la colère qu'on peut avoir concernant la fermeture du site et le fait que Michelin fasse beaucoup de profits et sacrifie des usines pour faire encore plus de rentabilité", a-t-il dit. Les salariés vont bénéficier d'une prime de départ de 40 000 euros brut auxquels s'ajouteront 500 euros par année d'ancienneté.

Pour ceux qui souhaitent se reclasser dans une autre entreprise, cette indemnité de départ sera non imposable et Michelin s'engage à compenser la différence de salaire à hauteur de 400 euros brut par mois pendant trois ans. Un cabinet privé est aussi chargé de les assister en vue d'un reclassement. Une aide à la formation à hauteur de 10 000 euros et une aide à la création d'entreprise sont également prévues.

Mobilité interne pour une centaine d'employés

Pour Nicolas Biron, délégué SUD, "toutes ces indemnités ne compenseront jamais totalement le préjudice subi par les salariés, la perte de leur emploi". "On a essayé d'obtenir un maximum de compensation par rapport à tout ça, on est parti assez bas sur des montants de plan de sauvegarde de l'emploi, et on a pu obtenir dans l'enveloppe globale 40 % de plus", s'est-il félicité.

Sur les 619 salariés, une centaine devrait faire le choix de rester en interne et d'aller travailler dans un autre site du groupe. Ils bénéficieront de l'indemnité de départs, mais elle sera imposable. Michelin s'engage à financer leur déménagement et à aider financièrement les conjoints qui abandonneraient leur travail en Vendée. Enfin, 90 salariés environ, qui seront à la retraite d'ici le 1er janvier 2026, doivent profiter de la mesure d'âge : ils toucheront 75 % de leur salaire brut par mois, jusqu'à la retraite. (Avec AFP)

Publié dans Industrie
vendredi, 13 décembre 2019 12:17

SIPH quitte la Bourse de Paris

Conformément au souhait de ses deux actionnaires principaux, le français Michelin et l'ivoirien Sifca, le leader de la production de caoutchouc en Afrique n'est désormais plus coté en bourse.

 

Numéro un de la production de caoutchouc en Afrique, la Société internationale de plantation d'hévéas (SIPH) a été retirée de la Bourse de Paris, mardi 10 décembre 2019, selon l'Autorité des marchés financiers (AMF). Les deux principaux actionnaires de la société, le français Michelin et l'ivoirien Sifca, ont désormais acquis suffisamment du capital - 93,57 % à eux deux dont 55,59 % pour Sifca et 37,98 % pour Michelin - pour imposer ce retrait.

"Le retrait obligatoire est intervenu le 10 décembre 2019" et s'est finalisé à 85 euros par action, a annoncé l'AMF. SIPH est spécialisée dans la production, l'usinage et la commercialisation de caoutchouc naturel à usage industriel, principalement dans l'activité pneumatique.

Une première tentative de retrait en 2017

La société, qui fait face depuis plusieurs trimestres à un recul général des cours du caoutchouc, exploite plus de 40 000 hectares en Côte d'Ivoire, Ghana, Nigeria et au Liberia, avec un niveau de production actuel de quelque 290 000 tonnes par an. Le caoutchouc est essentiel pour la production de pneus, ce qui explique l'intérêt de Michelin, premier client de SIPH : 60 à 70% de la production mondiale de caoutchouc est aujourd'hui absorbée par l'industrie pneumatique.

Le français avait déjà mené une OPA, de concert avec Sifca, voici deux ans. Il souhaitait déjà la conclure par un retrait de la cote, mais avait échoué à monter assez haut pour l'imposer : ensemble, les deux actionnaires étaient restés juste sous la barre de 90%. (avec AFP)

 


 

Publié dans Industrie

Dévoilée en juin dernier lors du sommet Movin'On sur la mobilité durable, cette innovation vient de décrocher coup sur coup trois distinctions en Allemagne, en France et aux Etats-Unis.

 

L'année se termine en apothéose pour Uptis et ses concepteurs. Présentée par Michelin en juin dernier lors du sommet Movin'On 2019 consacré à la mobilité durable, ce pneumatique "airless" (sans air comprimé) représente une innovation majeure tant au niveau de la sécurité que du respect de l'environnement. Le secteur ne s'y est pas trompé et c'est pourquoi Uptis vient de recevoir, coup sur coup, trois prestigieux prix.

Le Golden Sterring Wheel Award 2019, remis par le groupe de presse allemand Auto Bild, le Coyote Automobile Award 2020, décerné en France par la communauté européenne de Coyote, et enfin l'AVT ACES Award 2020, distribué par le magazine américain Autonomous Vehicle Technology, lui reviennent. Ces trois trophées, incontournables dans l'industrie automobile, ont récompensé Uptis dans les catégories innovation et pneu de l'année.

"Une innovation de rupture majeure"

Ce prototype, à la technologie inédite et révolutionnaire qui supprime tout risque de crevaison, présente des avantages considérables qui permettront notamment aux automobilistes d’être plus sereins lors de leurs trajets en voiture et aux propriétaires de flottes ainsi qu'aux professionnels d’optimiser la productivité de leur business. Uptis a fait l'objet de 50 brevets liés à la conception de sa structure et à ses matériaux de haute technologie.

"Ces trois prix prestigieux sont une grande fierté pour les femmes et les hommes de Michelin, ils viennent récompenser une innovation de rupture majeure dans le domaine du pneumatique et démontrent la pertinence des efforts engagés par Michelin en matière d’innovation et de mobilité durable", se félicite Florent Menegaux, le président du groupe clermontois.

Publié dans Industrie

Initialement fixée pour fin 2020, la fermeture par le manufacturier tricolore de son usine vendéenne pourrait finalement être avancée. La faute à un manque de compétences d'après la direction.

 

Alors que sa fermeture a été officialisée en octobre dernier, le site de production Michelin de La Roche-sur-Yon n'est pourtant pas assuré de continuer à fabriquer des pneumatiques jusqu'à la fin de l'année 2020 comme annoncé initialement.

"On a annoncé la fermeture à l'horizon fin 2020, maintenant on a besoin de compétences clés pour savoir faire tout. Si ces compétences clés ne sont plus là, l'usine fermera", a indiqué Sophie Benchetrit-Balmary, directrice des relations sociales pour le groupe tricolore et chargée de conduire les négociations pour les salariés du site et les 74 autres de Cholet, concernés aussi par la fermeture.

Les mesures d'accompagnement détaillées

Selon la directrice, une fermeture à très brève échéance n'est pas à l'ordre du jour. "Il y a quand même de la production à faire, c'est leur activité, c'est leur travail", et "travailler c'est se préserver des risques psycho-sociaux", a-t-elle rappelé. "La priorité c'est l'accompagnement social, il faut décorréler la fermeture de l'usine et la production", a souligné Sophie Benchetrit-Balmary détaillant les mesures d'accompagnement qui ont été évoquées lors d'une cinquième réunion de travail jeudi 28 novembre avec les syndicats.

Elle a confirmé qu'une somme de "120 millions d'euros de provision" a été constituée et "recouvre les coûts probables liés à la fermeture, dépréciation d'actifs et mesures d'accompagnement social". Indemnité de 33 000 euros brut, aide aux familles en cas de déménagement : la direction a détaillé le dispositif pour la mobilité interne des salariés "souhaitant rester".

Finaliser les négociations d'ici la mi-décembre

Mais aussi les mesures pour accompagner les projets de salariés souhaitant quitter l'entreprise : avec jusqu'à 52 000 euros d'indemnité supra-conventionnelle pour un salarié de plus de 30 ans, et 15 000 euros de subvention à la création d'entreprise.

Des mesures de préretraites sont aussi prévues et des indemnités pour les salariés ayant vécu plusieurs restructurations. Selon la direction, ils sont 54 dans ce cas. D'après elle, un tiers des salariés de La Roche-sur-Yon "souhaite rester chez Michelin et la moitié de ce tiers voudrait aller à Cholet, les autres à Bassens (Gironde), Clermont et Vannes". La direction a indiqué maintenir son objectif de "finaliser les négociations d'ici la mi-décembre". (avec AFP)

Publié dans Industrie
jeudi, 28 novembre 2019 10:19

VUL : Michelin présente l'Agilis 3

Après avoir lancé l'an dernier l'Agilis CrossClimate, le manufacturier tricolore renforce son offre pour véhicules utilitaires légers en dévoilant l'Agilis 3. Un pneu été offrant une excellente efficacité énergétique et un haut niveau de sécurité.

 

Présent du 19 au 23 novembre 2019 à Lyon pour la dernière édition de Solutrans, Michelin y dévoilait le dernier né de sa gamme pour utilitaires légers. Un an après avoir lancé l'Agilis CrossClimate, un toutes saisons pour VUL, le groupe tricolore renforce son offre dédiée avec la présentation de l'Agilis 3. Un pneu été qui se démarque premièrement par son impact environnemental. Alors que la résistance au roulement d'un pneumatique est responsable d'au moins 20 % de la consommation de carburant d'un véhicule, l'Agilis 3 pèse environ un kilo de moins que la précédente génération.

De quoi le rendre plus efficient d'autant que des tests réalisés par le manufacturier prouvent que ce pneu permet de diminuer de 100 kg en moyenne les rejets de CO2 d'un utilitaire pour 20 000 km parcourus. Un gain représentant une diminution de carburant de 0,2l/100 km, soit une économie de 100 euros. Par ailleurs, les concepteurs clermontois se sont également attachés à rendre cette nouvelle mouture plus performantes sur plusieurs points.

L'apport de technologies PL

Au niveau du freinage sur sol mouillé, l'Agilis 3 a été conçu pour offrir un niveau de performance élevé jusqu’au témoin légal d’usure (1,6 mm). Un résultat obtenu grâce notamment à un nouveau mélange de gomme et une nouvelle sculpture de la bande de roulement, comprenant des sillons plus profonds pour améliorer le comportement sur route mouillé et des rainures en U favorisant l'évacuation de l'eau.

En outre, l'Agilis 3 profite de deux technologies issues des pneus poids lourds avec un mélange de gomme offrant une plus grande résistance à l’abrasion ainsi qu'une technologie brevetée présente dans la sculpture de la bande de roulement pour lutter contre la rétention de cailloux. Enfin, pour apporter toujours davantage de sécurité, cette nouveauté reprend les protections de flancs introduites pour la première fois sur l'Agilis CrossClimate. L'Agilis 3 sera disponible en Europe à partir d'avril 2020 en 12 dimensions puis 12 autres seront proposées durant l'été.

Publié dans Auto, VUL et SUV

Découvrir

S'abonner


Pour toute question, merci de nous contacter