Pneumatique - Le site
lundi, 04 janvier 2021 14:07

Point S fait le plein de nouveaux sites

L'enseigne lyonnaise a connu une fin d'exercice particulièrement dynamique avec six ouvertures, partout sur le territoire, grâce à ses concepts City et Entretien Auto. Son réseau secondaire, Warning, enregistre également une arrivée en Haute-Savoie.

 

Fidèle à ses habitudes, Point S s'est montré très actif sur les dernières semaines de l'année 2020 enregistrant pas moins de sept ouvertures. Trois d'entre elles viennent renforcer le concept City, adapté aux zones rurales et aux hypers centres-villes, et se situent à Barcelonnette (04), Saint-Just-Saint-Rambert (42) et Cormeilles-en-Parisis (95).

Trois autres concernent le concept Entretien Auto. Destiné à une clientèle de centres-villes, celui-ci offre un large éventail de services d'entretien et de révision (amortisseur, freinage, climatisation, embrayage, distribution...). Les nouveaux sites se situent à Saint-Etienne (42), Lyon (69) et Cerisé (61).

Enfin, tout à l'Est cette fois-ci, Point S a aussi développé son maillage ou plutôt celui d'une de ses filiales. Déjà implanté dans l'Oise, le réseau Warning se renforce en Haute-Savoie avec une ouverture à Thônes.

Déjà à la tête d'un centre Point S Entretien Auto à Epagny, près d'Annecy (74), Christophe Douard souhaite par cet investissement verrouiller sa zone de chalandise d'une quinzaine de kilomètres avec un site de 400 mètres carrés animé par cinq employés.

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lundi, 04 janvier 2021 14:01

Midas et Norauto se renforcent

La fin d'année 2020 a été marquée par plusieurs ouvertures dans les deux réseaux du groupe Mobivia. L'enseigne de réparation rapide s'est renforcée dans l'Aisne, imitée par son homologue spécialiste des centres autos en Charente-Maritime.

 

En dépit de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la fin d'année 2020 s'est avérée particulièrement riche dans les réseaux de distribution. Midas a, par exemple, concrétisé une ouverture dans le département de l'Aisne par le biais de Céline Ripoll. Après avoir fait carrière dans le secteur de la finance et de la gestion de patrimoine, la jeune gérante a souhaité prendre un nouveau virage et a suivi la trajectoire de son mari, franchisé Midas à Crépy-en-Valois.

Implanté à Villers-Cotterêts, le centre de Céline Ripoll se trouve non loin d'un supermarché et d'une départementale desservant l'une des entrées de la ville. Pour l'accompagner dans cette aventure, un responsable d'atelier et deux mécaniciens ont été recrutés.

Toujours dans le groupe Mobivia, Norauto s'est renforcé en décembre dernier en Charente-Maritime quant à lui. C'est en effet à Vaux-sur-Mer que l'enseigne compte un nouveau franchisé en la personne d'Hervé Letailleur. Son centre s'étend sur plus de 600 mètres carrés et comprend une surface de vente de 200 mètres carrés ainsi qu'un atelier doté de cinq baies.

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En observateur avisé du secteur, le directeur général du réseau Point S donne son ressenti sur la fermeture du site nordiste de Bridgestone. Dans une tribune, il affirme que la pression fiscale justifie plus que toute autre raison la décision du groupe nippon.

 

"C'est officiel. L'usine de Bridgestone ferme ses portes. Et ni les propositions des politiques, ni celles des syndicats n'ont eu d'effets. Les annonces de fermetures d'usines de pneus se succèdent en France. Elles sont le résultat d'une fiscalité qui étouffe les entreprises. Comme je m'étais déjà exprimé sur le sujet lors de l'annonce de cette fermeture, ni la surproduction de pneus, ni la concurrence chinoise n'en sont la cause. Les vraies difficultés des industriels et grands groupes, aujourd'hui en France, sont toutes autres.

Les entreprises sont étouffées par la pression fiscale, que ce soit sur les charges salariales ou l'impôt sur les sociétés qui n'est toujours pas au taux promis ! Le taux d'imposition est beaucoup trop élevé et empêche les entreprises d'investir, d'embaucher, de mieux rémunérer... ou de sauver des emplois. Les manufacturiers ne vont pas réduire leur production, ils vont la délocaliser dans des pays, pas forcément très éloignés, pour en réduire leurs coûts.

"La France doit retrouver une compétitivité internationale"

L'agitation de certains politiques pour dénoncer des "fermetures scandaleuses et inacceptables" est stérile. C'est en amont qu'il faut intervenir et rendre plus motivante "l'offre" pour garder notre industrie en France. Il serait plus profitable qu'ils travaillent à construire un nouveau modèle économique qui permettent aux entreprises de produire en France. La sortie de crise serait le bon moment pour relancer l'économie avec des exonérations de charges pour les entreprises.

La France doit retrouver une compétitivité internationale qu'elle a beaucoup perdu ses dernières décennies. Elle doit être attractive. L'Allemagne s'y prépare, la Grande Bretagne aura les mains libres pour retrouver les investissements qu'elle pensait perdre au sein de l'Union européenne et les économies asiatiques et nord-américaines seront, elles, déjà prêtes. C'est en ce sens que le Plan de Relance doit agir. Profitons de cette année 2020 particulière pour remettre en cause un système qui ne fonctionne plus."

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lundi, 23 novembre 2020 10:04

Le Point S Forum passe au format digital

La 5e édition du salon professionnel de l'enseigne, qui a eu lieu en ligne pour la première fois du 7 au 30 septembre 2020, a réuni 373 adhérents et 70 partenaires pour un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros.

 

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. C'est dans un contexte inédit de crise sanitaire que l’enseigne Point S a décidé, cette année, de proposer à ses adhérents et partenaires une version entièrement digitalisée de son salon professionnel automnal, le Point S Forum. Et le succès a été au rendez-vous de cette 5e édition organisée du 7 au 30 septembre derniers. Avec pas moins de 1 460 commandes auprès de plus de 70 partenaires, l'évènement a ainsi permis de générer 5 millions d'euros de chiffre d’affaires, selon le spécialiste du pneu et de l’entretien automobile.

Au total, 373 adhérents du groupe ont bénéficié des offres et remises commerciales exclusives proposées par des acteurs majeurs du pneumatique (Michelin, Pirelli, Continental ou encore Falken) ou par des fournisseurs d'accessoires, d'outillages et de produits d'entretien automobiles (Total, Motul, Syncho-Diffusion…).

Un évènemet complémentaire pour l'avenir

Par ailleurs, grande nouveauté cette année, le tirage au sort a eu lieu lors d'un grand live avec les adhérents, clôturant les 25 jours du Point S e-Forum 2020 au cours duquel l’équipe dirigeante a répondu aux questions posées dans une rubrique dédiée. Enfin, 13 adhérents ont remporté l'un des 10 scooters ou l'une des 3 voitures mis en jeu cette année.

Fort de ce succès et bien que réalisé dans un contexte inédit, l’enseigne aux 570 points de vente en France et qui fête ses 49 printemps en 2020, envisage de faire perdurer la version digitale de l’évènement. "Par cette digitalisation du Forum, nous avons créé un nouvel événement qui pourrait être complémentaire. Le e-Forum, immense Marketplace organisée sur trois semaines, pourrait à l'avenir s'ajouter à un événement physique. L'autre satisfaction est d'avoir dupliqué ce concept digital à l'international pour d'autres pays Point S", commente Joël Arandel, directeur marketing de Point S.

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Le directeur général de l'enseigne de centres autos réagit, dans une tribune, au débat soulevé par la fermeture des petits commerces de proximité. Une décision qui profite aux géants du e-commerce et qui déstabilise tout un écosystème.

 

"Alors que la situation de la crise sanitaire a obligé le gouvernement à nous reconfiner et à fermer les commerces jugés non essentiels, on ne peut comprendre que le gouvernement laisse au profit des grandes plateformes de vente en ligne un avantage concurrentiel qui, au regard de la période, devient inacceptable. Cette concurrence déloyale fragilise encore plus notre économie et ce, pour plusieurs raisons. La première est que ces entreprises qui ont souvent leur siège social en dehors du pays, sont déjà moins taxées que les petits commerces indépendants, et n'ont pas les mêmes charges.

La deuxième est qu'elles se permettent de vendre des produits pas tous essentiels et prennent naturellement des parts de marchés aux commerces physiques qui eux, sont actuellement fermés. Certains sites notoires ont même annoncé la tenue du Black Friday pour attirer encore plus de consommateurs, mais pourquoi les laisser promouvoir cette offre alors que les autres en sont empêchés ! Il est à mon avis urgent de rétablir l'équité ! Les gros sites internet doivent être remis au même niveau que les autres commerces.

"Que fait-on de la formation, de la qualité d'accueil, du renseignement que seuls les petits commerces savent proposer ?"

Plusieurs solutions pourraient être adoptées. Interdire, comme pour les commerces physiques et sur la même période, la vente de biens non essentiels sur les grandes plateformes internet. Taxer toutes ces grandes plateformes sur les ventes de produits que les autres commerces ne peuvent fournir, et reverser cette manne financière aux petits commerces, fermés, qui en ont bien besoin, privés de leur raison de vivre. Une contribution en pourcentage pourrait par exemple être appliquée automatiquement sur certains produits. Modérer l'accès aux plateformes internet en limitant leur amplitude d'ouverture horaire.

Car si on continue de creuser le fossé entre les géants mondiaux du e-commerce et les petits commerces, nous avons tous à y perdre. Au final, cela n'est pas dans l'intérêt du consommateur de fragiliser son écosystème économique, la concurrence joue pour lui, à laisser ces acteurs aux coûts moindres dévaster notre économie n'est pas constructif, de plus, leur seule arme reste le prix, mais que fait-on de la formation, de la qualité d'accueil, du renseignement et accompagnement à la vente des clients, que seuls les petits commerces savent proposer ?

"Aujourd'hui, la bataille entre les petits commerces et la grande distribution est dépassée"

Surtout, à l'heure où les consommateurs retrouvent plus de sens à effectuer leurs achats dans des petits commerces de proximité, sur leurs marchés, ou même en vente directe chez des producteurs, ce n'est, à mon avis, pas le sens de l'histoire ! Aujourd'hui, la bataille entre les petits commerces et la grande distribution est dépassée. Le concept du grand hypermarché a fait son temps, il a du mal à se métamorphoser. Comme d'ailleurs celui du centre auto, dans notre marché de l'après-vente automobile. Nous nous sommes remis en question. Les consommateurs veulent de la proximité et du professionnalisme, ils ont, sur chaque bien de consommation, une réponse à leur attente : les indépendants et spécialistes.

En tant qu'enseigne d'indépendants, Point S le vérifie au quotidien. Nous sommes d'ailleurs fiers d'être une coopérative indépendante, ce qui ne nous empêche pas d'être un des leaders mondiaux de la réparation auto. Nos intérêts sont en adéquation avec ceux de nos adhérents et de nos clients. Nous répondons ainsi bien mieux aux attentes du moment. Economiquement parlant, le modèle de commerce coopératif fonctionne d'ailleurs bien et sera le gagnant de la distribution de demain."

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Le réseau lyonnais poursuit son développement à l'international. Outre le renforcement de ses réseaux en Afrique du Sud et au Maroc, Point S a profité des derniers mois pour découvrir trois nouveaux pays : la Côte-d'Ivoire, le Cameroun et le Sénégal.

 

Près de 50 ans après son lancement dans l'Hexagone (l'enseigne les fêtera l'an prochain), Point S est désormais devenu un acteur mondial du marché de la réparation et de l'entretien automobile. En dépit du contexte sanitaire, 2020 aura été, quoi qu'il arrive d'ici au 31 décembre, un bel exercice sur le plan du développement international. Le réseau a ainsi renforcé sa présence sur le continent africain en améliorant son maillage sur certains marchés stratégiques mais aussi en s'implantant sur de nouveaux.

Djibouti, une implantation unique et record

Présent en Afrique du Sud depuis 2012 grâce à une master-franchise, Point S y connait un développement quasi exponentiel avec désormais plus de 65 points de vente et un objectif fixé à 70 sites d'ici la fin de l'année 2020.

Même dynamique au Maroc, un marché découvert quant à lui en 2015, où le réseau compte 20 implantations et bientôt deux supplémentaires. Les points de vente marocains ont aussi la particularité d'être de véritables centres de services avec une activité auto couplée à d'autres prestations (station-service, assurance…).

Pétro Ivoire en soutien

Enfin, il convient également de mettre en exergue Djibouti, un pays qui ne s'appuie que sur une seule implantation. Sauf que celle-ci compte la bagatelle de 26 baie, un record, qui en fait le plus grand site du continent africain.  

Mais l'exercice 2020 a également été marqué par l'arrivée de Point S sur trois nouveaux marchés. L'enseigne compte déjà en Côte d'Ivoire deux points de vente avec l'ambition d'en ouvrir 14 en 4 ans, notamment grâce à un partenariat conclu avec le pétrolier Pétro Ivoire. Au Cameroun et au Sénégal, les premiers points de vente sont en cours de finalisation et ouvriront leurs portes dans les jours qui viennent.

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Le réseau de pneumaticiens ouvre cinq nouveaux centres dédiés aux professionnels (poids lourds, génie civil, agraire...) dans l’Ouest. Ces derniers sont situés dans des concessions automobiles du Groupe Dubreuil.

 

Point S embraye sur le PL. Le réseau a annoncé l’ouverture de cinq nouveaux centres industriels (poids lourds, génie civil, agraire...), dans la région Pays-de-la-Loire, qui compte plus d'une vingtaine de sites de l'enseigne. Pour réaliser l’opération, le spécialiste du pneu et de l’entretien auto s’est allié au groupe Dubreuil. Ce dernier, né dans la région il y a plus de 90 ans, a fait confiance à Point S pour compléter son activité de réparation générale de véhicules agraires et poids lourds par la vente de pneus industriels.

A cet égard, rappelons que l'activité poids lourd du réseau a généré 22 M€ de CA avec Renault Trucks et 71 M€ pour la seule activité pièces de la plateforme Auto Pièces Atlantique Carmoine dont le groupe Dubreuil est propriétaire.

Des centres installés dans d'anciennes concessions

"Point S est une enseigne dont la notoriété et le fonctionnement sont parfaitement adaptés à un groupe de notre envergure. Adhérer à Point S donne un nouvel élan à notre rayonnement dans la région", justifie Paul-Henri Dubreuil, président du groupe éponyme.

Installés dans d’anciennes concessions, les nouveaux centres se situent principalement en Vendée à La Garnache, Olonne-sur-Mer, Fontenay-le-Comte et Montaigu. Un dernier site est localisé dans le département du Maine-et-Loire, à Cholet. Sous la responsabilité de Michael Lebert, spécialiste de l'activité poids lourds depuis 30 ans, les centres ont permis la création d’une dizaine d'emplois dans le bassin vendéen et les équipes sont ainsi passées de 3 à 13 collaborateurs.

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Après Pneu à bas prix et Otop, l'enseigne lyonnaise met aujourd'hui la main sur le réseau Happy Car, riche de 26 centres autos et d'environ 150 collaborateurs. De quoi renforcer la position de Point S, notamment sur le plan des achats.

 

Qui a dit que 2020 était une année difficile ? Assurément, pas Point S qui, en pleine pandémie de coronavirus, a réussi à boucler en quelques mois trois rachats d'envergures. Après avoir acté la reprise de l'enseigne Pneu à bas prix puis avoir mis la main sur le réseau de distributeurs Otop, Point S vient de faire l'acquisition du français Happy Car. L’enseigne compte 26 centres autos indépendants, représentant environ près de 150 personnes. L’opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance du groupe lyonnais qui entend développer le nombre de ses points de vente et augmenter ses volumes d’achats.

"Le rachat de la marque Happy Car nous permet aussi de renforcer notre concept de centre auto qui compte déjà plus de 50 points de vente parmi les 570 du réseau Point S en France, ajoute Christophe Rollet, directeur général de Point S. Il témoigne également du poids que le groupe a pris ces dernières années sur le marché de la pièce, qui ne fait que s'accroître et se renforcer par cette nouvelle acquisition."

Créée en 2002 par le groupement CDA (Centrale Distribution Auto), l'enseigne Happy Car s'est développée en franchise dès 2003.

Des synergies attendues

Désormais à la tête de plusieurs enseignes (Point S, PPS, Warning, Otop et Happy Car), le groupe veut aussi multiplier les mutualisations pour affirmer encore davantage ses positions sur le marché de l’après-vente. "A terme, de nombreuses synergies vont être développées, l'addition des expertises avec celles de PPS, d'Otop et Warning venant épaissir la structuration d'un groupe déjà puissant. Cette nouvelle annonce de croissance externe confirme la position de Point S comme un acteur incontournable et leader de son marché", précise Christophe Rollet.

Ce rapprochement avec Happy Car se concrétisera dans les prochaines semaines avec l’organisation de réunions avec les membres du réseau. Elles permettront au groupe de réaffirmer la continuité de l’enseigne et de présenter les nouveaux services auxquels les centres Happy Car ont accès.

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L'enseigne de centres autos renforce son maillage francilien avec l'inauguration d'une nouvelle implantation à Orgeval. Ce Point S Entretien Auto s'étend sur 270 m2.

 

Que ce soit par le biais de développements internes ou externes, Point S continue de grandir. Quelques semaines après fait parler d'elle suite au rachat du réseau Otop puis celle d'Happy Car, l'enseigne lyonnaise confirme son dynamisme. Point S vient en effet d'annoncer son implantation dans la commune d'Orgeval. Il s'agit de son neuvième centre dans le département des Yvelines.

Celui-ci a vu le jour grâce à l'investissement de David Cesbron. Après avoir passé trois années dans un centre auto, ce dernier a souhaité voler de ses propres ailes. Après avoir rencontré les équipes Point S sur le salon Franchise Expo Paris, il s'est laissé convaincre de rejoindre un réseau qui compte à ce jour 568 adresses dans l'Hexagone.

"Une évidence" pour le gérant

"Choisir la franchise Point S s'est avéré être une évidence après avoir rencontré les équipes sur le salon. Son fonctionnement me permet d'être un adhérent indépendant et actionnaire de l'enseigne. Point S est aussi un réseau dynamique qui ne cesse de se développer, c'est très encourageant lorsque l'on entreprend une nouvelle activité professionnelle", confie le chef d'entreprise.

Son Point S Entretien Auto est installé dans les locaux d'un ancien centre de contrôle technique. L'atelier s'étend sur 270 m2 qui fait face à un parking de plus de 1 000 m2. David Cesbron s'occupe de la gestion générale du centre ainsi que de la mécanique sur les véhicules tourisme, 4x4 et utilitaires. Il est épaulé depuis peu par un mécanicien.

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L'enseigne lyonnaise met la main sur le réseau Otop. Avec l'association des concessionnaires de ce dernier, Point S a acté la reprise des 53 centres de service ainsi que d'une partie du personnel du siège.

 

Nouveau développement pour Point S. Quelques semaines après avoir repris l'enseigne Pneu à bas prix, le réseau lyonnais a récidivé en faisait de même avec Otop. Le Tribunal de commerce de Paris a accepté, le 28 juillet dernier, l’offre de reprise proposée par Point S et l’association des concessionnaires du réseau. L’opération prévoit la reprise de la plateforme web et de ses 53 centres de service, ainsi qu’une partie du personnel du siège. La nouvelle société créée à l’issue de ce rachat sera détenue à 90 % par Point S et à 10 % par les concessionnaires Otop.

Stratégie de diversification

Ces derniers ont d’ailleurs exprimé, par la voie de leur président Stéphane Le Mounier, leur satisfaction : "Nous sommes très satisfaits de la décision du tribunal. Le concept Otop est sauvé. Nous allons pouvoir nous redresser grâce à l’appui d’une enseigne forte et mondiale avec laquelle nous partageons les mêmes valeurs. Surtout, nous sommes soulagés de sauvegarder plus de 130 emplois qui étaient en péril". Pour mémoire, Otop, fragilisé par la crise sanitaire, n’avait pas pu reprendre son activité à l'issue de la période de confinement et avait dû être placé en redressement judiciaire.

Selon nos informations, de nombreux candidats s’étaient intéressés à l’acquisition du réseau de distribution de pièces créé par Newdis en 2017. Mais l’enseigne dirigée par Christophe Rollet a finalement été la seule se positionner sur ce dossier. Si l’opération peut surprendre puisque la centrale lyonnaise n’avait jamais mis un pied sur le marché de la distribution de pièces, ce rachat s’inscrit malgré tout dans le cadre de sa stratégie de diversification d’activité menée depuis déjà plusieurs années.

100 centres espérés d'ici 2022

"La reprise d’Otop est pour Point S un développement stratégique qui ouvre une opportunité d’activité complémentaire et de nouveaux services à nos adhérents comme à d’autres professionnels. C’est une opportunité de marché, qui marque le poids de notre groupe sur les outils digitaux de demain. Cet investissement ne remet pas en cause nos partenariats actuels avec les plus grands acteurs du secteur. Et nous sommes forcément satisfaits de participer à sauver plus de 130 emplois directs et indirects en cette période de crise économique", confirme Christophe Rollet, directeur général de Point S.

Le directeur général de Point S ne s’en cache pas, il entend désormais poursuivre et porter les ambitions affichées par Franck Millet et ses associés lors du lancement d’Otop. Premier objectif : atteindre d’ici à 2022 plus de 100 concessions sur le territoire français puis, développer le concept à l’international.

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