Pneumatique - Le site

Pour répondre à l'embonpoint généralisé des véhicules légers, le manufacturier allemand Continental innove avec un premier pneu doté nouvel indice de charge. Celui-ci revendique une capacité de charge 25 % plus élevée que celle d'un pneu standard équivalent.

 

Plus longs, plus larges, plus hauts et donc… plus lourds ! Alors que leur poids sur la balance de cesse d'augmenter, les véhicules légers mettent au défi les fabricants de pneumatiques, obligés de s'adapter à cette évolution. Le groupe allemand Continental a bien compris cette nouvelle donne et innove avec son premier pneu pour véhicules de tourisme doté de son nouvel indice de charge HL (pour high load), offrant une capacité de charge jusqu’à 25 % supérieure à celle d’un pneu au standard XL de précédente génération.

Cet indice a été développé pour les véhicules de tourisme les plus lourds et les plus puissants, en particulier ceux dotés de motorisations électriques ou hybrides. Or, il est impossible d’équiper ces gros modèles avec des enveloppes de plus grandes dimensions, capables de supporter des charges plus importantes.

En cours de production pour l'OE

"Nous étions confrontés à des compromis nécessitant une solution de haut niveau. En termes de construction, nous avons renforcé le talon et amélioré le contour afin de réduire le bruit du pneu sur la chaussée. Nous avons également optimisé le composé. Nous sommes ainsi parvenus à une faible résistance au roulement et à une meilleure précision de conduite, sans compromettre le kilométrage qui reste aussi élevé que précédemment", explique Stefan Habicht, en charge du projet de développement des nouveaux pneus de Continental.

Le manufacturier a précisé que ses premiers pneus au nouveau standard HL sont en cours de production en première monte. Ces enveloppes seront également disponibles sur le marché de la rechange.

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Le réseau du groupe Continental, BestDrive, qui a rejoint le collectif Génération Responsable, entend obtenir la labellisation de 100 % de ses centres d’ici 2022, grâce à un programme d'initiatives RSE ambitieux.

 

BestDrive accélère dans sa démarche responsable. Le réseau du groupe Continental, qui a rejoint le collectif Génération Responsable, entend faire labelliser, à l’horizon 2022, 100 % de son réseau qui compte actuellement, en France, 200 centres et 1800 collaborateurs. Pour y parvenir, le réseau de pneumaticiens compte déployer un programme de grande ampleur.

Labellisation "commerçant responsable" en 2021

Celui-ci comprend plusieurs axes stratégiques, déployés dès 2021, parmi lesquels : audit de l’impact carbone et environnemental, réduction des consommations d’eau, d’électricité et de gaz par l’étude d’alternatives en énergies renouvelables,  objectif zéro papier en accélérant la digitalisation des processus comptables et financiers, système de traçabilité renforcé des activités de rechapage et du recyclage des déchets dans les filières agréées, etc.

En outre, le réseau a mis en oeuvre l’écoconduite pour les techniciens des 500 véhicules d’intervention afin de réduire d’au moins 7 % la consommation de carburant et l’empreinte carbone. Et ce afin d'accompagner l’engagement des collaborateurs de l’ensemble des centres souhaitant devenir ambassadeur du label "commercant responsable" en 2021. Enfin, l'enseigne a entamé une première étape de conversion de son parc de véhicules vers une mobilité neutre en carbone.

Acteur de l’économie locale et circulaire

L'ensemble de ces initiatives ont ainsi pour finalité l'atteinte de 4 objectifs d'ici 2050 : 100 % de neutralité carbone sur l’ensemble de la chaîne de valeur, 100 % de mobilité et industrie à zéro émission, 100 % de réutilisation des ressources dans le cycle de vie des produits, 100 % des fournisseurs et partenaires qui adoptent une démarche responsable.

Pour rappel, le réseau n’en est pas à son coup d’essai en matière d’initiatives RSE. En effet, BestDrive est acteur de l’économie locale et circulaire au travers de la réutilisation des carcasses afin de donner une seconde vie aux pneumatiques grâce à ses deux usines françaises de rechapage. Par ailleurs, les centres du réseau proposent des pièces issues de l’économie circulaire pour l’entretien des véhicules de ses clients grâce à la signature d’un partenariat avec Careco, spécialiste de pièces automobiles d’occasion garanties.

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Le manufacturier s'est associé à l'opérateur d'autopartage Share Now pour mener, au Danemark, un test grandeur nature visant à contrôler en temps réel la profondeur de la bande de roulement des pneus avec une précision inférieure à un millimètre. De quoi envisager un déploiement massif pour 2022.

 

Le pneumatique ultra-connecté, c'est pour demain. Tel est la promesse de Continental qui a travaillé ces derniers mois sur un projet d'envergure évoqué par tous les manufacturiers depuis plusieurs années. Si les puces RFID et les capteurs TPMS offrent déjà une connectivité de premier niveau aux enveloppes, permettant notamment de connaitre leur kilométrage ou leur pression, jamais une solution n'a encore réussi à aller plus loin pour, par exemple, contrôler la profondeur de la bande de roulement.

600 véhicules pilotes

C'est précisément sur ce sujet que portait le projet pilote mené récemment par Continental et Share Now au Danemark. Grâce à l'opérateur d'autopartage, le fabricant allemand a pu tester une solution, développée en coopération avec le spécialiste de la télématique Traffilog, sur une flotte de grande envergure (600 véhicules). Continental a ainsi connecté les données des capteurs installés sur les pneus, ainsi que les données de télémétrie relatives aux véhicules, à un algorithme propriétaire dans le cloud.

L'ensemble a permis de surveiller en temps réel l'évolution de la gomme mais aussi de prédire l’usure de la bande de roulement, et donc des sculptures, avec une précision inférieure au millimètre. Déployé à grande échelle, ce type de technologie constituerait un véritable atout pour les gestionnaires de flotte ou les automobilistes particuliers en permettant de planifier la maintenance en fonction des besoins réels, et non plus sur la base d'un calendrier prédéterminé ou d'un entretien régulier.

Un véritable atout pour les flottes

"Avec une précision inférieure au millimètre, notre projet pilote établit une nouvelle référence industrielle pour les solutions digitales appliquées aux pneus, juge Tansu Isik, responsable du développement et du marketing international de Continental Tires. Ce projet pilote permet également de donner un aperçu différent sur les solutions digitales intelligentes que nous serons demain en mesure de proposer au secteur des pneumatiques. Relier au cloud les données collectées sur les pneus nous permet de créer de nouveaux business models".

Pour un opérateur de flottes comme Share Now, le pneumatique est un poste de dépense important. Une absence de surveillance au quotidien (pression, usure, détérioration) peut engendrer des surcoûts avec une surconsommation d'essence, une usure prématurée de pièces mécaniques ou une immobilisation. "La surveillance des pneus en temps réel, avec l’apport de la télématique, constitue pour nous un avantage considérable, puisqu’elle nous permet de suivre et d’entretenir nos pneus en mettant en œuvre de manière proactive les actions qui s’imposent", confirme Steen Herløv Andersen, directeur des opérations de la société. Continental va désormais poursuivre l'amélioration de son algorithme et espère un déploiement sur le marché en 2022.

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Suite au départ pour raisons de santé de son grand patron depuis onze ans, le groupe allemand a choisi Nikolai Setzer pour assumer le poste de président du conseil d'administration. Une nomination effective à partir du 1er décembre 2020.

 

Moins de deux semaines après l'annonce surprise du départ imminent d'Elmar Degenhart, le conseil de surveillance de Continental a choisi de confier le poste de président du conseil d'administration à Nikolai Setzer. Ce dernier, âgé de 49 ans, était le grand favori des médias allemands. Il prendra ses nouvelles fonctions le 1er décembre 2020 et son mandat s'étendra jusqu'en mars 2024.

23 ans de fidélité

Le futur grand patron du groupe allemand est entré chez Continental en 1997 après des études en gestion et en ingénierie menées en Allemagne et en France. Durant ce laps de temps, il a exercé différentes fonctions dans le développement et les ventes, avant de prendre en mars 2009 la direction de l’activité pneumatiques VP, à Hanovre. Il a rejoint le conseil d’administration de Continental AG l'été suivant. En août 2011, il a pris la direction du secteur d’activité pneumatiques, qui a vu le regroupement des activités pneumatiques pour véhicules particuliers et véhicules commerciaux.

En mai 2015, il poursuit sa progression au sein du groupe en étant nommé à la direction du secteur achats corporate. Quatre ans plus tard, Nikolai Setzer rejoint le secteur d’activité automotive de Continental, pour y exercer le poste nouvellement créé de porte-parole de l’automotive board et, à ce titre, y promouvoir une stratégie commerciale unifiée. Il poursuivra d’ailleurs l’exercice de ses fonctions de porte-parole.

Une restructuration à mener

Contraint au départ en raison de soucis de santé, Elmar Degenhart, qui dirigeait Continental depuis 2009, a salué son successeur : "Je tiens Nikolai Setzer en très haute estime, dans le cadre d’une relation étroite et de confiance qui n’a fait qu’évoluer au fil du temps. Il a démontré l’excellence de ses services à divers postes et secteurs de l’entreprise. Grâce à sa capacité d’anticipation stratégique et à son aptitude à concrétiser les idées, il a su gagner une reconnaissance méritée au sein de l’entreprise, mais aussi à l’extérieur. Je salue la décision du Conseil de Surveillance, et je souhaite à Nikolai Setzer et à l’ensemble des équipes de Continental tout le succès qu’ils méritent dans le futur."

Le conseil de surveillance a également tenu à remercier son futur ex-PDG, qui prendra congé le 30 novembre prochain : "Nous tenons, bien sûr, à exprimer nos remerciements les plus sincères à M. Degenhart pour ses performances exceptionnelles, son leadership exemplaire et sa contribution considérable au succès de Continental pendant toutes ces années. Nous lui souhaitons le meilleur pour l’avenir, en particulier concernant sa santé." Gage à Nikolai Setzer de mener à bien la profonde restructuration dans laquelle est engagé le groupe et qui prévoit, notamment, la suppression de 30 000 postes sur 232 000 dans le monde.

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Pur produit du groupe allemand, chez qui il évolue depuis plus de quinze ans, Olivier Schneider est le nouveau directeur général de la division commerce de Continental France SNC, entité dédiée au négoce des pneus de remplacement.

 

Continental France annonce la nomination d'Oliver Schneider au poste de directeur général de la division commerce de Continental France SNC, société spécialisée dans le négoce de tous types de pneumatiques de remplacement sur le périmètre France, dont le siège est basé à Compiègne. Il a pris ses fonctions le 1er septembre 2020, succédant ainsi à Raf Claes.

Âgé de 42 ans, Oliver Schneider est ingénieur en génie civil. Il est diplômé de l’Institut supérieur franco-allemand de techniques, d’économie et de sciences, et détient un master en génie industriel de l’école Polytechnique de Montréal. Fidèle au groupe allemand depuis avril 2005, il occupait dernièrement les fonctions de responsable grands comptes, en charge du business OE, en Allemagne.

"Nous sommes ravis d’accueillir Oliver Schneider à la direction général de la division Tires. Son expérience au sein du Groupe Continental et sa connaissance fine du secteur des pneumatiques et de la filière vont contribuer très positivement au développement du groupe en France", déclare Roland Welzbacher, senior VP pour le groupe Continental en Europe.

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Dans le cadre d'un vaste plan de restructuration, prévoyant de réaliser un milliard d'euros d'économies annuelles, l'équipementier envisage de fermer son site de production d'Aix-la-Chapelle d'ici fin 2021. Une usine où sont employées 1 800 personnes.

 

Quelques jours après avoir annoncé le durcissement de son plan de restructuration, Continental a annoncé vouloir fermer, d'ici fin 2021, son site d'Aix-la Chapelle. 1 800 personnes travaillent actuellement dans cette usine située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui fabrique des pneus tourisme.

"Nous avons trop de capacités dans la production de pneus" alors que le "marché baisse", a détaillé un porte-parole du deuxième équipementier mondial à l'AFP. "C'est une évolution que nous voyons depuis des années" mais que "le virus a encore renforcée", a-t-il ajouté.

"Une gestion du siècle dernier"

Le syndicat IG BCE fustige dans un communiqué "une gestion du siècle dernier", des "erreurs de management" et le "sacrifice" d'un site "profitable", qui n'est "justifié ni par la transformation de l'industrie automobile ni par la crise" du Covid-19. Francesco Grioli, représentant du personnel qui siège également au conseil d'administration de Continental, promet "de la résistance à tous les niveaux".

Au total, près de 30 000 emplois sur 232 000 dans le monde seront "modifiés, délocalisés ou abandonnés" d'ici 2029, dans le cadre du plan de restructuration, dont 13 000 en Allemagne, pour réaliser un milliard d'euros d'économies annuelles dès 2023. (Avec AFP)

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Un milliard d'euros d'économies annuelles à partir de 2023 et quelque 30 000 postes sur la sellette d'ici 2029. Confronté à la crise sanitaire, le groupe allemand a été contraint de redéfinir son plan de restructuration dévoilé il y a un an.

 

Mauvaise passe pour Continental. Un an après l'avoir dévoilé, l'équipementier allemand a annoncé l'extension de son vaste programme de restructuration, visant désormais un milliard d'euros d'économies annuelles dès 2023 et davantage de suppressions d'emplois. Au total, près de 30 000 emplois sur 232 000 dans le monde seront "modifiés, délocalisés ou abandonnés" d'ici 2029, dont 13 000 en Allemagne, a communiqué le groupe de Hanovre.

Lors du lancement du plan en septembre 2019, il visait 20 000 postes concernés par ces transformations et 500 millions d'économies annuelles d'ici quatre ans. La pandémie du Covid-19 est passée par là, plongeant le secteur automobile, déjà mal en point, dans une crise sans précédent.

Le salut passera par "un nouveau type de croissance"

Continental justifie sa présente annonce par "une production mondiale de véhicules toujours faible", de même que par "l'aggravation de la crise économique due aux effets de la pandémie". L'équipementier ne s'attend "pas avant 2025 à un retour aux niveaux" d'avant 2017, précise-t-il.

Les temps sont révolus où le secteur automobile affichait une croissance "rapide et rentable" assortie de "création d'emplois", Continental cherchant désormais son salut dans "un nouveau type de croissance avec les technologies futures", a commenté Elmar Degenhart, patron de l'équipementier, cité dans un communiqué. (avec AFP)


 

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Le spécialiste des pneumatiques en ligne enregistre une croissance de ses ventes sur le segment PL de 50 % sur les douze derniers mois. Un marché qu’il entend continuer de développer.

 

Alors que le marché des pneumatiques poids lourds a connu une hausse de 1,7 % en 2019, le pure player suit la même tendance ! Ce dernier a connu une croissance de ses ventes de pneumatiques poids lourds de 50 % lors des douze derniers mois.

Les marques premium en tête

Des performances qui s’expliquent notamment par une offre de plus en plus importante. Son panel comprend aujourd’hui une quinzaine de références dont Bridgestone, Continental, Dunlop, Firestone, Goodyear, GT Radial, Hankook, Michelin, Pirelli, ou encore Riken.

Et ce sont principalement les marques premium qui se distinguent. Ainsi, 29 % des ventes ont été réalisées sur la marque Hankook et 22 % sur Michelin. Néanmoins, les pneumatiques de la marque japonaise budget Riken arrive également sur le podium, représentant 17 % des ventes.

Un confinement dynamique

La plateforme de vente en ligne a également constaté une forte demande de pneus poids lourds de mars à mai 2020 : "Pendant le confinement, de nombreux professionnels ont rencontré des difficultés d'approvisionnement, ce qui a provoqué des ruptures de stock sur le marché. En cette période exceptionnelle, Pneumaclic s'est posé en solution de dépannage efficace", souligne Delphine Bonnet, responsable opérationnel de Pneumaclic.

Des résultats qui confortent le pure player dans sa stratégie de développement de son offre : "Nous n'avons cessé d'améliorer notre prestation depuis le lancement de Pneumaclic. L'élargissement de notre panel de marques et notre positionnement en tant que solution de dépannage se sont avérés efficaces pour accroître nos ventes. Nous souhaitons poursuivre cette ambition afin d'être un acteur incontournable de la vente en ligne BtoB de pneumatiques", conclut Lionel Haberlé, directeur général de Pneumaclic.

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Suite au départ à la retraite de Jeff Klei, Robert Lee se voit confier la présidence de Continental en Amérique du Nord. Ce dernier occupait depuis six ans la tête de la filiale sud-coréenne.

 

Depuis le 1er avril 2020, Robert Lee a pris la succession de Jeff Klei, qui a fait valoir ses droits à la retraite, à la présidence de Continental en Amérique du Nord. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Samir Salman, président-directeur général de Continental Amérique du Nord.

Agé de 53 ans, Robert Lee est diplômé de l’université de Brown et de l’Institut de technologie du Massachusetts (Etats-Unis). Il a débuté sa carrière chez A.T. Kearney, en 1988, avant de rejoindre Boston Consulting Group, cinq ans plus tard. Après avoir fondé au milieu des années 90 un site internet, il rejoint en 1998 Lucent New Ventures, en tant que directeur, puis la plateforme paltalk.com, en tant que président.

En 2009, il est nommé directeur de la stratégie et du développement de LG Electronics. A compter de 2011, et ce pendant trois ans, il assume la responsabilité de directeur du marketing monde puis de PDG de SK Innovation. En 2014, il est nommé PDG de Continental en Corée du Sud, poste qu'il occupait jusqu'à sa récente promotion.

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vendredi, 14 février 2020 08:35

Continental renforce sa gamme deux roues

Le manufacturier allemand optimise ses offres course et trail, deux gammes en pleine expansion sur le marché tricolore, avec les ContiRace Attack 2, ContiSport Attack 4 et TKC 70 Rocks.

 

Si le pneumatique deux roues demeure une niche dans l'immense écosystème du groupe (2 % de l'activité pneumatique qui pèse elle-même environ un quart du total), il revêt un enjeu majeur pour Continental sur le plan de l'image. "Nous parlons là d'un marché de connaisseurs, la passion y est très forte et l'attachement à une marque l'est tout autant", étaye Raf Claes, directeur général de Continental France et Benelux pour le marché du remplacement pneumatique. Et c'est précisément pour satisfaire cette clientèle exigeante que le manufacturier allemand continue d'investir.

Une nouvelle usine

Celui-ci s'appuie depuis peu sur une nouvelle usine à Rayong, en Thaïlande, qui vient en complément du site historique de Korbach (Allemagne) et de celui de Alor Setar (Malaisie) et permettra à terme de doubler la production de pneus deux roues. Les trois nouveautés présentées ce mois-ci viendront quant à elles d'outre-Rhin. Les pneumatiques ContiRace Attack 2, ContiSport Attack 4 et TKC 70 Rocks ont été conçus pour renforcer l'apport du groupe sur deux segments clés que sont la course et le trail.

En France, entre 2014 et 2019, le premier a connu une croissance comprise entre 36 % et 49 % selon les modèles, alors que le second a fait encore mieux avec des croissances allant de 46 % à 136 % ! Ces innovations ont ainsi été pensées pour offrir un meilleur compromis entre polyvalence et performance. "Sur ces segments, toute la difficulté est de concevoir un produit qui soit facile ou, autrement dit, qui soit utilisable sur le circuit sur lequel je vais courir le week-end ou le massif montagneux au sein duquel je vais faire du trail mais aussi sur les 500 ou 600 km d'autoroutes que je dois emprunter pour m'y rendre", souligne Denis Turpin, responsable de Continental Motorcycle France.

Grip et kilométrage améliorés

Les ContiRace Attack 2 et ContiSport Attack 4 répondent précisément à cet objectif même si le second offre une alternative plus agressive pour les pistards. Dans un cas comme dans l'autre, les ingénieurs allemands se sont efforcés d'améliorer le grip sur route sèche (de respectivement 9 % et 10 %) ainsi que le kilométrage (de 6 % et 5 %). Le pneu TKC 70 Rocks vient de son côté compléter la gamme trail. Positionné entre le TKC 70 et le TKC 80, il associe la maniabilité du premier et l'adhérence du second alors qu'il s'avère le plus performant sur terrain mouillé.

Toutes ces innovations vont progressivement intégrer les stocks des revendeurs durant le premier semestre. Côté tarifs, le ContiRace Attack 2 sera facturé entre 207€ (avant) et 308€ (arrière), le ContiSport Attack 4 entre 161€ (avant) et 207€ (arrière), enfin le prix du TKC 70 Rocks, uniquement disponible en pneu arrière, varie de 157€ à 197€.

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