Pneumatique - Le site
mercredi, 25 août 2021 10:09

Stéphane Bilot de retour chez Bridgestone

 

Après avoir passé presque trois années chez Allopneus, Stéphane Bilot retrouve un groupe qu'il connait bien puisqu'il vient d'être nommé chef de produit des gammes véhicules légers et responsable trade marketing de Bridgestone EMIA.

 

Pas la peine de lui indiquer le chemin ! Recruté à l'automne 2018 par Allopneus pour chapeauter les activités poids lourds, industriel et agricole du pure player, Stéphane Bilot quitte la société pour revenir dans un groupe qu'il connait bien. Il vient en effet d'être nommé chef de produit des gammes véhicules légers et responsable trade marketing de Bridgestone EMIA.

Stéphane Bilot retrouve ainsi le manufacturier après en être parti il y a trois ans. Au cours de sa carrière, ce diplômé de l'ESC Rouen a exercé des fonctions commerciales pendant une dizaine d’années chez Norauto et Profil Plus, avant d'évoluer chez First Stop France, à compter de 2004, en prenant la main sur le développement de la zone sud du territoire.

A la suite de cette expérience, il intègre le siège de l'enseigne et se voit confier la direction achats et marketing des produits industriels. En 2015, il est promu au sein de la maison-mère de l'enseigne, Bridgestone, avec la responsabilité des activités poids lourds pour la France et le Benelux. Spécialiste reconnu des pneumatiques PL, Stéphane Bilot ouvre donc un autre chapitre de son histoire professionnelle avec ses nouvelles responsabilités.

Publié dans Carnet

Le manufacturier Bridgestone étend son offre de pneus agricoles avec le lancement de trois dimensions inédites dédiées à la vigne. Des innovations qui se caractérisent principalement par leur longévité et leur polyvalence.

 

Bridgestone innove pour les viticulteurs. Le fabricant japonais annonce le lancement de trois nouvelles dimensions dans sa gamme VX-Tractor. Ces innovations sont dédiées au travail dans les vignes et se caractérisent à la fois par leur longévité, leur polyvalence et leur résistance à la charge.

Elles ont ainsi été conçues pour offrir une meilleure traction pendant un laps de temps plus important, impactant positivement le coût horaire.

De la vigne à la route

Comme le détail Bridgestone, cette performance a été rendue possible grâce à "des barrettes plus hautes, plus larges et plus longues, combinées à un composé de gomme plus résistant à l'usure et aux coupures". Dénommées "Involute", ces barrettes brevetées disposent d'un design qui maximise la traction et minimise la perte de puissance transmise par le moteur au sol.

Ce développement faisant, ces trois innovations présentent des indices de charge et de vitesse élevés, jouant directement sur leur polyvalence et permettant ainsi aux agriculteurs de passer de la vigne à la route sans le moindre soucis. Disponible dès à présent chez les distributeurs de la marque, elles portent à 56 le nombre total de dimensions dans la gamme VX-Tractor.

Publié dans Distribution
mardi, 15 juin 2021 07:21

Bridgestone, le tube de l'été

Le groupe Bridgestone a reçu le titre de Fabricant de l'Année 2021, dans la catégorie pneus été, de la part du magazine allemand AutoBild. Une récompense qui fait suite aux excellents résultats obtenus par ses gammes Turanza T005 et Potenza Sport.  

 

Dans le cadre de son enquête annuelle sur les performances des pneumatiques, le magazine allemand AutoBild a décerné au groupe nippon le titre de Fabricant de l'Année 2021. Bridgestone l'emporte précisément dans la catégorie des pneus été grâce, notamment, au Potenza Sport. Le dernier né des produits haute performance du manufacturier s'est particulièrement illustré lors des tests par "sa dynamique de conduite" et "son excellent équilibre".    

Le Potenza Sport affiche notamment la plus courte distance de freinage sur sol sec du panel et gagne deux places sur le podium pour sa maniabilité. Il a également été plébiscité sur route mouillée, avec la plus courte distance de freinage, la meilleure maniabilité et des performances sur circuit supérieures à la concurrence. Le Potenza a enfin été distingué pour sa résistance à l'aquaplaning et pour son confort d'utilisation sur la route.

Le Turanza T005, un pneu "exemplaire"

Toujours chez Bridgestone, le Turanza T005 se retrouve lui aussi sur le devant de la scène. Le journal Adac l'a notamment classé dans la catégorie des "bons" pneus (soit le niveau le plus élevé dans la classification du magazine). Bonnes performances sur sol sec et mouillé, distances de freinage réduites et bon niveau d’adhérence sont autant de qualités relevées. Le Turanza T005 recueille aussi de bons résultats en matière de consommation de carburant et d'impact sonore dans l'habitable.

D'autres titres spécialisés ont confirmé toutes les qualités relevées par l'Adac. Auto Motor und Sport juge ainsi le Turanza "très bon" en offrant "des marges de sécurité élevées". AutoBild Allrad le qualifie quant à lui d'"exemplaire". "Être nommé "Manufacturier de l’Année" dans la catégorie des pneus été est la cerise sur le gâteau, et cette reconnaissance atteste des efforts et de l’engagement sans faille de nos équipes", se félicite Daniel Giroud, directeur des ventes de Bridgestone EMIA.

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Le manufacturier Bridgestone, dont l'usine nordiste a fermé ses portes le 30 avril 2021, vient de signer une convention avec l'Etat et les collectivités locales pour soutenir la revitalisation de Béthune et ses environs.

 

Parti de la ville nordiste depuis le 30 avril dernier et la fermeture de son usine, le groupe Bridgestone n'en reste pas moins concerné par le devenir de Béthune et ses alentours. En complément des mesures d'accompagnement déjà actées, le fabricant de pneumatiques a signé une convention de revitalisation par laquelle il souhaite "contribuer volontairement à hauteur de 16 millions d’euros à la revitalisation du territoire, au-delà de son obligation légale", est-il expliqué dans un communiqué.

Cette contribution, plus de trois fois supérieure à ce qui est prévu par la règlementation, est prioritairement destinée au site de Béthune ainsi qu’au développement économique de la Communité d’Agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane (CABBALR). Il pourrait aussi être étendu à quelques agglomérations limitrophes au sein du département.

Accélérer le développement d'entreprises locales

Cet investissement va permettre de réindustrialiser le site nordiste et favoriser sa transformation en un outil de développement territorial pour l’accueil d’activités nouvelles et en croissance. Une ambition qui se corrèle avec celle portée par Log's, nouveau propriétaire de l'usine. D'autres initiatives vont également voir le jour telle que la création d’un fonds territorial d’amorçage afin de renforcer l’attractivité industrielle du territoire et d’accélérer le développement d’entreprises locales.

"La signature de cette convention de revitalisation avec l’Etat s’inscrit dans la continuité de nos engagements, souligne Laurent Dartoux, CEO et président de Bridgestone EMIA. Elle permet de mettre en adéquation le programme d’actions de revitalisation avec les besoins du territoire, notamment en vue de favoriser l’implantation et le développement de projets créateurs d’emplois sur le site et sur le territoire".

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Le groupe nippon Bridgestone a réalisé un bon premier trimestre 2021 avec un bénéfice net de 2,15 milliards d'euros. Un résultat toutefois gonflé par la cession d'une de ses filiales. Les prévisions annuelles du fabricant restent inchangées.

 

Bridgestone est sur la voie de la guérison. Au cours du premier trimestre 2021, le groupe japonais a généré un bénéfice net de 285,2 milliards de yens (2,15 milliards d'euros), un résultat gonflé par la cession finalisée en mars de sa filiale Firestone Building Products au groupe suisse LafargeHolcim.

Le bénéfice net des activités poursuivies de Bridgestone a totalisé 60 milliards de yens, un chiffre qui a plus que triplé sur un an en données pro forma (excluant également Firestone des résultats du groupe un an plus tôt). Son bénéfice opérationnel s'est fixé à 80,9 milliards de yens, soit deux fois plus qu'il y a un an, tandis que ses ventes trimestrielles ont grimpé de 7,2 % sur un an à périmètre constant pour s'établir à 756,9 milliards de yens (5,7 milliards d'euros).

Cure d'amaigrissement mondiale

Pour l'ensemble de 2021, Bridgestone table toujours sur un bénéfice net de 261 milliards de yens (environ 2 milliards d'euros), contre une petite perte nette en 2020 (-23,3 milliards de yens). Il a aussi confirmé ses objectifs annuels de bénéfice opérationnel ajusté, resté fixé à 260 milliards de yens, et de chiffre d'affaires à hauteur de 3 010 milliards de yens (22,7 milliards d'euros au taux de change actuel). Ses ventes annuelles devraient ainsi quasiment stagner (+0,5 % par rapport à 2020), mais cela représenterait une hausse de 7,3 % en données pro forma.

Face à la crise majeure provoquée par la pandémie, Bridgestone s'est lancé depuis l'an dernier dans une sévère cure d'amaigrissement à l'échelle mondiale. Il a récemment annoncé son intention de réduire de 40 % le nombre de ses sites dans le monde d'ici 2023 par rapport à 2019. Le groupe japonais avait brutalement annoncé en septembre dernier la fermeture de son usine de Béthune, dans le nord de la France. Le site, qui comptait quelque 860 salariés, a fermé définitivement fin avril. (Avec AFP)

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L'usine nordiste du groupe Bridgestone a définitivement fermé ses portes, vendredi 30 avril 2021. Sans violence, ni pneus brulés, les 863 salariés du site partent sur un plan social généreux qui n'enlève toutefois rien à l'amertume de cette fin d'histoire.

 

Annoncée pour le 3 mai, la fermeture définitive de l'usine Bridgestone de Béthune a finalement été avancée de quelques jours. Ce vendredi 30 avril 2021, la dernière équipe a quitté le site en fin de journée alors que les chaînes tournaient au ralenti depuis plusieurs semaines. "Beaucoup de gens ont pris des congés, ce n'est pas évident de rester six mois dans ce climat", explique Stéphane, un assembleur de 46 ans, dont 24 chez Bridgestone. "Mais pour la dernière journée, beaucoup ont voulu venir, c'est une famille Bridgestone, on le ressent comme ça", confie-t-il.

Acquis par le logisticien nordiste Log's, le site, qui produisait des pneus de petit calibre, doit être transformé en "pôle industriel", mais le nombre d'emplois qui pourraient y être créés reste à préciser. Stéphane a déjà décidé de "prendre un grand virage", pour devenir "moniteur-éducateur".

Hommage sur la Grand-Place de la ville

Pour permettre aux salariés mais aussi aux habitants de faire leurs "adieux" à leur "regrettée entreprise", installée depuis 1961, d'abord sous la marque Firestone puis à partir de 1988 sous celle de Bridgestone, "un moment symbolique et fraternel" a été organisé à la mi-journée sur la Grand-Place de la ville de l'ancien bassin minier. Un livre d'or doit être ouvert à la mairie et la constitution d'une association d'anciens discutée. "La mairie met à notre disposition un local pour continuer à suivre les salariés, avec les cabinets de recrutement", explique le secrétaire du Comité social et économique, Stéphane Lesix (CFDT).

La ministre de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a évoqué l'avenir industriel du site avec élus et représentants des salariés. Elle était déjà venue sur place à plusieurs reprises ces derniers mois, engageant d'abord un bras de fer avec Bridgestone pour tenter d'éviter la fermeture puis, devant la fin de non-recevoir du groupe malgré les promesses d'argent public, pour chercher des pistes de revitalisation industrielle. L'annonce brutale au mois de septembre de sa fermeture par le géant du pneu, invoquant une surcapacité de production en Europe et la concurrence asiatique à bas coûts, avait suscité un branle-bas de combat politique.

Le plus employeur de la région avec PSA et Roquette

Avec 863 salariés, l'usine constituait l'un des plus gros employeurs du bassin d'emploi, derrière le constructeur automobile PSA et Roquette (ingrédients d'origine végétale). Elle ferme ses portes une décennie après Continental à Clairoix, dans l'Oise, et sept ans après Goodyear à Amiens-Nord, deux pneumaticiens.

Sur France Bleu Nord, la ministre a indiqué vendredi dernier que 256 salariés avaient déjà pris une nouvelle direction, CDD de plus de six mois, CDI, départ à la retraite anticipée ou projet de création d'entreprises. Log's "est prêt à implanter 300 emplois sur le site" mais "nous souhaitons avoir un équilibre entre activités logistiques et industrielles", ces dernières"pouvant créer plus d'emplois et étant plus proches des compétences" des ex-Bridgestone, a-t-elle ajouté.

Neuf projets à l'étude

Alors que neuf projets d'activité sont en cours d'examen pour revitaliser le site, l'objectif, a-t-elle détaillé, est "d'avoir, d'ici la fin de l'été, de premières annonces d'implantations", et "l'ensemble des implantations d'ici la fin de l'année 2022". Le 20 avril, Bridgestone France et la filiale SIG de Log's avaient annoncé un accord pour l'acquisition "pour un montant symbolique" de l'intégralité du site de Béthune "afin d'y accueillir divers projets et de créer un Pôle Industriel Multi-Technologies".

Dans l'attente des potentiels repreneurs, direction et représentants des salariés ont fini par s'entendre en février sur un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) offrant "des niveaux d'indemnisation comme on n'en a jamais vus", "à la hauteur du préjudice subi", selon l'avocat de l'intersyndicale, Me Stéphane Ducrocq. Et ce dernier de rappeler que, pendant neuf mois, les salariés se sont démenés avec dignité, sans jamais avoir recours à la violence. (Avec AFP)

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Alors que le site de production nordiste de Bridgestone fermera ses portes le 3 mai 2021, le manufacturier a confirmé la cession de son usine à la filiale SIG du logisticien Log's qui souhaite en faire un pôle industriel.

 

Ouvert en septembre 2020, le chapitre de la fermeture de l'usine Bridgestone de Béthune (Pas-de-Calais) est sur le point d'être refermé. Après avoir trouvé, en février dernier, un terrain d'entente avec les organisations syndicales quant au PSE, la direction du site nordiste vient de confirmer sa cession au logisticien Log's. C'est plus précisément la filiale de ce dernier, SIG, qui va l'acquérir pour réaménager toute l'usine en pôle industriel.

L'usine cédée pour "un montant symbolique"

Dans un communiqué commun, Bridgestone France et SIG indiquent avoir signé, le 20 avril, "un accord pour l'acquisition et l'aménagement industriel de l'intégralité du site de Béthune afin d'y accueillir divers projets et ainsi créer un Pôle Industriel Multi-Technologies". "Selon l'accord, SIG reprendra l'intégralité du site" cédé par Bridgestone France pour "un montant symbolique", précisent les parties prenantes, voyant dans cette cession "un acte fort permettant de soutenir la reprise et la réindustrialisation du site", dont la fermeture va supprimer quelque 850 emplois.

"Bridgestone France s'engage également à participer aux investissements d'aménagement aux côtés de SIG", tandis que le groupe Log's s'est "engagé dans l'utilisation d'une partie du site pour développer ses propres activités logistiques à horizon 2022", ajoute le communiqué. "Les porteurs de projets, qui sont pour certains déjà en discussion avec Bridgestone afin d'évaluer la faisabilité à long terme et le potentiel de création d'emplois de chaque projet, se verront garantir des coûts de location particulièrement favorables", est-il aussi précisé. L'usine doit définitivement fermer le 3 mai.

Neuf projets à l'étude

"Nous serons mobilisés pour faire en sorte que ce cap soit passé", tant en matière de reclassement des salariés que de revitalisation du site, a déclaré dans un point de presse téléphonique la ministre de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher à l'issue mercredi de visioconférences avec les représentants de l'agglomération Béthune-Bruay, de la région Hauts-de-France et du personnel. Parmi les salariés de Bridgestone, plus de 180 ont pour l'heure trouvé un nouvel emploi (CDI ou CDD de plus de six mois), et 57 demandé un départ en retraite anticipé, avec aussi près d'une vingtaine en création d'entreprises, a-t-elle détaillé.

Neuf projets d'activité sont aussi en cours d'examen, avec des arbitrages attendus pour les plus tardifs à la fin du premier semestre 2022 avec comme "objectif la création de plusieurs centaines d'emplois à la fois industriels", avec notamment des activités de reconditionnement et recyclage liées aux pneumatiques, "et logistiques", a-t-elle ajouté. "Le projet logistique est capable de générer 300 emplois, mais nous voulons le périmétrer pour réimplanter des activités de productions", auxquelles pourraient être dédiés 80 % du site, a souligné la ministre. (Avec AFP)

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Le nouveau pneumatique UHP (ultra hautes performances) de Bridgestone arrive sur le marché avec l'ambition de s'implanter en OE auprès des marques premium. BMW, Lamborghini et Maserati l'ont déjà adopté.

 

Pour accompagner le développement de son nouveau pneumatique, Bridgestone est resté fidèle à ses habitudes en réalisant une large étude de marché et en recueillant les avis de quelques 3 800 utilisateurs en Europe. Les réponses et les attentes exprimées à cette occasion ont constitué le socle sur lequel le manufacturier s'est appuyé pour mettre au point sa dernière création. Il en ressort au final un produit permettant aux conducteurs de "laisser libre cours aux performances de leur véhicule, tout en garantissant une maitrise et un contrôle de la situation".

Noté A pour son adhérence sur sol mouillé

Testé par l'organisme indépendant TÜV SÜD, le Potenza Sport a obtenu le meilleur classement pour la distance de freinage sur sol sec et pour la stabilité du véhicule en virage et en ligne droite. Le label A de l’étiquetage européen a été attribué à l’ensemble de cette gamme pour son adhérence sur sol mouillé. Des essais complémentaires réalisés par l’organisme allemand confirment par ailleurs l’excellent comportement en virage et en maniabilité sur sol mouillé pour cette enveloppe qui offre également un kilométrage plus important que son prédécesseur, le Potenza S001.

Développé pour répondre aux besoins spécifiques des constructeurs automobiles, le Potenza Sport a déjà été sélectionné en première monte par quelques-unes des marques mondiales les plus prestigieuses, notamment Maserati pour sa supercar MC20, Lamborghini pour sa Huracán STO et BMW pour sa Série 8. D’autres constructeurs devraient prochainement venir s’ajouter à cette liste.

96 dimensions disponibles

"Le Potenza Sport ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire déjà longue des pneus à haute performance produits par Bridgestone, explique Emilio Tiberio, directeur technique et COO de Bridgestone EMIA. C’est l’aboutissement de notre expérience et de nos innovations dans le sport automobile, combinées à notre volonté d’aller toujours un cran plus loin pour répondre aux attentes des conducteurs. Nous avons conçu un pneu sport premium qui permet aux conducteurs de rester constamment en contrôle, tout en laissant s’exprimer les performances de leur véhicule. Le Potenza Sport établit un nouveau standard d’excellence et de performance sportive".

Conçu et fabriqué en Europe, le Potenza Sport est disponible dès ce premier trimestre 2021 en 96 dimensions, de 17 à 22 pouces, couvrant ainsi une large gamme de berlines premium, SUV/4x4 et véhicules de prestige. Avec le lancement du Potenza Sport, la couverture du segment été a été notamment élargie dans les catégories HRD et ultra HRD.

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Alors que le PSE du site nordiste a été validé par l'administration du travail, une quarantaine de salariés, qui demandait la poursuite de l'activité, a vu sa demande rejetée par le tribunal de Lille.  

 

Signé en février dernier par la direction de Bridgestone France et les syndicats du site nordiste, le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de l'usine de Béthune, vouée à fermer ses portes le 3 mai 2021, a été homologué par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi). "Ce plan qui vise à offrir à chaque salarié du site un accompagnement personnalisé va désormais entrer dans sa phase de mise en œuvre", indique le manufacturier dans un communiqué.

Certains salariés n'entendent pas s'en satisfaire et une quarantaine d'entre eux, en rupture avec l'intersyndicale, regroupé au travers de l'association des Affranchis de Bridgestone, bataille devant les tribunaux pour tenter de freiner la fermeture de l'usine. Ces derniers viennent toutefois d'enregistrer un premier revers.

Les "Affranchis" vont faire appel

Le tribunal judiciaire de Lille a rejeté en référé le recours où ils demandaient la poursuite des relations commerciales entre l'usine de Béthune et Bridgestone Europe, arguant des règles présidant à la rupture de telles relations. Le tribunal a estimé que les "Affranchis" ne pouvaient demander à un juge de condamner l'employeur à respecter son propre contrat de production avec Bridgestone Europe, qui détient la totalité du capital de Bridgestone France.

Il a néanmoins jugé que "le contrat de production de pneus pour l'usine de Béthune est toujours en cours", se félicite leur avocat, Me Fiodor Rilov. "Il n'est ni soutenu ni justifié de ce que le contrat liant les sociétés Bridgestone France et Bridgestone Europe NV/SA est déjà rompu en droit, les demandeurs soutenant seulement que la production a déjà partiellement cessé, ce que les défenderesses contestent par ailleurs", mentionne le jugement. Les "Affranchis" vont faire appel. (Avec AFP)

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lundi, 15 février 2021 15:41

Bridgestone/Béthune : le PSE est signé

Cinq mois après l'annonce de la fermeture de l'usine nordiste, la direction de Bridgestone France et les organisations syndicales du site ont validé les mesures sociales d’accompagnement prévues au titre du plan de sauvegarde de l'emploi.

 

Un pas de plus vers la fermeture de l'usine Bridgestone de Béthune. La direction tricolore du manufacturier et les organisations syndicales du site nordiste ont signé, vendredi 12 février 2021, le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyant l'accompagnement des salariés, alors qu'aucun projet de reprise totale du site ne semble émerger. Un accord unanime a été trouvé sur les mesures sociales d'accompagnement des 863 employés de l'unique usine française du géant japonais du pneumatique, implantée depuis 60 ans dans cette ville de l'ancien bassin minier.

"Ce n'est pas une joie parce que l'usine ferme, parce qu'il n'y a pas de repreneur, mais on a obtenu des niveaux d'indemnisation comme on n'en a jamais vus", s'est félicité auprès de l'AFP l'avocat de l'intersyndicale, Me Stéphane Ducrocq. Des budgets de formation pouvant aller jusqu'à 20 000 euros par salarié "permettent d'espérer que chaque salarié qui aura besoin d'une formation pourra la faire" a-t-il ajouté, rendant hommage aux syndicats qui ont "bossé comme des dingues", au cours de 32 journées pleines de négociations, pour obtenir "la réparation la plus importante possible".

Le plan doit être validé par la Direccte

Après une dernière réunion du Conseil économique et social (CSE) le 26 février, le plan sera transmis pour homologation à la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi). Mi-septembre, l'annonce brutale de la fermeture du site avait assommé les salariés et suscité un branle-bas de combat politique, dans une région déjà éprouvée par la fermeture de deux autres sites de fabrication de pneus : Continental dans l'Oise (683 salariés en 2010) et Goodyear à Amiens-Nord (1 143 salariés en 2014).

Projetant la "cessation totale d'activité" à l'horizon du "deuxième trimestre 2021", Bridgestone avait invoqué des "problèmes de marché structurels", une surcapacité de production en Europe et la concurrence des marques asiatiques à bas coûts. Le gouvernement était rapidement monté au créneau, dénonçant une "trahison de confiance" et une décision "incompréhensible sur le fond", puis accusant le groupe nippon d'avoir "désinvesti" de l'usine de Béthune "en faveur de ses autres sites européens, entraînant mécaniquement un déficit de compétitivité". Le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, avait lui dénoncé un "assassinat prémédité".

 

"Ce n'est pas une joie parce que l'usine ferme mais on a obtenu des niveaux d'indemnisation comme on n'en a jamais vus"

 

Le gouvernement avait rapidement proposé un scénario alternatif, promettant la sauvegarde d'environ 500 emplois, grâce à une restructuration et un investissement de 100 millions d'euros. Mais le 12 novembre, la direction de Bridgestone avait douché tout espoir, confirmant son intention de quitter le site. Les négociations sur le PSE avaient alors débuté dans un climat de défiance, l'intersyndicale réclamant des garanties et reprochant à Bridgestone de "faire traîner" les discussions.

Les discussions s'étaient débloquées mi-décembre, avec l'adoption d'une série de mesures d'accompagnement. Ces mesures comprennent un dispositif de pré-retraite avec prise en charge d'une durée de sept ans et allocation de 75 % du salaire brut ainsi qu'un congé de reclassement de 21 à 24 mois, selon la situation des salariés, décrit alors par Me Ducrocq comme étant "à la hauteur du préjudice subi".

La reprise du site est "peu probable"

Le 21 janvier, les parties ont signé un deuxième accord, "améliorant significativement" les indemnités de départ initialement prévues dans le PSE, selon la direction, pour qui ce plan figure désormais "parmi les plans les plus ambitieux proposés dans la profession dans des situations de ce type". Me Ducrocq avait salué "une vraie réussite" et un résultat "sans comparaison possible avec ce que l'on voit habituellement". Le PSE comprend d'autres mesures d'aides au reclassement interne et externe, des aides à la mobilité géographique, à la formation et à la création d'entreprise.

La semaine dernière, la direction a annoncé que si la reprise totale de l'usine de Béthune était "peu probable", plusieurs sociétés avaient manifesté leur intérêt pour la création d'un "parc industriel multi-activités". "Cette solution, qui conjuguerait l'installation de plusieurs projets notamment dans le reconditionnement de pneumatiques et dans le recyclage, pourrait représenter un potentiel de 335 à 485 emplois", selon les dirigeants. (Avec AFP)

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