Pneumatique - Le site
jeudi, 12 septembre 2019 15:14

Michelin, Continental et Smag s'associent

Les deux manufacturiers et l'éditeur de logiciels pour le monde agricole annoncent la création d'une entreprise commune. Celle-ci soutiendra la commercialisation d'une application mobile chargée de cartographier les pratiques écoresponsables.

 

L'alliance de trois leaders pour le futur de la filière. Le manufacturier tricolore Michelin, son homologue allemand Continental, et Smag, éditeur de solutions web et applications mobiles pour le monde de l'agricole, annoncent leur collaboration. Les trois groupes vont donner naissance à une coentreprise spécialisée dans le développement et le déploiement d’une solution technologique de cartographie des pratiques de la chaîne d'approvisionnement du caoutchouc naturel.

Cette structure devrait démarrer ses activités avant la fin 2019 (sous réserve de l'approbation des autorités de la concurrence) et sera mis en conformité avec les objectifs de la plateforme mondiale pour le caoutchouc naturel durable (GPSNR, Global Platform for Sustainable Natural Rubber). La solution Rubberway va permettre de cartographier et d’évaluer les pratiques et les risques environnementaux et sociaux tout au long de la filière caoutchouc naturel, depuis les usines de transformation du caoutchouc en aval, jusqu’aux plantations en amont.

En faire une solution indépendante

La société fournira à ses utilisateurs (principalement des fabricants de pneumatiques) les données collectées et leur permet d'identifier puis d'améliorer la durabilité de leurs process. Au travers de cette co-entreprise, les partenaires entendent faire de Rubberway une solution indépendante, accessible à tous les utilisateurs de caoutchouc naturel et ainsi rendre la chaine d’approvisionnement plus transparente.

Celle-ci compte environ 6 millions d'agriculteurs, 100 000 intermédiaires et plus de 500 usines de transformation, et s'avère extrêmement complexe comme le rappelle les trois associés. La solution Rubberway, développée en collaboration avec l’éditeur SMAG est déjà opérationnelle depuis 2017 et sa mise en œuvre a commencé dans les principaux pays producteurs (Thaïlande, Indonésie, Côte d’Ivoire, Nigéria, Ghana, Brésil).

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Si une entrée en Bourse de sa division transmissions est toujours attendue pour le printemps 2020, l'équipementier allemand réfléchit à aller encore plus loin en se délestant complètement de celle-ci.

 

La réorganisation du portefeuille de Continental annoncée il y a un s'accélère. L'équipementier allemand vient ainsi d'annoncer qu'il étudiait la possibilité de se séparer de sa division transmissions (Powertrain) par une mise en Bourse totale, comme option alternative à la vente partielle. "Le conseil de surveillance a décidé d'envisager un "spin-off" de la division transmissions avec introduction en bourse" (IPO), indique le groupe dans un communiqué.

"Cette évaluation a lieu parallèlement aux préparatifs en vue d'une éventuelle mise en Bourse partielle." Continental veut ainsi se donner "plus de marge de manœuvre" face à un "environnement imprévisible pour une mise en Bourse partielle en 2020", détaille l'équipementier. Continental avait repoussé du deuxième semestre 2019 au mois d'avril 2020 l'IPO partielle de cette branche qui sera baptisée "Vitesco", et qui comprend aussi les moteurs électriques.

Une séparation en trois

Le secteur automobile allemand traverse une période difficile, frappé de plein fouet par la guerre commerciale sino-américaine, les incertitudes autour du Brexit et le ralentissement conjoncturel qui en découle. Continental a abaissé fin juillet ses objectifs financiers en raison de l'évolution du marché. Evoquant un "recul de près de 5 %" du marché automobile mondial, le groupe ne s'attend plus qu'à une marge opérationnelle annuelle de 7 % à 7,5 % contre 8 % à 9 % auparavant.

La vente partielle ou totale de Vitesco s'inscrit dans une restructuration de Continental annoncée en juillet 2018, qui prévoit la séparation en trois entités : pneus (Rubber), châssis de voitures (Automotive) et, justement, "Powertrain". La réorganisation en "holding" de Continental s'inspire d'autres "konzern" allemands - des entreprises qui offrent des produits différents au sein d'un même groupe financier - comme Thyssenkrupp, Siemens ou Bayer, qui multiplient les scissions. (Avec AFP)

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Le groupe germanique a enregistré un chiffre d'affaires en léger déclin au cours du deuxième trimestre, conséquence directe de la baisse du marché automobile mondial.

 

Tandis que la production de véhicules particuliers et d'utilitaires légers a reculé de 7 % entre les deuxièmes trimestres 2018 et 2019, Continental a enregistré des résultats trimestriels négatifs. Le chiffre d'affaires du groupe s'est ainsi élevé à 11,3 milliards d'euros entre avril et juin, soit 1 % de moins qu'il y a un an. La croissance organique des ventes s’élève à 3,7 % sur la même période et le bénéfice opérationnel ajusté au deuxième trimestre, à 868 millions d’euros, soit une marge de 7,8 %.

Continental prévoit pour 2019 une baisse de 2 % de la production américaine de voitures de tourisme et de VUL, de 3 % en Europe et de 10 % en Chine. Dans l’ensemble, la société prévoit une baisse de la production mondiale de véhicules d’environ 5 %. "Pour le moment, le contexte du marché est très difficile, déclare Elmar Degenhart, PDG de Continental. Nous réagissons à la baisse du marché en appliquant une stricte discipline en matière de coûts et en renforçant notre compétitivité".

Dans le détail, on note que les ventes de la division automotive ont diminué de 3,1 %, à hauteur de 6,8 milliards d’euros au dernier trimestre, par rapport à la même période de l’année précédente. La croissance organique enregistrée est ressortie à 4,9 %. La division rubber a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 milliards d’euros au deuxième trimestre 2019, ce qui représente une croissance de 2,5 % sur un an.

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Confronté notamment à un recul de la production mondiale, le groupe allemand vient de revoir à la baisse ses prévisions annuelles.

 

A l'instar d'autres acteurs du marché (constructeurs et équipementiers), Continental fait face à un exercice 2019 difficile. Ce mardi 23 juillet, le groupe allemand a ainsi annoncé s'attendre à une année moins bonne qu'espérée initialement tout en confirmant que sa marge d'exploitation allait faiblir. La fourchette de 8 à 9 % envisagée jusqu'ici, devrait laisser place à une marge d'exploitation comprise entre 7 et 7,5 %.

Idem pour le chiffre d'affaires visé qui baisse à 44-45 milliards d'euros contre 45 à 47 milliards plus tôt dans l'année. "La principale raison est le déclin continu de la production mondiale de voitures de tourisme et de véhicules utilitaires", déclare le groupe dans un communiqué. Continental s’attend désormais à une baisse d’environ 5 % de la production automobile mondiale en 2019 alors qu’il la prévoyait stable auparavant.

L’équipementier allemand évoque aussi des changements inattendus dans la demande de ses clients, sans plus de précisions. Il pense aussi devoir effectuer des provisions au cours du second semestre pour de potentielles réclamations de garanties. Les causes et les coûts de ces réclamations ne sont pas encore précisément définis, a dit Continental.

Le groupe a ajouté que ses résultats du deuxième trimestre seraient conformes aux attentes des analystes. Selon des données provisoires, son chiffre d’affaires consolidé sur le trimestre a été d’environ 11,2 milliards d’euros. Les résultats complets seront publiés le 7 août. (Avec Reuters).

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Les gammes Tractor70 et Tractor85 de l'équipementier allemand sont désormais disponibles en première monte sur les tracteurs John Deere séries 6MC, 6RC, 6M et 6R.

 

C'est une première pour Continental. Le groupe germanique voit en effet ses gammes de pneumatiques agricoles Tractor70 et Tractor85 être homologuées en origine par le fabricant de tracteurs américain John Deere. Désormais, les séries 6MC, 6RC, 6M et 6R de ce dernier bénéficieront en première monte de la technologie Continental avec 30 dimensions différentes.

Il s'agit de la première approbation OE sur le segment agricole pour Continental qui, pour se faire, a ouvert les portes de son usine portugaise de Lousado pour deux audits approfondis (gestion de la qualité, des risques, processus de livraison, traitement des commandes).

Les pneus Agricoles de la gamme radial Continental Tractor70 et Tractor85 se caractérisent par une extrême robustesse et garantissent un haut niveau de confort de conduite, de préservation du sol et de force de traction. Le nylon de la carcasse doté de la technologie N.Flex est beaucoup plus extensible et en même temps plus stable que les autres matériaux.

Les pneus séries Tractor70 & Tractor85 sont conçus pour augmenter les performances des tracteurs et minimiser les ressources utilisées. Même avec des forces de traction élevées, les gammes de produits 6MC, 6RC, 6M et 6R de John Deere garantissent un glissement minimal tout en respectant le sol.

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lundi, 01 juillet 2019 06:21

Continental repart pour un tour

Déjà partenaire en 2018, le groupe germanique sera cette année l'un des cinq principaux sponsors du Tour de France. Preuve de cette montée en puissance, les liens entre les deux entités dépassent largement le simple cadre marketing.

 

Annoncé durant l'hiver, le renforcement du partenariat entre le Tour de France et Continental se concrétisera à partir de samedi prochain. De Bruxelles (Belgique), où sera donné le départ, à Paris, le groupe germanique profitera cette année d'une visibilité maximale. Partenaire officiel de l'évènement en 2018, Continental passe la seconde en devenant partenaire majeur de la Grande Boucle. Un statut privilégié, réservé à seulement cinq entreprises (LCL, Leclerc, Krys et Skoda en profitent également), qui assure à chacune une présence tout au long du parcours, sur l'arche de la "flamme rouge" (dernier kilomètre) ainsi que sur les podiums de chaque étape. Au terme de chacune d'elles, le vainqueur recevra une médaille Continental unique et numérotée.

"Continental est présent depuis plus de vingt ans dans le football mais nous souhaitions élargir notre stratégie avec un évènement plus large, plus fédérateur. C'est exactement ce que nous retrouvons avec le Tour de France", juge Christian Kötz, directeur de la division pneumatique du groupe. Si les intérêts commerciaux et marketing des uns et des autres dans cette alliance sont indéniables, un autre aspect tout aussi important justifie ce rapprochement. "Ce n'est pas un simple partenariat. C'est une vraie expérience", note quant à lui Christian Prudhomme, directeur du Tour et du cyclisme chez Amaury Sport Organisation (ASO).

Prévention et formation

Avec Continental, l'organisateur a aussi trouvé un allié en matière de sécurité. Chaque année, sur les 3 500 kilomètres du tracé, plusieurs millions de spectateurs encouragent leurs idoles. Un spectacle, une fête, qui peut toutefois virer au cauchemar alors que les coureurs et la caravane passent à quelques centimètres du public. "Notre première contribution à cette problématique, c'est bien évidemment le pneu, mais cela va beaucoup plus loin. On supporte toute la communauté du Tour avec de la prévention auprès du public et de la formation auprès de l'organisation", étaye Christian Kötz.

Au printemps, le circuit de Mortefontaine (Oise) a vu défiler plus de 200 membres de la caravane, conducteur de VL et de VU, tandis que les motards ont reçu une formation spécifique aux côtés de la Gendarmerie nationale. Les équipes de Continental ont préparé chacun d'eux aux aléas de cette route si singulière qu'est le Tour. "Tous nos conducteurs sont d'anciens coureurs. Ils ont la fibre de la course mais cela n'en fait pas des pilotes émérites. Grâce à ce type de formations, ils sont préparés à appréhender l'imprévisible", conclu Christian Prudhomme.

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Cette enveloppe va permettre au manufacturier d'agrandir son site de production portugais et de créer une centaine d'emplois. Des pneus génie civil et portuaire y seront fabriqués.

 

Le groupe Continental poursuit sa croissance avec l'investissement de 100 millions d'euros dans son usine de Lousado, dans le nord du Portugal. Grâce à cette somme, une nouvelle chaine de montage verra le jour et permettra de fabriquer les pneumatiques de la nouvelle gamme Radial génie civil et portuaire de plus de 24 pouces. Plus de 100 emplois seront créés à terme.

"Le portuaire et le génie civil figurent parmi les principaux secteurs de croissance sur le marché des pneumatiques de spécialité. Les nouvelles lignes de production reflètent clairement notre engagement vis-à-vis de ces segments et de l'ensemble des activités d'OTR (pneus hors route)", déclare Christian Kötz, membre du conseil d'administration de Continental et responsable de la division pneumatiques.

Un site stratégique

Le futur hall de production, dont les travaux ont déjà débuté, se situe juste à côté du site de production de pneus agricoles ouvert en 2017. Equipé de machines ultramodernes et de dispositifs automatisés, il est conçu pour fournir des pneumatiques de pointe de la gamme Radial dans le respect des normes d’ergonomie. Outre les nouvelles installations de production, le centre de R&D de Lousado est en cours d’agrandissement.

À ce jour, l’usine portugaise emploie plus de 2 000 personnes. En plus des pneus agricoles, portuaires et génie civil, Lousado fabrique également des pneus pour voitures de tourisme avec une production d'environ 18 millions d'unités. Au cours des dernières années, Continental a investi près de 150 millions d’euros à Lousado pour accroître la production de pneus de voitures particulières, de pneus hautes performances et de pneus agricoles.

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Avec le nouveau Urban Taraxagum, le groupe allemand présente son tout premier pneu vélo fabriqué à partir d’un caoutchouc à base de pissenlit. Une vraie alternative au latex naturel provenant de l'hévéa.

 

C'est à Korbach, petite bourgade allemande nichée à 180 kilomètres au nord de Francfort, que Continental a dévoilé sa dernière création. Un lieu symbolique puisque Korbach est l'une des plus anciennes usines du groupe. Si celle-ci est aujourd'hui devenu le temple des pneus pour véhicules légers UHP (ultra haute performance), elle est aussi connue pour fabriquer depuis son ouverture en 1907 des pneus de vélo.

Un marché où la haute performance est aussi omniprésente alors que les pneus de vélos de Korbach sont tous conçus à la main ! Dans ce site, Continental a dévoilé sa première gamme de pneus vélo fabriqués à partir d’un caoutchouc à base de pissenlits cultivés en Russie.

Le modèle Urban Taraxagum est un pneu polyvalent pour vélos de route et de compétition, en dimension 35-622, bien connue des cyclistes. Continental produira cette année sa première série limitée. Le caoutchouc provient du laboratoire de recherche de Continental, à Anklam, au nord-est de l’Allemagne, inauguré en novembre 2018.

C’est là que le groupe réalise ses essais sur la culture et le traitement des pissenlits, comme source alternative au latex naturel provenant de l’hévéa des régions tropicales. "L’Urban Taraxagum est un pneu sport à très haute performance, avec la technologie anti-crevaison Vectran intégrée", développe Thomas Falke, responsable du département pneus deux-roues de Continental.

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Dénommée TruckOn cette plateforme d'intermédiation a été développée par le groupe germanique à l'attention des transporteurs et ateliers de réparation PL qui peuvent ainsi y proposer leurs services.

 

Simplifier le quotidien des transporteurs et des gestionnaires de parc. Telle est l'ambition de Continental avec sa nouvelle solution. Grâce à TruckOn, les responsables peuvent réserver leur visite d’entretien auprès des ateliers qui y sont référencés. Avec à un espace personnalisé et sécurisé, ceux-ci ont la possibilité de gérer leurs rendez-vous en ligne. Un tableau de bord permet de suivre le nombre de réservations et d’avoir un aperçu détaillé de l’activité de l’atelier au jour, à la semaine, et au mois.

Côté ateliers, justement, TruckOn se présente comme un véritable d’apporteur d’affaires. Les réparateurs peuvent espérer y augmenter leur flux d’activité et gagner ainsi de nouveaux clients. Pour s’inscrire, ces derniers doivent renseigner les services proposés et les tarifs de chaque prestation. Leurs offres apparaissent ensuite automatiquement dans les résultats de toutes les recherches concernées. Précisons que les prix et les avis clients sont également affichés sur la plateforme pour aider les professionnels à réserver leur prestation.

"Un service de réservation de prestations 4.0"

À chaque nouvelle demande, l’atelier reçoit immédiatement un e-mail contenant les détails de la demande, tels que les coordonnées de la société de transport, la marque du véhicule, la prestation souhaitée et la date à laquelle le client souhaite prendre rendez-vous. L’atelier peut ensuite confirmer le rendez-vous, proposer un autre créneau ou bien décliner la demande, en ajoutant si nécessaire un commentaire dans sa réponse.

"TruckOn est un service de réservation de prestations 4.0 qui fait de Continental un pionnier sur le marché. La visibilité du réseau et la digitalisation des processus sont les deux incontournables donnant ainsi l’opportunité aux ateliers de s’inscrire dans la démarche du commerce en ligne. Pour cela, TruckOn leur fournit un point d’entrée simple. La plateforme peut leur permettre de conquérir de nouveaux marchés et d’accroître leur efficacité, le tout à moindre coût", explique Sylvain Rousseau, responsable du segment tachygraphes, télématique et services de Continental.

Également disponible en Allemagne, en Italie et en Espagne

A noter que deux niveaux d’adhésion sont mis à la disposition des ateliers PL : "Basic" et "Pro". La deuxième formule intègre des fonctionnalités supplémentaires telles qu’un référencement préférentiel ainsi qu’un service de création d’offres promotionnelles personnalisées.

Le portail TruckOn a été initialement lancé en Allemagne, en Italie et en Espagne suite au salon IAA de septembre 2018. Depuis, la plateforme ne cesse de se développer : le nombre d’utilisateurs est en constante progression, la variété des fonctionnalités proposées s’étend et le nombre de services disponibles devrait s'étoffer. La plateforme propose déjà plus de 30 services, notamment l’inspection / la vérification périodique des tachygraphes, le contrôle de sécurité des véhicules et des remorques, ainsi que des services de diagnostic et de révision.

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Le groupe germanique lance le premier pneumatique optimisé pour les bus électriques évoluant en milieu urbain. Le Conti Urban HA3 peut supporter jusqu'à 8 tonnes de charge par essieu.

 

Alors que 1 600 bus électriques étaient en circulation sur le sol européen en 2018, ce chiffre devrait doubler cette année. De grandes métropoles comme Hanovre ou Amsterdam vont passer dans les prochaines années aux autobus à zéro émission, à l’instar d’Aix-Marseille-Provence qui a été la première à se doter d’une ligne de bus électriques en 2016. Par ailleurs, en 2025, près de la moitié de la flotte en Ile-de-France sera électrique !

Une croissance qui pousse les industriels à renforcer leurs travaux sur le sujet. Le groupe Continental lance ainsi le premier pneumatique optimisé pour les bus électriques circulant en milieu urbain. Le Conti Urban HA3 315/60 R22.5 154/148J (156/150F) a été conçu pour répondre aux problématiques de ce type de véhicules que sont le poids, particulièrement à cause des batteries, et une transmission du couple des moteurs plus élevée que sur un véhicule thermique.

Utilisable sur tous les essieux, cette innovation présente une adhérence exceptionnelle et une capacité de charge de 8 tonnes par essieu, soit 0,5 tonne de plus que la norme pour un pneu de cette taille. Le Conti Urban HA3 justifie d’un indice de charge amélioré grâce à sa carcasse très robuste dotée de câbles épais et de forte densité. Il présente également une bande de roulement solide et durable constituée d’une forte proportion de caoutchouc naturel, ce qui augmente sa résistance aux entailles, aux craquelures, aux écaillages, aux arrachements et à l’abrasion.

Autres atouts, de par son aptitude au rechapage, le Conti Urban HA3 peut être réutilisé plusieurs fois, tandis que le marquage 3PMSF (Three Peak Mountain Snow Flake) lui assure une utilisation durant toute l’année dans de nombreuses régions d’Europe. "Le nouveau Conti Urban HA3 optimisé pour les bus électriques est le fruit des expériences précieuses que nous avons recueillies dans le cadre de notre récente collaboration avec des constructeurs de véhicules utilitaires et des sociétés de transport municipales", précise Lutz Stäbner, responsable de la division des pneus Continental pour camions et bus en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

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