Pneumatique - Le site

Pour répondre à l'évolution du parc de transports en commun, le groupe Michelin a développé une offre destinée aux bus urbains et périurbains électriques. Le X Incity EV Z allie sécurité, longévité, respect de l’environnement et capacité de charge accrue

 

Evalué à 5 000 véhicules actuellement, le nombre de bus électriques en circulation en Europe devrait être multiplié par dix dans les cinq prochaines années. Une mutation du marché qui a convaincu Michelin de développer une offre dédiée. Depuis le 1er mai 2021, la gamme X Incity EV Z, dérivée de celle pour véhicules électriques légers, est disponible dans l'Hexagone.

Jusqu'à 8 tonnes de charge

De cette façon, le groupe Michelin "accompagne la transition vers des solutions de mobilité électrique plus propres, plus efficientes et à plus grande autonomie. Un levier clé pour une ville durable". Dans cette démarche, le premier impératif a été d'améliorer la capacité de charge de cette offre, désormais portée à 8 tonnes.

Sur le plan de la sécurité, une attention particulière a été portée à la protection des flancs régulièrement en contact avec les bordures de trottoirs. Par ailleurs, un témoin d’usure, sur le côté, indique lorsqu’il devient nécessaire de permuter les pneus.

Un atout pour les flottes

Au niveau performances, grâce à la technologie Michelin Regenion, la gamme X Incity EV Z est dotée d’une sculpture évolutive qui lui apporte une adhérence longitudinale et latérale. De quoi améliorer sa longévité de 10 % et sa résistance au roulement de 13 %. Autant d'éléments qui, alliés à une capacité de charge accrue, permettront de réduire le coût d’exploitation des flottes.

Pour faciliter leur gestion, Michelin a d'ailleurs fait le choix d'une dimension standard (275/70 R 22.5 152/149J). Notons enfin que cette gamme, dotée du marquage 3PMFS qui témoigne de son haut niveau d’adhérence sur les routes enneigées, s'inscrit dans un processus éco-responsable en étant recreusable et rechapable.

Publié dans Poids lourd

Engagé dans un plan de relance qui prévoit la suppression de 2 300 emplois d'ici trois ans, le groupe Michelin a signé un accord-cadre avec la majorité de ses organisations syndicales.

 

Tandis qu'une première vague de départ concernera dès cette année plus d'un millier de personnes (licenciements et départs à la retraite confondus), la vaste restructuration du groupe Michelin entrainera au total plus 2 300 suppressions de postes d'ici 2023. Pour encadrer cette démarche, le fabricant négociait depuis plusieurs semaines avec ses syndicats et les discussions ont abouti, mardi 27 avril, à la signature d'un accord-cadre baptisé ADAPT (Accompagnement des activités et des parcours dans la transformation). La CFE-CGC, premier syndicat du groupe, ainsi que la CFDT (2e), Sud et FO, représentants 79 % des salariés, sont les signataires.

Pré-retraite, congé mobilité, indemnités de rupture…

Pour les salariés qui souhaitent quitter l'entreprise, l'accord comporte un dispositif de pré-retraite, un congé de mobilité de 12 à 15 mois ainsi qu'un accompagnement financier représentant 1,8 à 2,5 années de salaire en fonction de l'ancienneté, a précisé la direction. L'accord fixe également un montant minimum d'indemnités de rupture de 60 000 euros. Pour les autres salariés, les syndicats ont indiqué avoir obtenu des avancées salariales, l'acquisition d'un 13e mois à l'embauche (au lieu de quatre ans) ainsi qu'une prime d'ancienneté allongée à 18 ans (contre quinze).

"La signature de cet accord constitue une avancée déterminante pour le plan de simplification et de compétitivité, qui porte l'ambition d'améliorer à la fois la performance économique, environnementale et sociale de Michelin en France", a réagi Jean-Paul Chiocchetti, DRH France de Michelin. "Nous sommes satisfaits de l'issue des négociations même si nous ne sautons pas de joie dans ce contexte de suppressions d'emplois. Mais l'entreprise a pris en compte beaucoup de choses qui n'étaient pas prévues au départ", a déclaré à l'AFP José Tarantini, délégué syndical central de la CFE-CGC.

Le refus de la CGT

"Nous avons réussi à inclure des dispositions pour ceux qui restent, en termes de positionnement salarial, de conditions de travail, et de bénéfices avec l'évolution de la participation de Michelin au CESU et au PEE (plan d'épargne entreprise)", s'est-il félicité. "Pour ceux qui vont partir, nous avons obtenu des conditions financières et d'accompagnement très intéressantes", a indiqué Laurent Bador (CFDT), disant "rester vigilant sur ce qui est écrit et la réalité"."Nous avons l'assurance qu'il n'y aura pas de fermeture d'usines d'ici 2023 mais après ?", s'est-il interrogé.

Sud rappelle de son côté l'engagement de la direction à n'effectuer "aucun licenciement économique jusqu'à fin 2023". "L'amélioration de la performance d'une entreprise repose sur des investissements massifs et non sur la rationalisation drastique des effectifs", rappelle le syndicat. La CGT, troisième force représentative du groupe, avait annoncé fin mars qu'elle ne signerait pas cet accord, redoutant que des salariés partent "contraints et forcés". Michelin emploie 123 000 salariés dans le monde, dont 17 000 en France. (avec AFP)

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Le chiffre d'affaires du groupe tricolore a progressé de 2,3 % lors des trois premiers mois de l'année, à hauteur de 5,45 milliards d'euros. Ce résultat a toutefois été freiné par des taux de change défavorables et reste inférieur au niveau d'avant crise.   

 

Deux semaines après avoir dévoilé son plan stratégique pour la prochaine décennie, Michelin vient de présenter ses résultats financiers trimestriels. Au cours des trois premiers mois de l'année 2021, le manufacturier français a généré un chiffre d'affaires de 5,45 milliards d'euros, en hausse de 2,3 %. Ce résultat aurait pu être bien meilleur sans des effets de changes défavorables et il demeure, par ailleurs, toujours inférieur au niveau d'avant la pandémie de Covid-19.

A taux de change constants, les ventes ont progressé de 8,3 % de janvier à mars, par rapport à la même période de l'an dernier, "dans un contexte de forte reprise de l'activité économique mondiale", notamment en Chine, indique Michelin dans un communiqué. Le chiffre d'affaires a notamment été diminué par la dépréciation du dollar américain par rapport à l'euro et au recul du real brésilien, de la livre turque et du rouble par rapport à l'euro.

Des ventes en hausse de 9 % en TC4

Le marché mondial des pneumatiques tourisme et camionnettes a rebondi de 9 % en unités sur le premier trimestre 2021. Cette augmentation du marché des pneus, comparée à un premier trimestre 2020 frappé par le Covid, a cependant été atténuée par les effets de la pénurie de semi-conducteurs affectant l'industrie automobile mondiale, signale Michelin. Globalement, "le marché reste très compliqué pour le moment, a indiqué le président de Michelin Florent Ménégaux lors d'une conférence avec les analystes. Nous ne savons pas quand les constructeurs reprendront leur production aux niveaux précédents".

Du côté des poids lourds, le nombre de pneus neufs vendus a augmenté de 20 % sur le premier trimestre 2021, "porté par la forte demande de fret dans un contexte de reprise économique mondiale" et se rapprochant des niveaux de début 2019. Le rebond a également été tiré par les activités dans les secteurs agricoles, de la construction et deux-roues, notamment en moto (premier équipement) et en vélo. Les activités hors pneus (-0,3 %) ont été"pénalisées par la chute des activités de gastronomie et de voyages". (Avec AFP)


 

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Le groupe tricolore s'allie à la société spécialisée dans les portiques d'inspection automatisée de véhicules. La technologie QuickScan de Michelin est ainsi intégrée au dispositif de ProovStation, désormais en capacité d'analyser des pneumatiques.

 

Un grand nom au soutien d'une jeune pousse. Ce jeudi 15 avril 2021, ProovStation a annoncé, par voie de communiqué, avoir trouvé un accord de partenariat avec Michelin. Par ce biais, la société lyonnaise spécialisée dans les portiques d'inspection automatisée de véhicules va pouvoir renforcer son dispositif en y intégrant QuickScan, la solution de lecture des pneumatiques développée par le clermontois.  

Ainsi doté, le portique de ProovStation sera en mesure d'effectuer un contrôle automatique et instantané de l’usure des pneus avec une précision millimétrique. En outre, Michelin va y associer son expertise en analyse des données remontant de l'équipement. Pour mémoire, QuickScan a été protégé par le dépôt de 15 brevets. "Cette innovation mondiale commune nous permet de garantir la réalisation d’inspections à un niveau de qualité, une vitesse et un coût unitaire inégalés", s'est félicité dans le communiqué Cédric Bernard, le directeur général de ProovStation.

Une première dans le VL pour QuickScan

C'est une première pour Michelin également car jamais QuickScan n'avait dépassé les frontières du monde du poids lourd pour s'adapter à celui de l'automobile légère. La mise en œuvre ne sera cependant pas complexe, assurent les deux partenaires. Cette technologie emploie un scanner magnétique installé au sol qui peut être opérationnel en moins de 4 heures et qui ne nécessite aucune installation électrique. Ensuite, à l'usage, il fonctionne par tout type de temps et – fait unique sur le marché – ne demande aucune action de nettoyage.

"Nous sommes ravis de ce partenariat avec ProovStation qui nous permet de mutualiser nos connaissances dans le domaine de l’inspection digitale. Une complémentarité qui s’inscrit pleinement dans la démarche d’open innovation de Michelin, a partagé Anton Thomas, directeur des services de mobilité connectée de Michelin. Cette nouvelle offre est une démonstration de notre capacité à utiliser les données de mobilité via l’intelligence artificielle pour apporter des services innovants aux clients".

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vendredi, 09 avril 2021 11:02

Michelin veut se renforcer en Asie

Alors que le groupe tricolore s'est fixé pour objectif d'atteindre une croissance annuelle de 5 % entre 2023 et 2030, Michelin envisage en parallèle d'investir sur le sol asiatique pour améliorer son empreinte sur les pneus de 19 pouces et plus.

 

Contrairement à Pirelli, qui s'est montré il y a quelques jours étonnamment optimiste en tablant sur un net rebond de son activité dès 2021, Michelin se veut beaucoup plus prudent alors que son exercice 2020 s'est soldé par un recul de 15 %. Une fois que la crise liée au Covid-19 sera passée, le manufacturier tricolore prévoit de réaliser, à compter de 2023, des ventes autour de 24,5 milliards d'euros, soit 0,4 milliard de plus qu'en 2019, puis d'enchainer sur une croissance annuel d'environ 5 % jusqu'au terme de son plan stratégique en 2030.

D'autres segments porteurs

Le groupe, qui mène un plan de suppression de 2 300 postes en France, a présenté d'autres leviers pour réaliser 80 millions d'euros d'économies par an dans les trois prochaines années en améliorant sa compétitivité.

D'ici 2030, Michelin prévoit surtout d'investir en Asie, notamment dans le développement d'usines géantes et dans la fabrication des pneus de 19 pouces et plus, pour lesquels la demande explose. Le groupe compte également sur une croissance solide des pneus pour l'exploitation minière, l'agriculture et les deux-roues.

20 % à 30 % des ventes en dehors du pneu d'ici 2030

Michelin prévoit par ailleurs de réaliser entre 20 % et 30 % de ses ventes en 2030 dans des activités autres que le pneumatique, comme les objets connectés, les composites comme les convoyeurs ou les joints, le médical, l'impression 3D métal, et l'hydrogène.

Globalement, le groupe compte réduire de 50 % par rapport à 2010 ses émissions de CO2 liées à la fabrication et au transport de ses produits. Ils devront compter 40 % de matériaux renouvelables en 2030, alors que 72 % de ses matériaux sont encore issus du pétrole. (Avec AFP)

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Les premières coupes dans les effectifs du clermontois, désireux de retrouver de la compétitivité, vont se traduire par le licenciement de 530 salariés et 670 départs à la retraire dès 2021.

 

Trois mois après avoir présenté son "plan de simplification et de compétitivité", qui prévoit le départ de 2 300 salariés sur 17 000 en France dans les trois ans, Michelin amorce son déploiement. Le fabricant de pneus table sur 530 suppressions de postes en 2021, notamment à Clermont-Ferrand, Cholet, Montceau-les-Mines et Troyes, a indiqué Jean-Paul Chiocchetti, le DRH France du groupe, lors d'une conférence de presse. Ce dernier ambitionne également d'acter 670 départs à la retraite et 146 ruptures conventionnelles à ses salariés.

Les salariés qui restent également concernés

L'accord ébauché avec les organisations syndicales prévoit un congé mobilité de 12 mois minimum, et une indemnité entre 1,8 et 3 années de salaire, avec une somme plancher de 60 000 euros. Michelin prévoit de créer dans le même temps 200 nouveaux postes, et de recruter entre 250 et 270 personnes. "Nous devons accompagner la croissance dans les nouveaux domaines (hydrogène, recyclage), et réinternaliser des domaines de compétence qui étaient chez des sous-traitants, comme le système d'information", a souligné Jean-Paul Chiocchetti.

L'accord prévoit également un volet pour les salariés qui restent, avec notamment des hausses de salaire, des parcours de formation et des garanties sur la mobilité interne. "Au départ, la démarche de l'entreprise était d'accompagner les gens vers la sortie. Nous avons exigé des propositions concrètes et sérieuses", en termes de salaires et de conditions de travail, a souligné à l'AFP José Tarantini, délégué central de la CFE-CGE, le premier syndicat du groupe.

"Un équilibre quasi-acceptable" pour la CFDT

Pour Laurent Bador de la CFDT, "on est arrivé à un équilibre quasi-acceptable, qui va permettre de s'occuper des départs volontaires avec de vrais moyens mis en œuvre. Pour ceux qui partiront en pré-retraite, on a fait le job et obtenu des dispenses d'activité entre trois et six mois, ce qui n'était pas prévu au départ". Le syndicat SUD a également salué des propositions "très équilibrés", tandis que la CGT ne signera pas l'accord-cadre. Ce plan doit être validé en comité social et économique le 13 avril, avant d'être soumis à l'inspection du travail.

Michelin a prôné pour l'établissement de ce plan une "co-construction" avec les salariés, pour "permettre à chaque site industriel de faire émerger les meilleures solutions possibles", a souligné Jean-Paul Chiocchetti. Une "co-constructuion" saluée dans l'industrie par la CFDT, mais qui n'existe pas dans le tertiaire selon la CFE-CGC. "Il est important désormais de suivre la mise en application du projet dans chaque établissement et de rester vigilant sur les mesures déployées", a souligné José Tarantini. (Avec AFP)

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Le manufacturier clermontois commercialise la gamme VTT Wild Enduro Racing Line, conçue pour des cyclistes désirant les meilleures performances et souhaitant bénéficier des mêmes pneus que ceux utilisés par les professionnels.

 

Se prendre pour un pro sans forcément en être un. Voilà en quelque sorte l'idée portée par la nouvelle gamme VTT Wild Enduro Racing Line de Michelin. Avec cette innovation, le fabricant tricolore a conçu des enveloppes pour les pratiquants de tout-terrain souhaitant obtenir les meilleurs performances possibles et utiliser les mêmes pneus que des grands noms de la discipline tels que Sam Hill (champion du monde élite d'enduro), Adrien Dailly et Martin Maes.

Le plein de technologies

L’objectif principal de la nouvelle gamme est d’offrir les meilleurs niveaux d’adhérence dans des conditions difficiles et de résister aux dommages, pour exploiter le potentiel maximum du vélo, notamment en enduro. Cela a été rendu possible grâce à l’utilisation du composé de caoutchouc de bande de roulement MAGI-X DH et de la carcasse DH SHIELD qui dispose des technologies Double Defense 4X-Ply, du Low Pressure Reinforcement et de la High Density Puncture Protection.

La technologie Magi-X DH est un composé de caoutchouc collant et durable qui permet d’offrir des niveaux d’adhérence élevés dans des conditions humides et sèches sur une grande variété de surfaces de piste. Le composé assure en outre une adhérence constante sur une large plage de températures allant de 5° à 40° Celsius (41° à 104° Fahrenheit). Celle du Double Defense 4X-Ply est matérialisée par quatre couches utilisées dans les parois latérales afin d’accroître la résistance aux coupures des flancs et la stabilité latérale du corps des pneus pendant les virages à grande vitesse.

Un emballage travaillé

Le Low Pressure Reinforcement correspond à un renforcement dans le talon (partie inférieure du flanc) qui présente deux avantages en réduisant l’incidence de crevaisons par choc de pincement lorsque les pressions sont faibles, et en augmentant la stabilité de la carcasse pour maintenir la précision de pilotage. Enfin, la technologie High Density Puncture Protection fait référence à une courroie haute densité placée sous la bande de roulement afin de réduire les risques de perforations et de coupures causées par des impacts ou des objets tranchants.

Ces nouveaux pneus sont disponibles dans les magasins à partir d’avril 2021 (en dimension 29x2,40) et peuvent être clairement identifiés par leur emballage aux graphismes Racing Line.

 

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Les collectivités locales et le groupe clermontois ont signé une lettre d'intention portant sur la transformation du site vendéen, qui a fermé ses portes fin 2020. Une première concrétisation est attendue dès cette année avec l'aménagement d'une station de distribution multi-énergie.

 

La région des Pays de la Loire, le département de la Vendée, La Roche-sur-Yon Agglomération, le Sydev (Syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée), Vendée Energie et le groupe Michelin ont signé, le 8 mars 2020, une lettre d'intention portant sur la transformation de l'ancienne usine du clermontois située dans la préfecture vendéenne. Spécialisée dans la fabrication de pneus poids lourds, celle-ci a fermé ses portes en fin d'année dernière.

Le document qui a fait consensus précise la vision partagée par les différentes entités et les grands axes du futur Pôle d'Innovation Energie. "L’objectif est de mettre en œuvre un écosystème permettant la création d’emplois et d’activités dans les énergies durables et l’industrie du futur", est-il indiqué dans un communiqué commun. Toutes les parties prenantes parlent d'un "projet ambitieux pour le développement économique et l’attractivité du territoire" qui offre "de solides perspectives de création d’activités nouvelles et d’emplois pérennes".

Hydrogène, bioGNV et électricité

Cinq axes de développement ont été identifiés : développer des activités industrielles ou artisanales du futur ; développer des applications valorisables ; développer des compétences tournées vers l’énergie et l’industrie du futur ; développer l’accompagnement de jeunes sociétés innovantes ; développer des services répondant aux besoins du pôle, des entreprises implantées et des acteurs du territoire.

Les premières implantations et activités verront le jour dès cette année avec, notamment, la concrétisation d'un projet déjà identifié. D'ici quelques mois, une station de distribution multi-énergie sera installée par le Sydev et sa société d'économie mixte, Vendée Energie.

Ce site alimentera en hydrogène des bus et bennes à ordures ménagères de l’agglomération, des véhicules de pompiers, des camions du département ou encore des tracteurs routiers d’entreprises de transport locales ; en bioGNV les flottes de véhicules lourds de transport de marchandises, de personnes, de déchets et de quelques véhicules légers ; et enfin en électricité des VE ayant besoin d’une charge rapide.

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En dépit d’une activité globale en baisse de 10 % en 2020, le pneumaticien envisage cette année un retour à la situation de 2019. Pour cela, Euromaster compte renforcer son maillage et va s’appuyer sur le lancement de nouveaux services.

 

A l’occasion de sa conférence de presse annuelle, Euromaster a dressé un bilan contrasté de son année 2020. Au global, l’enseigne de pneumaticiens, qui compte 400 centres (dont 137 franchisés), a vu son activité globale chuter de 10 % avec des variations en fonction des segments, malgré un réseau qui est resté ouvert pendant la crise. Pour rappel, son activité d’entretien concerne à 80 % les professionnels et 20 % les particuliers et se divise à parts égales entre véhicules industriels et véhicules légers. Il écoule en moyenne 3 millions de pneus et réalise 150 000 vidanges/entretiens par an.

Un bilan tout en contraste

L’activité des véhicules légers des particuliers a connu une baisse de 15 % en 2020 (avec une chute de 80 % en avril).

"La location courte durée a été quant à elle été très fortement impactée, en corrélation avec l’arrêt brutal du tourisme d’affaires et du tourisme étranger", constate Marc Frustié, directeur général d’Euromaster France.

Côté logistique et transport routier, le transport de marchandises est resté actif alors que les autocaristes et le transport de véhicules a souffert. A la fin de l’année, avec un rythme soutenu au 3e trimestre, le recul se limite à -9 % sur le marché PL. Le génie civil a été stoppé totalement au premier confinement mais a bien repris et est resté actif lors du deuxième. De son côté, l’agricole est resté dynamique et affiche même une légère croissance (+1,3 %) comparé à 2019. Des disparités par région ont aussi été observées avec des écarts de 10 points entre l’Ouest et l’Est de la France.

"Malgré ce résultat global négatif, nous avons terminé l’année avec un cashflow positif. Nous avons fait preuve de résilience et avons opéré une meilleure gestion des stocks", reconnaît le directeur général.

Retour à la performance de 2019

Pour se projeter dans l’avenir, Euromaster s’est penché sur les immatriculations de véhicules neufs, qui sont un indicateur important en termes de capacité d’investissement et  de besoin d’entretien des parcs. "Comme les ventes de véhicules neufs ont chuté, le parc sera vieillissant en 2021 et les besoins d’entretien accrus. En se basant sur ces projections et nos résultats, nous tablons sur un retour à la performance de 2019 dès cette année", annonce-t-il.

L’enseigne, qui entend "rester le leader au service des professionnels", a mis au point une stratégie pour renforcer son efficacité opérationnelle basée sur 3 piliers : simplifier, digitaliser et densifier. Ainsi, en 2020, pour simplifier les process, Euromaster a lancé la digitalisation de ses opérations VI avec un nouvel outil d’exploitation baptisé Salix. Les techniciens sont ainsi équipés de tablettes et reçoivent des ordres d’intervention clairs, avec un parcours optimisé par leur "dispatcheur". Ils renseignent la réalisation des travaux demandés et peuvent signaler ceux détectés à venir. Ces infos sont transmises en temps réel au centre de service et au client. Résultat : gain de temps et de fiabilité.

Euromaster souhaite aussi densifier son maillage. "La stratégie est claire, nous souhaitons conserver tous nos centres intégrés et nous développer grâce à la franchise, en ajoutant 100 centres supplémentaires d’ici 5 ans", confie le directeur général. 

Enfin, la filiale de Michelin mise sur ses 800 ateliers mobiles (dont 60 réservés aux pros) pour étendre son maillage ainsi que sur ses "satelites stores", des containers aménagés à proximité ou directement sur les sites des clients industriels.

Pleins feux sur la trésorerie

La crise a aussi été l’occasion de réfléchir à de nouvelles solutions servicielles pour mieux accompagner les clients. A commencer par MasterCare, la solution d’entretien préventif des flottes. "Ce programme existait depuis quelques années pour le génie civil et le poids lourd, désormais, il est disponible pour les VL ", indique Stéphanie Decompois, directrice communication et marketing d’Euromaster France. Grâce à un portail dédié, les gestionnaires ont ainsi accès à l’information en temps réel sur leur parc et ont une vision claire des dépenses et entretiens à réaliser.

Pour éviter les à-coups de trésorerie, Euromaster lance également MasterControl Easyliss, "une offre unique sur le marché pour les VUL et VL". Il s’agit de la mensualisation de budgets d’entretien avec un engagement allant de 12 à 48 mois, qui fonctionne "un peu comme votre facture EDF, le client paye chaque mois et en fin de période, une régularisation s’opère en fonction des entretiens réalisés", détaille-t-elle. L’offre se décline en deux formules : mensualisation du budget pneus + services pneus ou mensualisation pneus + services pneus + entretien du véhicule, avec des enveloppes Michelin été ou 4 saisons. Pour le poids lourd et le génie civil, les contrats d’entretien MasterCare se décline en Easyliss, avec mensualisation et régularisation en fin de période.

Enfin, Euromaster lance TyreLease  soit une offre de LOA multimarque et multivéhicule, valable pour les pneus PL, VL, VUL, GC et manutention.

Employeur responsable

En parallèle, Euromaster poursuit son engagement RSE, en défendant notamment les quatre vies d’un pneu et grâce à ses partenariats avec Aliapur et Praxy. L’enseigne rappelle également que la formation fait partie intégrante de sa stratégie, avec 3 % de sa masse salariale qui lui sont consacrés annuellement. Elle recrute également 300 techniciens et 50 managers chaque année.

Enfin, cette dernière met un point d’honneur à garantir la sécurité de ses employés. Des engagements salués notamment par un NPS (Net promoter score) de 78 et la distinction de meilleur centre auto de l’année reçue pour la 6e année consécutive.

Publié dans Distribution

Qu'ils soient renouvelables, recyclés ou biosourcés, l'avenir est aux matériaux durables chez Michelin qui va explorer plusieurs pistes inédites pour atteindre son objectif.

 

A l'instar d'autres manufacturiers, Michelin poursuit ses efforts pour améliorer le processus de fabrication de ses enveloppes et tendre, un jour ou l'autre, vers des produits 100 % durables. Un objectif que le groupe tricolore s'engage à tenir d'ici 2050. A cette échéance, Michelin promet que ses pneus seront composés intégralement de matériaux durables (renouvelables, recyclées ou biosourcés).

De multiples alliances

Le groupe précise dans un communiqué qu'il compte notamment développer la production biosourcée d'un composant du caoutchouc synthétique, le butadiène, qui est pour le moment issu du pétrole. "Grâce à de la biomasse issue de déchets végétaux (bois, écorces de riz, feuilles et tiges de maïs), 4,2 millions de tonnes de copeaux de bois pourraient être intégrés dans les pneus Michelin chaque année", souligne le groupe, qui travaille à cette solution avec les sociétés Axens et IFP Energies Nouvelles.

Un autre composant du caoutchouc synthétique, le styrène, peut être produit à partir d'emballages ou de panneaux isolants. Michelin a établi un partenariat avec la société canadienne Pyrowave, qui travaille sur ce procédé et doit lancer un démonstrateur en France d'ici 2023. Enfin, le Bibendum s'intéresse aussi aux bouteilles : il a investi dans la société française Carbios, qui travaille sur le recyclage d'objets en plastique PET, en une substance qui pourra servir à la fabrication de fil de polyester, qu'on trouve dans les pneus.

Une usine de recyclage au Chili

Le groupe a lancé début février la construction au Chili de sa première usine de recyclage, avec la société suédoise Enviro, qui va transformer les pneus fatigués du génie civil en plusieurs produits à base de caoutchouc, comme des pneus ou des bandes transporteuses. En 2020, 28 % des composants entrant dans la fabrication des pneumatiques produits par le groupe étaient composés de matériaux durables, d'origine naturelle ou recyclés.

Le groupe Michelin fait également partie avec Total, Carrefour ou Airbus de la Coalition pour l'énergie de demain, qui vise des résultats tangibles dès 2030 dans la réduction de l'impact climatique du transport et de la logistique. Michelin doit présenter le 8 avril son nouveau plan stratégique pour les dix années à venir. (avec AFP)

Publié dans Industrie
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