Pneumatique - Le site

La plateforme de pneumatiques du groupe Delticom est désormais référencée par Continental et Michelin. Une marque de reconnaissance alors que 123pneus.fr poursuit son développement.

 

Lancée en 2002, la boutique en ligne française de Delticom a rapidement été reconnue pour son niveau de qualité exceptionnel. En 2006, elle a ainsi obtenu la certification TÜV (organisme de contrôle allemand) avant de se voir décerner le label de contrôle en ligne S@fer Shopping. Plus récemment, 123pneus.fr a été labellisé par deux leaders du marché en recevant les titres de "Site Approuvé par Continental" et "Michelin Site Web approuvé".

Deux marques de reconnaissances qui "confirme la justesse du positionnement de notre boutique en ligne et de nos offres produits. Pour nos clients, ces certifications sont un indicateur de confiance précieux qui va les guider dans leur choix sur les principales gammes de pneumatiques : pneus pour voitures, camions, 4x4 et utilitaires légers", se félicite Maren Hoefler, directrice marketing de Delticom.

Aujourd'hui, la plateforme référence plus de 100 marques de pneumatiques et 25 000 modèles différents pour automobiles, motos, camions, véhicules utilitaires et bus. Une offre complétée par une large gamme de produits comprenant des jantes, pièces de rechange et accessoires. 123pneus.fr s'appuie en parallèle sur un réseau de 6 100 stations de montage référencées.

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La réorganisation continue chez Continental qui fait le choix de rebaptiser sa division Powertrain mais surtout de lui offrir son autonomie avec comme ambition d'en faire un des leaders de l'électrification automobile.

 

Comme attendu depuis les premières annonces intervenues en septembre, la scission de la division Powertrain de Continental se précise. L’entité a été rebaptisée Vitesco Technologies et son siège sera localisé à Ratisbonne, en Bavière. Exerçant ses activités de manière indépendante depuis janvier 2019, cette nouvelle société va déployer sa nouvelle identité de marque sur ses quelque 50 sites à travers le monde et sur ses différentes plateformes en ligne (site internet et réseaux sociaux). Elle sera présidée par Andreas Wolf.

En rendant autonome Vitesco Technologies, Continental entend réagir à l’évolution rapide des exigences en matière de motorisation automobile alors que la réduction des émissions est à l'agenda politique et social de nombreux marchés internationaux.

Bientôt en bourse

L’équipementier veut notamment se positionner sur le secteur émergent de l’électromobilité, rappelant que la part de marché des véhicules électriques et hybrides devrait atteindre 50 % en 2030. Vitesco Technologies devrait par ailleurs être partiellement introduit en bourse en 2020.

"La flexibilité est à l'ordre du jour. Au niveau mondial, la demande porte sur tous les types de propulsion. Notre mission est de les rendre propres, efficaces et accessibles. Ce qui peut être possible grâce à une électrification régulière. En tant qu'entreprise indépendante, nous pouvons désormais répondre plus rapidement et plus efficacement aux demandes de notre industrie, et mieux exploiter nos atouts", a indiqué le CEO de Vitesco Technologies.

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Obligé de faire des économies, l’équipementier allemand a dévoilé un vaste plan de restructuration prévoyant la fermeture de plusieurs sites et la suppression de 4 800 postes dans le monde.

 

Le début de l’automne est décidément morose pour les manufacturiers. Au moment même où Michelin officialisait la fermeture de son usine allemande de Bamberg, Continental annonçait sa volonté de l’imiter. L’équipementier allemand a présenté ce mercredi 25 septembre 2019 un vaste programme de restructuration visant à faire 500 millions d'euros d'économies annuelles dès 2023. Suppressions d’emplois et fermetures d’usines sont ainsi à prévoir.

Au total, 20 000 postes sur 244 000 dans le monde seront concernés par des "transformations" d'ici 2029, dont des suppressions mais aussi des transferts à d'autres sites du groupe ou vers de nouvelles activités, indique l'entreprise dans un communiqué sans détailler la répartition des mesures. L'équipementier répond ainsi à "la baisse de la production automobile mondiale" et "la demande plus forte de clients pour des solutions numériques", explique Continental.

Allemagne, USA, Italie, Malaisie…

La hausse des coûts et une baisse des ventes ont déjà conduit mi-août à une baisse des objectifs annuels. La restructuration devrait faire baisser les coûts bruts annuels de 500 millions d'euros par an à partir de 2023. Quelque 4 800 emplois pourraient disparaître dans les prochaines années sur sept sites d'ores et déjà détaillés, dont trois en Allemagne, deux aux Etats-Unis, ainsi qu'un en Italie et un en Malaisie.

Ce chiffre inclut 1 800 postes concernés sur le seul site de Babenhausen. Les usines en Virginie et en Caroline du Nord, employant 1 400 personnes, devraient être fermées, et la production de pneus pour poids lourds à Petaling Jaya (Malaisie) arrêtée d'ici fin 2019. Mais la disparition de postes sur un site ne signifie pas nécessairement "que les personnes se retrouvent sans emploi", a souligné un porte-parole auprès de nos confrères de l'AFP.

Miser sur de nouveaux leviers

En parallèle, Continental promet justement "un grand nombre" de créations d'emplois dans de nouveaux secteurs industriels liés à l'électrification des voitures, l'informatique ou la conduite autonome et compte sur son "marché de l'emploi interne" pour requalifier les employés. Les suppressions se feront, elles, par non-renouvellement de départs et "des licenciements seront le dernier recours, mais nous ne pouvons pas les exclure", a ajouté Elmar Degenhart, patron de l'équipementier, cité dans un communiqué.

"Nous affrontons la crise de l'industrie automobile et en sortirons plus forts, comme il y a déjà dix ans", a-t-il promis. Pilier de l'industrie allemande depuis des décennies, la branche automobile est secouée par l'électrification, les conflits commerciaux et le Brexit. En Allemagne, sur les huit premiers mois de l'année, la production automobile a reculé de 11 % sur un an, selon les chiffres de la fédération des constructeurs allemands (VDA). (Avec AFP)

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vendredi, 27 septembre 2019 11:52

Eurotyre : 200 implantations et des ambitions

Alors que son développement s'accélère avec notamment une solution de devis en ligne, l'enseigne de revendeurs indépendants vient de franchir le cap symbolique des 200 sites.

 

Le réseau Eurotyre célèbrera en 2020 ses dix ans d'existence. En attendant cet évènement, celui-ci vient d'atteindre un autre cap symbolique. L'enseigne de revendeurs indépendants compte en effet désormais 200 points de vente. Une sacrée trajectoire pour l'ex-Arc en Ciel qui, en 2010, sept ans après sa création et confrontée à d'importantes difficultés financières, est reprise par le groupe Continental par l'intermédiaire de sa société ContiClub pour relancer son activité.

Si rien ne fut "aisé dans un contexte où l’on constate de nombreuses cessations d’activité chez les indépendants", comme l'indique le réseau, la construction de ce maillage s'est fait progressivement "avec une sélection rigoureuse des partenaires […] reconnus sur leur zone de chalandise pour leur professionnalisme et leur sérieux". Pour pérenniser son réseau tout en maintenant son développement, Eurotyre s'est particulièrement investi pour "aider ses membres à trouver des repreneurs à leur départ à la retraite".

Le plein de nouveaux services

"Eurotyre est un réseau d’indépendants réunis autour d’une même enseigne et d’une même philosophie, qui se constitue d’adhérents ayant un fort ancrage local avec pour cœur de métier, le pneu, commente Franck Mathieu, directeur Eurotyre / ContiClub. Cette organisation fait la force du réseau et son agilité, permettant de mettre en place des actions afin de s’adapter très rapidement au marché. L’engagement des dirigeants, en contact quotidien avec ses clients et ses équipes, permet une implication d’autant plus importante".

Cette étape est d'autant plus symbolique qu'elle est franchie au moment même où le réseau accélère son développement. Un tout nouvel environnement digital fait son apparition dans les centres au second semestre, avec notamment de nouveaux outils tels que le devis en ligne et des sites adhérents personnalisés. De nouveaux services – diagnostic digital, technologies hybrides-électriques, boîtiers bioéthanol E-85, calibrage des caméras – seront également déployés progressivement. 

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jeudi, 12 septembre 2019 15:14

Michelin, Continental et Smag s'associent

Les deux manufacturiers et l'éditeur de logiciels pour le monde agricole annoncent la création d'une entreprise commune. Celle-ci soutiendra la commercialisation d'une application mobile chargée de cartographier les pratiques écoresponsables.

 

L'alliance de trois leaders pour le futur de la filière. Le manufacturier tricolore Michelin, son homologue allemand Continental, et Smag, éditeur de solutions web et applications mobiles pour le monde de l'agricole, annoncent leur collaboration. Les trois groupes vont donner naissance à une coentreprise spécialisée dans le développement et le déploiement d’une solution technologique de cartographie des pratiques de la chaîne d'approvisionnement du caoutchouc naturel.

Cette structure devrait démarrer ses activités avant la fin 2019 (sous réserve de l'approbation des autorités de la concurrence) et sera mis en conformité avec les objectifs de la plateforme mondiale pour le caoutchouc naturel durable (GPSNR, Global Platform for Sustainable Natural Rubber). La solution Rubberway va permettre de cartographier et d’évaluer les pratiques et les risques environnementaux et sociaux tout au long de la filière caoutchouc naturel, depuis les usines de transformation du caoutchouc en aval, jusqu’aux plantations en amont.

En faire une solution indépendante

La société fournira à ses utilisateurs (principalement des fabricants de pneumatiques) les données collectées et leur permet d'identifier puis d'améliorer la durabilité de leurs process. Au travers de cette co-entreprise, les partenaires entendent faire de Rubberway une solution indépendante, accessible à tous les utilisateurs de caoutchouc naturel et ainsi rendre la chaine d’approvisionnement plus transparente.

Celle-ci compte environ 6 millions d'agriculteurs, 100 000 intermédiaires et plus de 500 usines de transformation, et s'avère extrêmement complexe comme le rappelle les trois associés. La solution Rubberway, développée en collaboration avec l’éditeur SMAG est déjà opérationnelle depuis 2017 et sa mise en œuvre a commencé dans les principaux pays producteurs (Thaïlande, Indonésie, Côte d’Ivoire, Nigéria, Ghana, Brésil).

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Si une entrée en Bourse de sa division transmissions est toujours attendue pour le printemps 2020, l'équipementier allemand réfléchit à aller encore plus loin en se délestant complètement de celle-ci.

 

La réorganisation du portefeuille de Continental annoncée il y a un an s'accélère. L'équipementier allemand vient ainsi d'annoncer qu'il étudiait la possibilité de se séparer de sa division transmissions (Powertrain) par une mise en Bourse totale, comme option alternative à la vente partielle. "Le conseil de surveillance a décidé d'envisager un "spin-off" de la division transmissions avec introduction en bourse" (IPO), indique le groupe dans un communiqué.

"Cette évaluation a lieu parallèlement aux préparatifs en vue d'une éventuelle mise en Bourse partielle." Continental veut ainsi se donner "plus de marge de manœuvre" face à un "environnement imprévisible pour une mise en Bourse partielle en 2020", détaille l'équipementier. Continental avait repoussé du deuxième semestre 2019 au mois d'avril 2020 l'IPO partielle de cette branche qui sera baptisée "Vitesco", et qui comprend aussi les moteurs électriques.

Une séparation en trois

Le secteur automobile allemand traverse une période difficile, frappé de plein fouet par la guerre commerciale sino-américaine, les incertitudes autour du Brexit et le ralentissement conjoncturel qui en découle. Continental a abaissé fin juillet ses objectifs financiers en raison de l'évolution du marché. Evoquant un "recul de près de 5 %" du marché automobile mondial, le groupe ne s'attend plus qu'à une marge opérationnelle annuelle de 7 % à 7,5 % contre 8 % à 9 % auparavant.

La vente partielle ou totale de Vitesco s'inscrit dans une restructuration de Continental annoncée en juillet 2018, qui prévoit la séparation en trois entités : pneus (Rubber), châssis de voitures (Automotive) et, justement, "Powertrain". La réorganisation en "holding" de Continental s'inspire d'autres "konzern" allemands - des entreprises qui offrent des produits différents au sein d'un même groupe financier - comme Thyssenkrupp, Siemens ou Bayer, qui multiplient les scissions. (Avec AFP)

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Le groupe germanique a enregistré un chiffre d'affaires en léger déclin au cours du deuxième trimestre, conséquence directe de la baisse du marché automobile mondial.

 

Tandis que la production de véhicules particuliers et d'utilitaires légers a reculé de 7 % entre les deuxièmes trimestres 2018 et 2019, Continental a enregistré des résultats trimestriels négatifs. Le chiffre d'affaires du groupe s'est ainsi élevé à 11,3 milliards d'euros entre avril et juin, soit 1 % de moins qu'il y a un an. La croissance organique des ventes s’élève à 3,7 % sur la même période et le bénéfice opérationnel ajusté au deuxième trimestre, à 868 millions d’euros, soit une marge de 7,8 %.

Continental prévoit pour 2019 une baisse de 2 % de la production américaine de voitures de tourisme et de VUL, de 3 % en Europe et de 10 % en Chine. Dans l’ensemble, la société prévoit une baisse de la production mondiale de véhicules d’environ 5 %. "Pour le moment, le contexte du marché est très difficile, déclare Elmar Degenhart, PDG de Continental. Nous réagissons à la baisse du marché en appliquant une stricte discipline en matière de coûts et en renforçant notre compétitivité".

Dans le détail, on note que les ventes de la division automotive ont diminué de 3,1 %, à hauteur de 6,8 milliards d’euros au dernier trimestre, par rapport à la même période de l’année précédente. La croissance organique enregistrée est ressortie à 4,9 %. La division rubber a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 milliards d’euros au deuxième trimestre 2019, ce qui représente une croissance de 2,5 % sur un an.

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Confronté notamment à un recul de la production mondiale, le groupe allemand vient de revoir à la baisse ses prévisions annuelles.

 

A l'instar d'autres acteurs du marché (constructeurs et équipementiers), Continental fait face à un exercice 2019 difficile. Ce mardi 23 juillet, le groupe allemand a ainsi annoncé s'attendre à une année moins bonne qu'espérée initialement tout en confirmant que sa marge d'exploitation allait faiblir. La fourchette de 8 à 9 % envisagée jusqu'ici, devrait laisser place à une marge d'exploitation comprise entre 7 et 7,5 %.

Idem pour le chiffre d'affaires visé qui baisse à 44-45 milliards d'euros contre 45 à 47 milliards plus tôt dans l'année. "La principale raison est le déclin continu de la production mondiale de voitures de tourisme et de véhicules utilitaires", déclare le groupe dans un communiqué. Continental s’attend désormais à une baisse d’environ 5 % de la production automobile mondiale en 2019 alors qu’il la prévoyait stable auparavant.

L’équipementier allemand évoque aussi des changements inattendus dans la demande de ses clients, sans plus de précisions. Il pense aussi devoir effectuer des provisions au cours du second semestre pour de potentielles réclamations de garanties. Les causes et les coûts de ces réclamations ne sont pas encore précisément définis, a dit Continental.

Le groupe a ajouté que ses résultats du deuxième trimestre seraient conformes aux attentes des analystes. Selon des données provisoires, son chiffre d’affaires consolidé sur le trimestre a été d’environ 11,2 milliards d’euros. Les résultats complets seront publiés le 7 août. (Avec Reuters).

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Les gammes Tractor70 et Tractor85 de l'équipementier allemand sont désormais disponibles en première monte sur les tracteurs John Deere séries 6MC, 6RC, 6M et 6R.

 

C'est une première pour Continental. Le groupe germanique voit en effet ses gammes de pneumatiques agricoles Tractor70 et Tractor85 être homologuées en origine par le fabricant de tracteurs américain John Deere. Désormais, les séries 6MC, 6RC, 6M et 6R de ce dernier bénéficieront en première monte de la technologie Continental avec 30 dimensions différentes.

Il s'agit de la première approbation OE sur le segment agricole pour Continental qui, pour se faire, a ouvert les portes de son usine portugaise de Lousado pour deux audits approfondis (gestion de la qualité, des risques, processus de livraison, traitement des commandes).

Les pneus Agricoles de la gamme radial Continental Tractor70 et Tractor85 se caractérisent par une extrême robustesse et garantissent un haut niveau de confort de conduite, de préservation du sol et de force de traction. Le nylon de la carcasse doté de la technologie N.Flex est beaucoup plus extensible et en même temps plus stable que les autres matériaux.

Les pneus séries Tractor70 & Tractor85 sont conçus pour augmenter les performances des tracteurs et minimiser les ressources utilisées. Même avec des forces de traction élevées, les gammes de produits 6MC, 6RC, 6M et 6R de John Deere garantissent un glissement minimal tout en respectant le sol.

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lundi, 01 juillet 2019 06:21

Continental repart pour un tour

Déjà partenaire en 2018, le groupe germanique sera cette année l'un des cinq principaux sponsors du Tour de France. Preuve de cette montée en puissance, les liens entre les deux entités dépassent largement le simple cadre marketing.

 

Annoncé durant l'hiver, le renforcement du partenariat entre le Tour de France et Continental se concrétisera à partir de samedi prochain. De Bruxelles (Belgique), où sera donné le départ, à Paris, le groupe germanique profitera cette année d'une visibilité maximale. Partenaire officiel de l'évènement en 2018, Continental passe la seconde en devenant partenaire majeur de la Grande Boucle. Un statut privilégié, réservé à seulement cinq entreprises (LCL, Leclerc, Krys et Skoda en profitent également), qui assure à chacune une présence tout au long du parcours, sur l'arche de la "flamme rouge" (dernier kilomètre) ainsi que sur les podiums de chaque étape. Au terme de chacune d'elles, le vainqueur recevra une médaille Continental unique et numérotée.

"Continental est présent depuis plus de vingt ans dans le football mais nous souhaitions élargir notre stratégie avec un évènement plus large, plus fédérateur. C'est exactement ce que nous retrouvons avec le Tour de France", juge Christian Kötz, directeur de la division pneumatique du groupe. Si les intérêts commerciaux et marketing des uns et des autres dans cette alliance sont indéniables, un autre aspect tout aussi important justifie ce rapprochement. "Ce n'est pas un simple partenariat. C'est une vraie expérience", note quant à lui Christian Prudhomme, directeur du Tour et du cyclisme chez Amaury Sport Organisation (ASO).

Prévention et formation

Avec Continental, l'organisateur a aussi trouvé un allié en matière de sécurité. Chaque année, sur les 3 500 kilomètres du tracé, plusieurs millions de spectateurs encouragent leurs idoles. Un spectacle, une fête, qui peut toutefois virer au cauchemar alors que les coureurs et la caravane passent à quelques centimètres du public. "Notre première contribution à cette problématique, c'est bien évidemment le pneu, mais cela va beaucoup plus loin. On supporte toute la communauté du Tour avec de la prévention auprès du public et de la formation auprès de l'organisation", étaye Christian Kötz.

Au printemps, le circuit de Mortefontaine (Oise) a vu défiler plus de 200 membres de la caravane, conducteur de VL et de VU, tandis que les motards ont reçu une formation spécifique aux côtés de la Gendarmerie nationale. Les équipes de Continental ont préparé chacun d'eux aux aléas de cette route si singulière qu'est le Tour. "Tous nos conducteurs sont d'anciens coureurs. Ils ont la fibre de la course mais cela n'en fait pas des pilotes émérites. Grâce à ce type de formations, ils sont préparés à appréhender l'imprévisible", conclu Christian Prudhomme.

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